Quel est le but de ce film de Claude Schmitz présenté à Cannes 2023? Une intrigue policière? De l'humour? Rien ne va dans ce qui s'apparente parfois à une farce non désirée tellement les incohérences du scénario et la pauvreté de l'intrigue peuvent prêter à sourire. Cette histoire de gémellité est complétement foutraque, et l'on bascule vite dans du grand n'importe quoi en faisant passer pour racistes certains membres de la communauté gitane. J'adore les films un peu "perché" mais ici j'ai vite décroché de ce que je considère comme un navet. Je mets une étoile tout de même pour l'interprétation de la jeune Louise Leroy, seul point positif dans cette bouillie de cinéma.
pauvre de moi d'avoir voulu voir ce film...c'est le néant total, le jeu des acteurs est nul, l'histoire est creuse et le tout est mal filmé. Ne perdez pas votre temps avec ce navet.
Un détective privé est engagé par sa nièce pour enquêter sur la mort accidentelle de son père, qui est son frère jumeau. Première sortie de route (c’est le cas de le dire…) de ce festival… Sélection incompréhensible d’un navet série B. A l’instar de Bonne conduite de Jonathan Barré, le film échoue complètement à être drôle, en tout cas si c’était volontaire de chercher à l’être. Dialogues risibles, jeux d’acteur mauvais, lumières et étalonnage incompréhensibles, aucun rythme, on a l’impression que le monteur s’est endormi sur son banc. Duo de flics bêtes à manger du foin, comme dans Bonne conduite, ou Le petit Quinquin de Bruno Dumont (qui avait réussi, lui, à être burlesque). Bref, à éviter absolument selon moi, sauf pour apprendre ce qu’il ne faut pas faire quand on réalise un film...
Gabriel Laurens, un détective privé spécialisé dans la filature des couples adultères, vient de perdre sa vieille mère quand sa nièce, Jade vient lui annoncer le décès de son frère jumeau dans de mystérieuses circonstances. Sur l’insistance de Jade, Gabriel accepte de la raccompagner chez elle, dans une luxueuse demeure à la frontière espagnole, et de mener l’enquête.
Claude Schmitz est un jeune réalisateur wallon venu du théâtre. Son premier film, "Braquer Poitiers", avait obtenu le prix Jean Vigo en 2019, indice d’un talent en éclosion. Son deuxième, en revanche, "Lucie perd son cheval", m’avait laissé au bord du chemin. J’avais peur que son troisième produise le même effet.
Mais j’ai été agréablement surpris par ce mélange foutraque qui joue avec les genres. "L’Autre Laurens" est un néo-polar à l’intrigue alambiquée façon "Le Faucon maltais". Un acteur de second plan, Olivier Rabourdin, qui depuis trente ans court après un premier rôle, y partage le haut de l’affiche avec une Lolita bombissime, Louise Leroy, qui ressemble à Alice Isaaz, le talent en moins. Leur chemin croise celui d’une veuve sans scrupules (Kate Moran), de deux flics décalés, d’un groupe de Hells Angels perpignanais dirigés par Marc Barbé, d’un Marine américain, pilote d’hélicoptère et d’une bande de trafiquants espagnols.
Aussi mal joué soit-il, "L’Autre Laurens" n’en reste pas moins un film étonnant qui ne ressemble à rien de ce qu’on a coutume de voir sur grand écran, à mi-chemin, si on ose dire, de Preminger pour le scénario et de Marc Dorcel pour les décors. Si son intrigue, qui flirte avec les deux tours d’horloge, aurait gagné à être ramassée, on ne s’y ennuie pas un seul moment.
L'Autre Laurens tourne autour d’un personnage principal tout simplement fascinant. Porté par l'acteur Olivier Rabourdin, qui livre une performance excellente, ce détective privé est sombre. Le style du film est fait pour le mettre en avant. Cela navigue avec plus ou moins d’aisance entre les genres du polar, de la comédie et de la série B d'action, offrant ainsi une expérience cinématographique riche et pleine de surprises.
Dans la première partie du film, on explore le trouble d'identité de Gabriel avec son défunt frère. La mort de ce dernier n’empêche pas de se pencher sur leur relation trouble. C'est fascinant de voir comment leur ressemblance physique, bien que frappante, n'entrave en rien la divergence de leurs personnalités. Cette dualité entre la similitude extérieure et la dissemblance intérieure crée un certain nombre de situations cocasses.
Bien que ce polar performe dans son exploration de l'aspect psychologique de Gabriel, l'histoire elle-même ne parvient pas toujours à captiver pleinement. Il y a des moments où l'attention décroche, faute d’une intrigue concluante. Les deux flics apportent une touche d'humour bienvenue, mais ils ne contribuent pas à renforcer la solidité du récit. Cela se ressent aussi dans les séquences impliquant les motards qui s'avèrent pesantes. On a l’impression que le réalisateur force pour incorporer une variété de personnages emblématiques du cinéma américain.
j ai bien aimé , original , intriguant , bien construit , super bien joué , la sauce prend bien . tres esthetique , images tres belles , le son aussi , magnifique . pas hyper violent , tout en finesse , un bon moment de cinema vraiment . impossible de deviner le cheminement et la chute , super !
Un bon polar belge qui permet de passer un agréable moment mais ne marquera pas l histoiredu cinéma. Parfois trop lent et un jeu d acteurs un peu hesitant mais on se laisse prendre par l histoire et l atmosphère
Un peu de cinéma de pur plaisir ça fait pas de mal ! Couleurs excentriques et plaisantes, acteurs mockyesques, intrigue incompréhensible (et c'est tant mieux), paysages magnifiques, tout ça fait un film épatant.
Gabriel est agent de bonne moralité. Il vit en Belgique, proche de sa maman mourante. Il reçoit alors la mystérieuse visite de sa nièce Jade, fille de son frère jumeau tout juste disparu. Le film est diaboliquement construit, c’est efficace, la photographie est impeccable. Un très bon film belge.
C’est le 6ème film du belge Claude Schmitz, mais j’avoue humblement âtre passé à côté des 5 premiers. Et après ces 117 minutes, je me persuade sans forcer que j’ai bien fait. Gabriel Laurens est un détective privé un peu las, spécialisé dans les affaires conjugales. Lorsque sa nièce Jade déboule dans sa vie pour lui demander d’enquêter sur la mort de son père, frère jumeau de Gabriel, il voit resurgir des souvenirs qu'il pensait enfouis pour toujours. Confronté aux fantômes de son passé, Gabriel est entraîné dans une étrange enquête mêlant faux-semblants, fantasmes et trafic de stupéfiants. Prétentieux, incompréhensible, ce film aurait plutôt bien commencé avant de s’enliser et de terminer dans le ridicule le plus accompli. Ni fait, ni à faire, mais surtout à éviter de toute urgence. Tout est laid dans ce polar moche. Le scénario, les décors, les personnages patibulaires jusqu’au risible et surtout les dialogues qui atteignent des sommets… dans l’inepte. Deux perles quand même qui sonnent comme des aveux : Elle : je ne comprends plus rien dans cette histoire… Rassure toi poulette, t’es pas la seule ! Un autre plus tard : je crois qu’on se fait un mauvais film. Et le public d’abonder. Des dialogues qui sonnent comme des aveux. De la femme fatale au détective privé déprimé, en passant par les bikers ou le duo de flics corrompus, Schmitz a réuni tout l’arsenal du polar noir, encore aurait-il fallu savoir l’utiliser. Et croyez-moi, on ‘est loin du compte. J’avais envie de faire un film qui évoque cette tension. Nous confie le cinéaste. Il a surtout réussi à nous ennuyer pendant près de deux heures interminables… en un seul mot… quoique ! On se demande vraiment pourquoi l’excellent Olivier Rabourdin, entre Ventura, Cremer et Gabin, est venu se perdre dans ce machin. Louise Leroy est très jolie, encore eût-il fallu qu’elle ait quelque chose à jouer. Citons encore Kate Moran et Marc Barbé, qui aurait mieux fait de se casser une jambe que de figurer dans un des gros ratés de l’année. Pourquoi ce nanar a-t-il été présenté à la Quinzaine des Cinéastes au Festival de Cannes ? Mystère !
assez décue par ce film, c'est très lent, malgré des tentatives de "faire original" le film laisse un peu sur le bord de la route. Olivier Rabourdin joue un peu trop et on croit pas trop au scénario. c'est dommage car l'univers visuel est fort
"L'Autre Laurens" est un film que j'ai moyennement apprécié. L'histoire est sympa mais très mal exploitée, les personnages sont plus ou moins attachants et les acteurs sont plutôt corrects. J'ai trouvé dommage que le long-métrage tourne en rond et qui est trop de longueur à certains moments.
Un polar belge décalé, un peu déjanté sur les bords, très décevant qui ne m a pas emporté du tout. Olivier rabourdin qui est un très bon acteur au demeurant en fait le minimum, quant à la jeune fille c est le sosie de Brigitte Bardot jeune surjoue la plupart du temps,le scénario est assez plat qui au fil des minutes nous ennuie très vite. Bref une grande deception
Sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs Cannes 2023 Film à éviter. Personnages caricaturaux et pas très bien joués. Scénario alambiqué et non crédible quasiment d’entrée de jeux. Cela fourmille d’idées mais c’est trop fouilli, on n'y crois pas 1 seconde. On se demande quand ça va finir. Musique bruyante et acide. On se demande comment a-t-elle film aller à Cannes même si c’est à la quinzaine des reals.
Pourquoi Y Aller Pour découvrir Louise Leroy qui est mimi
Pourquoi Ne Pas Y Aller Voir le commentaire général, n'en jetons plus il y a quand même des gens qui se sont donné du mal pour faire ce film Prévoir des boules antibruit pour ses oreilles car la musique est très forte et agressive
Si je vous dis que Claude Schmitz, le réalisateur de "L'autre Laurens", est un belge, l'étonnement sera moindre d'apprendre que son film, présenté à la Quinzaine des Cinéastes de Cannes 2023, ne doit surtout pas être pris au 1er degré mais plutôt, au minimum, au 3ème ou 4ème degré. Cette parodie de film noir aux références américaines avec le privé de rigueur, la femme fatale de rigueur, les flics véreux de rigueur, etc. est peut-être un peu trop longue mais offre de très bons moments de cinéma, avec, en particulier des plans séquence de bonne tenue. Nous est racontée l'histoire très compliquée et très parodique de Gabriel Laurens, un médiocre détective privé belge, à qui sa nièce Jade demande d'enquêter sur la mort qu'elle juge suspecte de son père, frère jumeau de Gabriel. Dans la très bonne distribution, on remarque tout particulièrement Olivier Rabourdin dans le rôle de Gabriel et Louise Leroy qui fait des débuts au cinéma particulièrement réussis dans le rôle de Jade. A noter aussi, dans un rôle de flic, la présence de l'excellent musicien Rodolphe Burger, fondateur du groupe Kat Onoma et accompagnateur de Rachid Taha lors de son dernier concert, qui eut lieu à Marseille, le 1er septembre 2018, 11 jours avant sa mort. J'y étais !