La Chute de l'empire romain
Note moyenne
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55 critiques spectateurs

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Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2016
Si le film se base sur un contexte historique véritable, ce n'est pas pour autant un film historique mais bien un péplum et c'est donc comme cela qu'il faut le juger. La distribution peut être qualifiée de moyenne, Alec Guiness est excellent et trouve le moyen de saupoudrer le film d'un humour qui disparaîtra complètement avec la mort de son personnage, Stephen Boyd est passable, James Mason est en petite forme, Mel Ferrer sous utilisé, Christopher Plummer qui joue le rôle de l'empereur Commode n'est pas bon, quant à la belle Sophia Loren, elle n'est pas assez mise en valeur et est peu convaincante (malgré qu'elle interprète le seul personnage sympathique du film). Le film blablate pas mal et les scènes au sénat ne sont ni passionnantes ni convaincante. Mais c'est dans les scènes d'action que le film retrouve toute sa force, la scène de la course en char est tout simplement grandiose, le duel final (qui sera hélas parasité par l'épisode stupide et inutile du sauvetage du bûcher) est également un grand moment et il y en a d'autres. Des défauts donc, mais les bonnes choses l'emportent largement, c'est un très bon film.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2019
Un excellent peplum. Une reconstituion historique maitrisée. Alec Guiness joue Marc Aurèle , un empereur romain.
MKLS
MKLS

30 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juin 2022
Péplum culte surprenant aux moyens colossaux à l'époque, 20 millions de dollars de budget pour seulement 1,9 millions de dollars de recettes aux États-Unis. ce film est un chef-d'oeuvre ! de grands acteurs, des vrais décors démesurés à couper le souffle, des costumes somptueux...ce film a inspiré ridley scott pour Gladiator en 2000. Le film est d'une qualité impressionnante ! on ne voit pas passer les 188 minutes...c'est certainement le Péplum le plus réussi qui existe !
Shaka666
Shaka666

63 abonnés 504 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2014
Ce film est un peu l'archétype du bon vieux péplum : il dure super longtemps (plus de trois heures), il contient des moments de bravoure mais aussi de bonnes grosses longueurs, il s'affranchit de la réalité historique, et le tout est grandiloquent. A noter que Ridley Scott s'en est pas mal inspiré pour son "Gladiator" (surtout pour le début et la fin). En effet, l'action se passe pendant la fin du règne de Marc Aurèle et pendant celui de son fils Commode. En cela le titre est trompeur, puisque la fin de l'Empire romain (d'Occident) n'interviendra que 300 ans plus tard. Au final, ce péplum est à voir pour les fans du genre, même si en son temps (il y a plus de 50 ans maintenant), il a fait un gros bide et le genre péplum a sombré... pour renaître un peu des décennies plus tard avec... "Gladiator"..
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2011
La Chute de l'empire romain est un pur péplum à l'ancienne, avec tout ce que cela comporte comme qualités, mais aussi comme défauts. La reconstitution historique tout d'abord, est impressionnante. Chaque détail, qu'il soit décoratif ou vestimentaire, a été minutieusement travaillé afin de donner toute sa force historique à l'oeuvre. Les dialogues sont des purs moments de grand cinéma, et les acteurs magistraux. Néanmoins, comme dans tous les films de l'époque, on notera des longueurs, nous entraînant clairement dans l'ennui, et des digressions sans réel rapport avec le thème de l'oeuvre. Il en est ainsi de l'histoire d'amour entre Livio et Lucilla. Mais on oublie vite ces longueurs grâce à une deuxième partie de film plus dynamique. A voir et à revoir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 juillet 2013
Le film qui a inspiré Ridley Scott pour le scénario de Gladiator. Pour moi il s'agît incontestablement du meilleur péplum qu'il m'ait été donné de voir après ''Quo Vadis'' de Meryn LeRoy. ''La chute de l'empire romain'' nous transporte dans l'immensité de la Rome antique, et nous fait vivre le quotidien de Commode, qui à l'image de ses prédécesseurs comme le très renommé Galigula, va plonger l'empire dans la déchéance et la haine. Film cependant très moralisateur qui nous inculque des thèses fallacieuses visant à nous donner une fausse image de l'empire (la seule chose qu'il faut retenir des Romains est qu'ils ont fait progresser l'humanité à une vitesse folle). Malgré ce léger défaut, le film propose des décors à couper le souffle et retranscrit le plus fidèlement possible la Rome telle qu'elle était auparavant. Bien plus qu'un simple film à gros budget, ''La chute de l'empire romain'' nous donne un très grand cours d'histoire sur celui qui fut l'un des dernier tyrans à commander Rome, à savoir Commode, tout en rendant hommage à ceux qui ont osés braver son autorité.
Julien B.
Julien B.

9 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2021
Un classique qui n'est pas seulement une fresque épique à grand budget mais aussi une belle réflexion sur l'histoire, le pouvoir et le sens de la politique.
On pourra ainsi apprécier les dialogues très littéraires portés par des acteurs qui sont des grands pontes du septième art.
C'est aussi l'occasion de (re)découvrir le philosophe empereur stoïcien Marc Aurèle.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2015
La Chute de l'empire romain fait partie des ses grosses productions hollywoodiennes du passé qui ont pu donner de très grand films (pour rester dans le même genre le péplum souvenez-vous du magnifique Spartacus de Kubrick) mais je le dis de suite c'est un film plutôt faible. D'une certaine façon La Chute de l'empire romain en impose par ses décors, ses costumes et son casting 4 étoiles mais les scènes de combats sont à la limite du ridicule (les figurants jouant les soldats donnent l'impression de gamins qui jouent à la bataille) sauf la charge des cavaliers mais le gros problème de La Chute de l'empire romain c'est que durant les 3 heures que font ce film on doit se taper d'incessants bavardages peu passionnants. C'est peut être méchant ce que je vais dire mais je crois que comme pour Spartacus Anthony Mann aurait du céder sa place à Stanley Kubrick.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 août 2025
Un péplum à grand spectacle qui brille plus pour ses décors impressionnants reconstituant Rome grandeur nature, que pour son récit moins emballant décrivant la décadence d’un empire qui se détruisit de l’intérieur.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2022
Inspiré du premier tome de "The History of the Decline and Fall of the Roman Empire" de l’historien britannique Edward Gibbon (non crédité), « La chute de l’empire romain » se compose de deux parties bien distinctes. La première marquée par une foison de thèmes (les discours stoïciens de Marc Aurèle sur des relativités diverses et variées, l’amour et le devoir, la victoire et le pardon, le pouvoir et l’égalité, la fidélité et la trahison,… j’en passe et des meilleures) devient rapidement indigeste et l’action qui tente d’animer l’ensemble n’est guère réussie. Elle se compose en premier d’une bataille à la lisibilité certaine mais à l’impact amorti, suivi d’un châtiment pour l’exemple, visuellement très fort. Hélas cette séquence s’enchaîne sur une course de char dont le seul but est de concurrencer celle de Ben Hur (avec même metteur en scène, Yakima Canutt) en versant dans une surenchère digne du cinéma actuel : bruyant et tape à l’œil (sans doute le producteur Samuel Bronston voulait-t-il « SA » course de chars). La deuxième partie, qui commence par une bataille gigantesque, mais à la lisibilité douteuse, se veut plus restreinte dans les choix thématiques. Elle se concentre avant tout sur la folie absolue dans laquelle bascule un tyran absolu, encouragé par une bande de lèches-culs aussi pleutres que pervers. Mais surtout sur l’intolérance létale associée au souffle de mort qui règne dans la dernière demie heure donne la chair de poule. A l’aide d’un visuel en partie emprunté à « Hélène de Troie » de Robert Wise, Mann fait sentir à quel point c’est plié. Après le massacre des innocents, la corruption de l’armée, la bacchanale au pied d’un bucher de sacrifices humains et le combat de coq, la dernière scène voit des sénateurs proposer des sommes de plus en plus astronomiques pour occuper le poste de César (quatre se succéderont en trois ans, jusqu’à Septime Sévère!). Elle a une curieuse résonnance de nos jours, où les dizaines de milliards (dollars ou euros) se balancent comme un billet de cent balles. Dans cette partie, le parallèle avec les va-t’en guerre de la guerre froide et le message humaniste que délivre le film, se reconnaît la patte d’Anthony Mann et de Ben Barzman, l’un des scénaristes, déjà présent sur “El Cid” (mais non crédité alors car la black liste n’était pas encore levée). Film aussi inégal que la prestation d’un casting essentiellement britannique, à commencer par Sir Alec Guinness et James Mason qui ne relèvent pas celle du très moyen Stephen Boyd (Charlton Heston, puis Richard Harris refusèrent le rôle) et d’un transparent Mel Ferrer. Seuls donnent corps au(x) récit(s) : Sophia Loren dans l’intensité retenue d’une vraie tragédienne et Christopher Plummer qui livre une performance splendide, transmettant parfaitement le côté terrifiant de l’imprévisibilité d’un tyran devenu fou, mégalomane paranoïaque, homosexuel jaloux et parricide, particulièrement attiré par la violence. Film ambitieux et échec commercial qui poussa Samuel Bronston à la faillite (1,9 millions de dollars de marge d’exploitation alors que le film en coûta autour de 20), lui faisant céder les immenses studios qu’il avait construits en Espagne pour se démarquer d’Hollywood, à la grande jubilation des patrons des majors, à l’exception de Zanuck (Fox) qui venait de se ramasser avec « Cleopatra » l’année précédente (mais qui au fil des ans rentra dans ses frais). Le forum et les bâtiments qui l’entourent, ont nécessité un plateau d’a peu près vingt hectares, sans compter les roulottes et hangars pour les acteurs, personnels et matériels (environ deux hectares). Un des films les plus coûteux de l’histoire du cinéma et celui offrant le plus mauvais rapport qualité /coût. Ce fut la fin du péplum américain jusqu’à sa résurrection en 2000 avec le triomphal « Gladiator » de Ridley Scott qui traite peu ou prou du même sujet, mais avec une ambition nettement plus limitée.
gamorreen
gamorreen

29 abonnés 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2024
c'est très classique du style péplum des années 50, donc on n'y croit pas vraiment, on est loin de Spartacus qui est plus vieux et pourtant mille fois plus moderne pour la forme.
L'idée politique est intéressante même si qu'eflleurée, et on a des décors impressionnants, les batailles sont généralement plus impressionnantes par le nombre de figurants que par la mise en scène, quelques scènes réussies tout de même comme la course poursuite en char.
Bref je comprend qu'en 1964 on l'ait trouvé daté, il fait style années 50, mais pour les amateurs de ce style, les moyens ont été mis.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Un péplum fleuve et majestueux dans ses décors et sa mise en scène mais qui manque néanmoins un poil de souffle et d’émotion. Derrière la caméra, Anthony Mann livre un long-métrage qui tire justement parfois en longueur et malgré le faste dont il fait preuve ne comporte pas réellement de scènes épiques. Malgré tout, la qualité de la distribution associée à un décorum impressionnant rend l’ensemble divertissant.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2025
Dans la lignée directe de « Quo Vadis » & « Cléopâtre », ce nouveau récit romain d’une bien conséquente durée mais d’un effet de masse visuel sans compter nous remmène une fois encore dans les plus belles heures du génie Hollywoodien. Certes le récit est clairement coupé en 3 grosses parties d’un développement tel que j’en ai bien rarement vu, nos personnages ou devrais-je dire, nos figures de l’histoire évoluent de la plus parfaite des manières dans ces décors qu’aujourd’hui, il serait impossible de faire sans utiliser à profusion, fonds vert ou bleu. Des décors tellement exploités dans leur finesses qu’ils à eux seuls les personnages secondaires de cette fresque, accompagnant efficacement notre cast royal (pour l’époque) pour des instants si tôt drama romantique, si tôt solennel et guerrier, si tôt banal au possible. spoiler: Un récit remettant en cause tout de même pour ma part, la fin tragique de « ce César » (Marc Aurel) ainsi que l’existence de cette fille qui n’avait encore jamais été évoquer. Le problème une fois encore est qu’à tous les nommer César puis par leur vrai nom, on n’arrive plus à identifier le vrai Julius César. Passons, un récit donc diviser en 3 voir 2 grosses parties ou le camp romain en Germanie est clairement à considérer comme résidence secondaire de Marc Aurèle. Ce qui impressionne d’entrée de jeu est la quantité de figurants et de représentation des bannières des territoires conquis par Rome. Une longue séquence de vie quotidienne mais surtout de cérémonial militaire ou ses légions sont toute à l’honneur. Sophia Loren incarnant Lucillia, fille du souverain aussi romanesque que théâtrale en proie des vertus guerrières et viriles de Livius (Stephen Boyd) qui ne s’éprend que d’elle dès le début. Un général parfaitement incarné, droit et patriote envers sa nation, son Empereur et ses troupes. Une relation timide qui ne fera que s’amplifier. Alec Guinness alias César (énième du nom) ou plutôt Marc, un des plus grands et respecter de l’histoire, face à ses réussites sur l’Europe, le Maghreb et l’ouest de l’Orient, il incarne parfaitement cette posture d’homme d’état ayant tous réussi et devant désormais maintenir cet ordre si durement convoiter. Quant à Commode, l’immense Christopher Pullmer y incarne ce fou, cet accro aux jeux du cirque et fils du souverain se voyant bon gré malgré à la tête de l’Empire. Un accro des folles grandeurs qui ne tardera pas à se mettre à dos, son frère, la moitié des généraux mais qui parviendra avec facilité à amadouer le peuple par ses folie divertissante en gage de bonne prospérité. La réplique de Guiness concernant son choix de successeur fut justement parfaitement placée : « Tu es un général, un homme de terrain alors que Commode est un homme de jeux », à quelques choses près entendons nous bien sur ça. Une volonté du père de tout de ne pas confier son domaine à n’importe qui, mais qu’à cela ne tienne, ça ne durera pas longtemps. Toute la partie guerrière en Germanie est une incroyable référence avant l’heure à l’intro monstre de « Gladiator » qui, comme ses aînées, reconstitue (avec les moyens d’époque) les tentatives d’invasion brutal des Romains chez les Barbares. Enfin, comme une surenchère visuelle et un effet de masse compact au possible avec là aussi, ses développements et quelques longueurs, toute la partie dans la cité mère reste d’une impeccable virtuosité. Rare sont les œuvres à si bien faire renaître une partie disparue d’une cité ancestrale. Sénat, rues piétonne, bains, temples, chaque scène est simplement sublimée par l’immersion offerte et donne au récit toute sa grandeur. Il est tous naturel que vivre un tel récit dans de tel décors est d’une jouissance totale. Quant au jeu global de notre cast, l’évolution des années se voit clairement et nous fait peu à peu oublier la morosité dormante des affiches passées, les scènes de combat sont encore un peu hésitantes mais restent hyper correct. Le duel final enfin fut un malheureux mélange de longueurs western (tous ce que je haie) et de banalité presque décevante. Compte tenu des 2 hommes qui s’oppose, de l’environnement peu banal et de surtout, l’enjeu à en découdre, il aurait été nettement plus nécessaire d’en hausser la brutalité
. L’ultime instant m’à surpris étant donner le titre du film, la fin réelle viendra-t-elle finalement sur une prochaine affiche ? L’heure viendra, quoi qu’il arrive.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2024
Reprise en salle de ce titre (1964) qui inspira Ridley Scott et son " Gladiator"(1997). On a ici affaire à un péplum d'importance majeure, même s'il n'atteint pas (selon moi) et de loin, la perfection atteinte notamment par "Spartacus" (1960) de S.Kubrick ou " Cléopâtre" de Manckiewicz.(1963).

Pénalisé par sa durée ( 180 mns) injustifiée au regard de son scénario qui connait des ruptures de rythme ( il balaye la période de la fin du règne de Marc Aurèle à la fin de celui de Commode, dernier de la dynastie des Antonins), par le manque de variété des décors et par Stephen Boyd ( acteur irlandais, qui décédera prématurément) pas très convainquant dans de nombreuses scènes.

Sophia Loren coiffe ( de mon point de vue) l'ensemble de la distribution pourtant prestigieuse ( Guinness, James Mason, Anthony Quayle et Christopher Plummer - excellent dans le rôle du pervers Commode).

La divergence des opinions est telle que Jean Tulard (cf son dictionnaire du cinéma) fait même de l'actrice italienne le point faible du film, en lequel il voit un chef-d'œuvre.

Il faut surtout relever la dernière demi-heure ainsi que la course de chars en pleine nature ( plus spectaculaire encore que celle de "Ben-Hur" de W.Wyler) qui représentent les morceaux de bravoure d'un des derniers opus d'Anthony Mann.

Même si les meilleurs titres du cinéaste relèvent du western ou il est un des maîtres du genre, " la chute ....", a conservé le temps passant, un certain charme. Mouvements de foule, richesse de la production artistique sont, il est vrai, au rendez-vous et flattent le regard.

Avant d'être détruit de l'extérieur, l'empire Romain le fût de l'intérieur, en raison de l'incurie, de l'appétit de pouvoir de certains et du peu d'intérêt de "l'élite", pour l'existence des petits et des sans grades.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 avril 2019
Introuvable longue cinémathèque, il était sous mes yeux, enfin vu ce beau monument sur l’histoire de l’empire Romain, le romantisme de sa chute. Une longue agonie plutôt, commencée à la passation de pouvoir entre Marc Aurele et Commode, les empereurs de la lumière et de l’ombre. Il a fallu attendre un certain temps chronologique à la civilisation romaine, avant que tout bascule vers l’effondrement imminent. Des gouvernances mal gérées, de pire en pire pour une stagnation à chaque nouvelle tête souveraine, les taxes lourdes imposées poussant à la révolte populaire, les invasions incessantes barbares et des contrées frontières non pacifiées, que de la passivité. L’ignoble tyrannie d’empereur tout puissant de Rome comme réaction de stress, les sénateurs s’en frotta les mains dans le viseur des conspirateurs. La politique ne leur convient pas, l’utilisation de la potion magique romaine, spécialité empoisonnement et assassinat divers, en bref, que ce fut complexe les étapes importantes du crépuscule de l’antiquité. Le péplum qui inspira « Gladiator », même combat, un cinéma spectacle de fond en comble et de l’émotion ciblée pour un film historique à 5%, le reste laissant court à l’imagination combinée des super-personnages, une romance à la clé entre princesse et général se disputant le trône impérial. La mise en scène est impeccable sur les coutumes antiques païennes polythéistes, la veillée funéraire envoûtante, fascinante. Adieu ce bon empereur décédé marquant la décadence du grand empire européen qui est existé, le reflet moderne surtout avec le Royaume-Uni. Ses acteurs citoyens perdurent l’héritage anglo-romain ancien pour cette réalisation, le lien entre deux vastes empires hétéroclites, cruels impérialistes finalement consolidés pacificateurs.
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