387 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
55 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
17 critiques
3
13 critiques
2
8 critiques
1
6 critiques
0
4 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Spider cineman
220 abonnés
2 564 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 août 2023
Péplum dans toute sa splendeur, un des plus spectaculaires. Une réalisation hollywoodienne dans tout ce qu elle peut offrir en distribution et réalisation.
Le cinéma Américain des années 1950 - 1960 , avaient beaucoup de westerns , beaucoup de films policier , beaucoup de grandes comédies musicales , mais aussi des grands péplum à trés gros budget de longue durée , entre 2H30 et 3H30 environ .
Et ce film en fait partie , bien que les deux meilleurs péplums à très gros budget de l'époque , sont " Ben Hur " de 1959 , avec Charlton Easton , qui est passé plusieurs fois au cinéma , rediffusé plusieurs fois au cinéma , tellement qu'il a eu du succès , dans le monde entier , j'avais même était le voir , quand j'étais adolescent au cinéma " Les clubs " de ma ville qui n'existe plus aujourd'hui , dans les années 1980 , et " La plus grande histoire jamais contée " de 1965 , l'histoire de Jésus Christ , de sa naissance , à sa mort , ces deux films sont des grands chefs d'oeuvres des péplum , auquel je met la note de 5 étoiles .
" La chute de l'empire Romain " n'est pas aussi bien que ces deux films , mais c'est quand même un grand chef d'oeuvre du péplum .
Une très grosse production , avec de superbes décors de l'empire Romain antique , des centaines de figurants , avec de superbes costumes de l'époque antique Romaine , lors des foules , des fêtes Romaine , ou des batailles spectaculaire et impressionnantes , lors des guerres de Rome .
Un bon scénario , une bonne histoire , en plus , avec de l'émotion , du suspens et de l'action .
Ce film n'est pas ce qu'on pourrait croire. Oui, c'est un péplum, un spectacle grandiose aux décors de rêve, mais au service d'une réflexion sur la corruption du pouvoir et la manipulation des masses. Tant pis pour la fidélité historique, avec laquelle Anthony Mann a pris passablement de liberté (selon les historiens, Marc Auréle n'a pas été tué par son fils Commodo, et la chute de l'empire n'a pas été uniquement provoquée par la trahisons des valeurs démocratiques (de l'époque, on est bien d'acc0rd), mais bel et bien par les invasions barbares. Cette vérité historique, il est vrai assez récente, va à l'encontre de la thèse soutenue par Anthony Mann. Cela n'enlève rien au propos initial, qui est le sujet du film et à sa beauté, auquel contribue un excellent cast de comédiens américains (Stephen Boyd) ou anglais (très bon Christopher Plummer dans le rôle de Commodo, ainsi que Alec Guinness et James Mason). Sans oublier une lumineuse et intense Sophia Loren. Cerise sur le gâteau, la bande sonore est signée par le grand Dimitri Tiomkin. A VOIR.
On voit dans ce film la fragilité d'un système vertical où tout dépend, en gros, de la sagesse du despote tout en haut. Si l'empereur est sage et bon (tout est relatif : il spoiler: marie quand même sa fille à un inconnu sans lui demander son avis et il est sous entendu dans un dialogue vers la fin que son armée n'est pas satisfaite ; on n'a hélas pas le point de vue de ses "sujets") alors le système tient à peu près ; le jour où un fou prend sa place, c'est le chaos et la souffrance qui sont prédominent. Les militaires sont toujours prêts à massacrer, ou à tuer père et mère pour de l'or ; les sénateurs ne rêvent que d'être calife à la place du calife... Rien ne va. Selon ta naissance tu es nanti ou tu es susceptible de crever de famine à la prochaine mauvaise décision du monarque... Quand je revois le film à 36 ans, il m'est difficile de ne pas rêver d'un système beaucoup plus horizontal que celui de l'empire romain, mais aussi que celui dans lequel on vit en France aujourd'hui, avec une vraie démocratie locale dans laquelle tout le monde serait impliqué.
Ce film a 60 ans !! Imaginez ma surprise dans cette surenchère de doutes et d’invraisemblances. Mais le spectacle est là, installez vous dans votre fauteuil à remonter le temps. Une démonstration de puissance par des grandes parades d'attelage de chevaux aux couleurs éclatantes. On en prend plein la vue. Tout est réalisé sans trucages modernes, ni effets spéciaux numériques. Un monumental travail de mise en scène pour l'époque. Mais face à tout cet étalage clinquant de ces armées au service de Rome, la plus belle c'est Sophia Loren. Tous les peuples du monde, enfin presque, quelques barbares germains résistent encore et toujours à cet envahisseur unificateur, si différents soient-ils, se réunissent à la volonté de César pour entrer sous sa surveillance dans l’ère de la paix romaine. Beaucoup de chevaux, des centaines de figurants, des décors luxueux illustrent la grandeur de Rome. Deux écoles s'affrontent, celle des gladiateurs de Commodus, fils de César et celle des fidèles légionnaires de Livius, chef de guerre. Deux amis de longue date. Une amitié mise à mal par le choix de César de prendre Livius plutôt que son fils légitime pour lui succéder. Et toujours cette belle armée, brillante, clinquante, magnifiée par d'éblouissantes parures. Bravo pour les costumes. Antonia (Sublime Sophia Loren), fille de César sera sacrifiée en étant offerte en mariage au roi d'Arménie (Omar Sharif) pour solliciter l'alliance de Rome avec les provinces orientales. Mais Antonia aime Livius. Cascades, combats et batailles grandeur nature dans les forêts enneigées de Germanie jusqu'au somptueux et impressionnant forum romain. Bravo les décors. César va mourir, César meurt empoisonné par une pomme n'ayant pas eu le temps d'officialiser sa succession c'est Commodus le fils déshérité qui sera le nouveau César. Rome la luxueuse, la majestueuse cité accueille en triomphe son nouvel empereur. C'est l'occasion aussi pour la nouvelle reine d'Arménie de retourner à Rome et peut-être de croiser Livius. La nouvelle politique dictatoriale de Commodus, à l'opposé de celle de son père, pousse les contrées du Sud à se révolter. Liberté, égalité, paix, qui d'autre à part les grecs, les insoumis barbares, les faibles pour tenir un tel discours ? Livius fidèle aux idées de feu Marc Aurèle. Le sénat qui représente le peuple contre l'avis de César vote pour la paix, l'ouverture des frontières et les échanges des peuples. Commodus ne s'avoue pas vaincu. Il destitue Livius de son rang de chef des armées et l'envoie guerroyer en tant que simple militaire contre les barbares du Nord. Il renvoie Antonia à son rôle de reine soumise en Arménie. Sa vengeance est de séparer à jamais les deux amoureux. La situation s'aggrave, les peuples d'Orient sont en colère et se soulèvent contre Rome. Seule l'armée du Nord, celle dirigée par Livius peut en venir à bout. Devinez qui est meneuse dans cette rébellion pour s'opposer à Livius ? Antonia Reine d'Arménie. C'est le début d'un chaos annoncé. La paix, cède face à la guerre, grâce à un César autoproclamé empereur divin qui achète ses ennemis à prix d'or, ruinant ainsi sa fortunée cité. Mais tout l'or de Rome suffira t-il pour contrer la décadence d'un empire ? Ma note note sera de 3,22 sur 5, Parce que mais si ce film n' a que trop vieilli, il reste un témoignage cinématographique.
Je n'ai pas retrouvé dans ce film la petite étincelle, le petit quelque chose en plus qui ont fait des Dix Commandements et de Ben Hur des chefs d'oeuvre du 7e art. Alors certes on ne va pas se mentir, c'est un grand film, avec un beau casting, des décors grandioses et quelques scènes mémorables, mais le tout traîne quand même un peu en longueur et l'histoire n'est pas vraiment marquante. Quant à la scène de la course de chars, elle rappelle trop celle de Ben Hur.
Je ne comprend rien... Peut etre parce que c'est une totale fiction? Au debut du film un vieux qui se fait appelé cesar meurt empoisonné en mangeant une pomme. Jusque la j'avais cru qu'il s'agissait de jules cesar alors quoi? c'est peut etre marc aurele? Ba non il est mort de la peste... Ce type est donc probablement un extra-terrestre mais d'ou?
C'est un film somme toute un peu long pour ce qu'il se propose de dire. La chute de l'Empire romain, résumée ici par une querelle philosophique puis armée entre l'éclairé Livius et le belliqueux empereur Commodus, a certes valeur d'exemple et d'enseignement à l'usage des gouvernements contemporains; mais les trois heures de cet exercice de philosophie politique s'accompagnent aussi des stéréotypes et des langueurs pseudo tragiques du péplum courant. Concernant la fin progressive de l'hégémonie romaine sur l'Europe et une partie de l'Orient, Anthony Mann argumente avec justesse. En maintenant à l'état d'esclavage les peuplades conquises, Rome suscite la haine et construit sa perte. Malheureusement, malgré le sens que porte le sujet et en dépit des moyens considérables dont il dispose, le réalisateur met en scène des personnages conventionnels et démonstratifs. Les grands sentiments et les oppositions politiques manquent d'une véritable épaisseur dramatique ou humaine. Stephen Boyd compose un héros aussi positif que terne; Christopher Plummer incarne un méchant d'un type très commun, tandis que les épisodes amoureux, aussi pauvres qu'insincères, entre Livius et la sœur de l'empereur nous ennuient. Les idées intéressantes de mise en scène sont rares et je ne retiendrai que celle par laquelle Anthony Mann dresse l'état de l'Empire en faisant défiler ses représentants devant Marc Aurèle. En résumé : un film grandiloquent mais dramatiquement faible.