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Arvianne
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4,5
Publiée le 5 avril 2026
Ce film est une vraie pépite. Nous sommes entraînés immédiatement dans le récit. Les images sont superbes, les dialogues justes, portés par des acteurs qui jouent sans aucune fausse note. Salomé Dewaels est remarquable dans le rôle principal. Mention particulière à la servante, Candice Bouchet, que je ne connaissais pas et qui mérite une véritable ovation. Le film aborde également la condition des femmes et la place prépondérante, parfois étouffante, de l’Église à cette époque. Ce film mérite d’être vu.
Vu en avant-première en Bretagne. Excellent film d'époque, montrant la difficulté de l'existence pour une jeune femme au 16ème siècle, malgré son rang de privilégiée au sein de l'aristocratie. C'est un film d'aventure resserré sur trois personnages principaux, La mise en scène est minimaliste et efficace, aidée par les paysages superbes de l'Île d'Ouessant. L'Océan, très présent, joue le rôle du quatrième personnage. Les acteurs principaux sont excellents, mention spéciale à l'actrice Candice Bouchet dans le rôle de la suivante.
L’Île de la demoiselle part d’un matériau romanesque exceptionnel pour en faire un récit étonnamment sage. Le personnage de Marguerite est posé comme figure forte, mais reste figé dans une trajectoire prévisible. La mise en scène, malgré de beaux paysages, manque de tension et d’élan dramatique.
Le très rare cinéaste belge, Micha Wald nous sert un film d'époque à tendance féministe porté par l'interprétation magistrale de Salomé Dewaels. Celle-ci, promise à un autre homme, se fait violer lors de son trajet pour le rejoindre. Abandonnée sur une île avec sa servante et son prédateur, elle doit composer avec une grossesse et la rudesse du climat. Tourné sur une île bretonne, ce film s'apparente parfois à "un survival" où le désespoir se transforme parfois en résilience. La jeune actrice de 30 ans, elle aussi belge, confirme qu'elle peut jouer un rôle pricipal avec de l'épaisseur dans un registre différent. Un diamant brut qui rehausse le niveau du film, somme toute assez classique.
Cadre froid, mise en scène austère, beau récit et très bonnes interprétations des acteurs et actrices. Une bonne surprise que cette histoire vraie et incroyable. J'ai bien aimé.
une histoire vraie et méconnue - D'un côté le récit d'une survie sur une ile inhospitalière, de l'autre côté, la mise en avant de la place de la femme, objet de désir et qui n' aucun droit ! Ce film montre bien la force de ces femmes là et que seules leur intelligence et cette incroyable force leur permet de survivre dans ce monde d'hommes et fait pour et par les hommes
Les 3 acteurs sont très crédibles et bien habités par leur rôle
Une histoire "survivalist" en même temps que féministe avant l'heure, à l'époque Renaissance du début de l'exploration du Nouveau Monde. Des images et paysages austères de toute beauté (tournées en Bretagne). Le scénario est donc très simple et il est un peu dommage d'avoir voulu le rendre plus percutant en obligeant le couple des parents à adopter un comportement trop souvent hystérique et irrationnel, même si l'environnement et les circonstances pourraient l'expliquer. Une fin intéressante, nous rappelant qu'à une époque pas si lointaine, les tranches de vie déviantes pouvaient très facilement être punies de mort.
ÎLE DE DÉSOLATION Inspiré d’une histoire vraie racontée dans une des nouvelles de "L’Heptaméron" par Marguerite de Navarre, femme de François 1er, ce film se veut un hommage à la Femme, à son courage et à son esprit de liberté. Micha Wald, son metteur en scène, le dédicace à sa fille Tess. La trame est relativement simple. Marguerite de la Rocque est promise au vice-roi du Canada qui l’embarque pour l’épouser et s’établir avec elle. Sur place, il découvre que sa belle a été engrossée par un chevalier de sa suite. En guise de vengeance, il les dépose tous deux avec une servante, sur une île rocheuse au large de Saint-Pierre et Miquelon, isolée et sans ressources, sinon des algues pour se nourrir et de la tourbe pour se chauffer. Et là commence une histoire de survie à la Robinson Crusoë, vécue côté femme qui devra vivre un accouchement sauvage. Son bébé, comme Moïse, sera sauvé par des Indiens qui le découvrent dans leur canoë. Tourné dans les rochers et sur la lande d’Ouessant, ce film du Belge Micha Wald nous baigne dans les embruns de la Mer d’Iroise. Malgré ses belles images, souvent répétitives, cette Île de la demoiselle est plutôt celle de la désolation.
Je ne connaissais pas cette histoire vraie, qui méritait d'être racontée. En 1542, Marguerite de la Rocque, jeune noble violée et enceinte, est abandonnée sur une île déserte au large du Canada, en compagnie de sa servante et de son agresseur, avec assez de nourriture pour survivre quelques jours. Contre toute attente, Marguerite (tel un roc) survivra plus de deux ans sur cette île inhospitalière, avant d'être rapatriée et accusée de sorcellerie. Cela lui donnera l'occasion de raconter son histoire, plus tard retranscrite et diffusée par une autre Marguerite, sœur de François Ier, la reine Marguerite de Navarre.
J'ai trouvé ce film aussi oppressant que captivant. Tourné sur l'île d'Ouessant, il nous plonge dans une nature brute et impitoyable, nous faisant ressentir le froid, la faim et l'épuisement des personnages (j'imagine à quel point le tournage a dû être éprouvant !). Salomé Dewaels est bluffante dans le rôle principal : on la voit passer par tous les états, d'abord vulnérable puis déterminée à survivre. J'ai également apprécié les prestations de Louis Peres et de Candice Bouchet.
Ce qui marque dans ce film est aussi sa dimension féministe. Marguerite n'est pas seulement en lutte contre les éléments, elle se bat contre la violence des hommes, puis contre une société qui la condamne pour avoir survécu (alors qu'elle n'est qu'une simple femme, c'est forcément suspect pour ces messieurs...). Le film interroge ainsi la condition féminine, tout en démontrant que la sororité est parfois le seul rempart face à une société pensée par et pour les hommes. Je ressors du film secouée et admirative devant la combativité de cette femme.
l'île de la demoiselle est une histoire poignante avec des des décors âpres , et un récit sombre. tirée d'une histoire vraie. l'ont suit le parcours torturé de la demoiselle qui bien que malmenée réussie à se sortir de cet enfer de cette île où elle est contraint de vivre avec sont violeur et une dame de compagnie. bon film sombre mais réussi dans sont déroulement et porté par la remarquable actrice Salomé dewales .
Un film historique et de survival, porté par un récit d’émancipation : un parcours de survie et de quête de liberté, une histoire de résistance et de résilience. Le destin d’une femme dans un monde où elle n’avait pas le droit d’exister par elle-même, inspiré d’une histoire vraie. Un sujet fort et important, qu’il est précieux de voir porté à l’écran. La performance de Salomé Dewaels est d’ailleurs à saluer.
En revanche, la mise en scène de Micha Wald, très minimaliste et distante, presque observatrice, m’a tenue à distance du film. L'émotion ne m'a pas prise totalement.
Un film ambitieux et nécessaire dans son intention, mais qui ne m’a pas totalement emportée.