Sur une petite île perdue de la Mer Noire, les habitants sont terrorisés depuis des siècles par les Ochis, des créatures nocturnes qui s'attaquent à leurs troupeaux d'animaux. Nommé par ses pairs pour s'en débarrasser, le père de Yuri a pour obsession de les chasser en compagnie d'une bande d'enfants du coin formés pour faire perdurer cette tradition ancestrale. Un soir, alors que le groupe s'attaque à une meute de ces bêtes, la progéniture de l'une d'entre elles est séparée de sa mère, puis recueillie par Yuri elle-même qui la ramène sous son toit afin de la soigner...
Un film familial placé sous l'égide du pavillon A24 se devait de proposer quelque chose qui se différencie de tout ce que l'on peut croiser dans le genre récemment. Par son envie de renouer avec la pureté enfantine qui se dégageait des grands titres 80's de la catégorie, sa volonté de faire appel aux effets pratiques de cette époque et de dire des choses simples mais loin d'être bêtes sur des relations familiales contrariées, on peut dire que le long-métrage de l'anglais Isaiah Saxon remplit joliment son contrat en termes d'univers singulier, d'émerveillement et de séquences qui ciblent avec succès la faiblesse des glandes lacrymales du petit enfant qui ne nous a jamais vraiment quitté.
Certes, "La Légende d'Ochi" n'est pas le film le plus complexe à appréhender qu'il soit et les grandes lignes de son intrigue voyant sa petite héroïne ramener un de ceux qu'on lui désigne comme un de ses pires ennemis depuis des années aux siens dessinent un parallèle vite prévisible avec sa propre condition qui la fait perdre ses œillères d'influence paternelle néfaste pour prendre son indépendance et aller chercher des réponses auprès d'une mère absente. Mais, entre la rencontre et l'évolution de la relation de Yuri avec ce si mignon Ochi (comment imaginer vouloir se débarrasser d'une telle peluche vivante, cousine simiesque d'un Bébé Yoda ?) qui va tendre jusqu'à la plus touchante osmose, l'aspect pathétique parfaitement rendu du délire masculiniste dans lequel s'est enfermé son père pour combler sa propre douleur (la prestation géniale de Willem Dafoe n'y est évidemment pas étrangère) et la difficulté de reconstruire un lien mère-fille interrompu (idem pour celle d'Emily Watson), "La Légende d'Ochi" fait preuve d'une réelle subtilité et tendresse pour trouver une voix narrative harmonieuse de conte initiatique au sein de la conjugaison de ces thématiques à son récit qui explose dans un des plus beaux et naïfs (sans que cela soit péjoratif) derniers actes de réconciliation qu'il nous ait été donné de voir en salles ces derniers temps, le tout souligné par la superbe musique de David Longstreth pour nous laisser les yeux humides jusque devant son générique de fin.
Les Ochis auront ainsi définitivement apposé leurs petites empreintes de merveilleux sur grand écran en 2025.
Pure perle d'imagination et d'aventure, l’œuvre de SAXON impressionne par la maîtrise de son univers, la densité de son épopée, la justesse de la construction et de l'évolution de ses personnages, le temps d'un moment de cinéma tout simplement époustouflant
A24 est le distributeur de films indé le plus "in" du moment aux USA avec la réputation de réinventer les films de genre et de proposer des oeuvres visuellement fascinantes. J'adore en général les films sortis de ce studio mais là je m'interroge fortement sur le positionnement de "la légende d'ochi". On inscrit ce film dans la suite d'ET et des Gremlins mais ici point de rythme adapté aux enfants ou d'aspects divertissant. Le film est plombé dès son intro par une ambiance "réac" et même un peu "guerrière" avec probablement l'envie de nous dire quelques chose avec ce conte un peu dystopique ( on n a pas d'indication sur la date ou le lieu du récit). Je pense avec franchise que ce film peut faire peur aux enfants ou les angoisser. Leur faire peur, on est même au délà de ça... On a deux têtes d'affiches de films d'adulte et même de films indés assez pointus, Willem Dafoe et Emily Watson qui font tanguer l'ensemble vers le film d'auteur pas franchement à la portée de n importe qui; Autre bizarrerie, le film est souvent proposé en VF.... je m'interroge vraiment sur le positionnement de cette oeuvre même si elle est visuellement très aboutie
La légende d'Ochi avait tout pour être une nouvelle comédie fantastique familiale pleine de charme.
Mais ça c'était sur le papier, car c'est plutôt râté à mon goût. Du côté des points positifs, il faut noter la qualité technique d'animation de la bestiole
une sorte de Gremlins de chez Wish qui vit dans les montagnes des Carpates.
Mais c'est à peu près tout.
Car le reste est râté : côté scénario, on arrive pas trop à contextualiser l'action. On se croirait aussi bien dans une contrée lointaine façon heroic fantasy mais y'a des 4x4 à tous les coins de rue.
Le film ne sait jamais prendre parti pour une ambiance ou l'autre et c'est un gros problème car on adhère pas du tout au propos.
Les moments de " mignonnerie" sont constamment désamorcés par l'interprétation surjouée de Willem Dafoe et Emily Watson. Finn Wolfhard (sorti des Strangers Things et SOS Fantômes) est juste là pour toucher un billet.
Malgré 5 premières minutes réussies, le film est finalement vraiment décevant, voire ennuyant.
Un film plutôt gentillet, que je conseillerais davantage à des enfants de 8 à 12 ans qu’à des adultes, c’est un conte féerique, non dénué de poésie, avec de petites références à ET de Spielbeg ou aux gremlins de Joe Dante ( corrigez si je me trompe) ..La chose positive est que le film passe très vite, le côté un peu négatif, est le scénario sans relief, sans mystères. Voilà, le film est fantastique mais manque un peu de mystère...t pourtant les personnages sont sympathiques, les décors agréables, la musique douce...seul regret en résumé, le scénario….Je conseille sans insister…..
Un bébé animal (un Ochi) trop mignon et une forêt pleine de mystères, franchement, comment résister ? On embarque dans une aventure fantastique à la croisée de "ET l’extra-terrestre" (pour la trame) et de "Gremlins" (pour la bestiole adorable d'avant son repas de minuit !), portée par une atmosphère féérique dans les montagnes des Carpates. Entre créatures légendaires et magie crépusculaire, le film offre un véritable dépaysement visuel. Le bébé Ochi est tellement craquant que la peluche risque de devenir un best-seller dans les semaines à venir ! Dommage que l’histoire s’essouffle un peu dans son milieu, avant de repartir en apothéose avec un final très touchant. Un joli conte bourré de tendresse et de poésie : mignon tout plein ! Site CINEMADOURG . free . fr
Un récit classique, un film de monstre sous forme de conte pour petit et grand, à l'instar d'un E.T, Dragon etc ... Rien de révolutionnaire mais suffisamment sympathique pour passer un bon moment, surtout dans le cadre du festival de Gérardmer.
Le début est un peu bizarre, la voix Off ne sert pas à grand chose outre le fait qu'elle tente d'expliquer une communauté qui serait partagée entre un côté arriéré et la modernité. Une dystopie insulaire en quelque sorte. Puis on s'interroge sur le fait que les personnages soient si peu nombreux, expliqués aussi simplement démontre surtout un manque de moyens, ou bien plutôt que tous les moyens ont été mis dans les effets visuels. C'est d'ailleurs le gros point fort de film, absence d'effets spéciaux numériques pour favoriser les effets "à l'ancienne", marionnettes, animatroniques, infographie... etc... Le résultat sur le bestiaire est impressionnant avec en prime, évidemment, un Oshi terriblement mignon, à croquer. On ne dira pas la même chose des décors, dont le matte painting et le carton pâte ne s'intègre pas joliment avec les décors naturels. spoiler: Par contre, le scénario avec Oshi n'est pas très original, on peut dire que le film s'inspire (pour ne pas dire copié !) au fameux "." (1982) saupoudré de "Gremlins" (1984). Résultat, un conte assez ennuyeux car jamais surprenant, sans rythme, sans réel voyage initiatique ou message valable, mais avec un Oshi trooppp mignon... Site :
Je déconseille. Musique dérangeante tout le long du film, scènes inutiles, très peu de dialogues, pas du tout de féerie mais plutôt un gros malaise tant le film ne ressemble pas à la bande annonce. Franchement très déçue, on a attendu patiemment la fin dans la salle mais l'envie de quitter la salle était très forte.
La légende d’Ochi vous fera sûrement penser à un mix entre Gremlins et , le film est drôle, touchant mais se donne un temps assez sérieux par moment. On y passe un agréable moment malgré quelques facilités scenaristiques et une histoire pas très poussée.
Sur une île perdue dans les Carpates, les habitants d’un village luttent quotidiennement contre des créatures sanguinaires qui tuent leur bétail. Yuri est la fille du chasseur le plus zélé et part régulièrement en chasse avec lui, jusqu’au jour où elle découvre un bébé Ochi coincé dans un piège. Elle décide d’apprendre à le connaître. En salle le 23 avril.
spoiler: "La légende d’Ochi" ne m’a pas du tout convaincu. Malgré un casting haut-de-gamme ou du moins constitué de têtes d’affiche très en vogue côté séries (stranger things, dune prophecy), le scénario est ultra-balisé et attendu de bout en bout. Les cris des Ochis sont insupportables, et visuellement on a réellement l’impression de voir des peluches sans vie agitées au bout d’un bâton. On sent la volonté du réalisateur de se parer d’une image un peu saturée et vaporeuse à la manière d’autres grands réalisateurs mais ce n’est pas du tout réussi. L’effet est brouillon, mal travaillé et je n’ai pas pu apprécier les paysages.
Je me revois adolescente en train de regarder . (p'tit clin d'œil dans ce film j'adore), Willow ou l'Aventure des Ewoks (si si il y a bien un film sur ces mignonnes peluches de vous jure) et j'ai eu la même sensation : une immersion dans un univers unique !
L'esthétisme des paysages des Carpates et des décors est absolument fou ! Toute cette végétation luxuriante, les reflets de l'eau et cette brume : c'est vraiment magnifique !!
Le bébé Ochi est tellement adorable avec sa bouille : on ne peut que fondre !!
C'est un film familial davantage destinés aux adolescents et aux plus grands avec de belles valeurs. Le thème universel de l'intolérance et de la peur face à un peuple qu'on ne connait pas est traité avec intelligence et efficace.
Quel plaisir de retrouver William Dafoe dans le rôle de ce père marginal, obsédé par une quête impossible avec sa bandes de jeunes garçons aux allures des enfants perdus de Peter Pan.
Je ne connaissais pas l'actrice principale, Héléna Zengel, mais elle est bluffante dans ce rôle avec très peu de mots. Elle a ce physique atypique qui colle à cette île mystérieuse.
D'ailleurs, le reste du casting est vraiment top avec des têtes qu'on a pas l'habitude de voir comme Finn Wolfhard ou Emily Watson.
Même si le scénario a des airs de déjà vu, je me suis laissée totalement emportée dans cet univers et j'ai même versé ma p'tite larme à la fin...
Un film qui fait du bien et que je vous recommande !
Ce film n’est absolument pas adapté aux enfants De moins de 14 - 15 ans. Ce film n’est pas très bien. N’emmenez pas vos enfants voir la légende d’ Ochi ! Violence implicite et explicite mais bande d’annonce mignonne fuyez ce film absolument malaisant. La salle a commencer à se vider au bout de 20 minutes. On a essayer de resté mais on est parti les 30 dernières minutes du film. Musique qui casse la tête avec un fichu morceau de flûte redondant, pas de dialogue, silences malaisant, cris affreux !
Dépourvu de la moindre aspérité, The Legend of Ochi compose un récit d’apprentissage au sein duquel l’apprentissage est absent. Aussitôt la gentille bébête qui montre les dents est-elle extraite de son piège qu’elle devient une peluche que l’on transporte dans son sac à dos et dont on se met à parler la langue, morsure oblige, occasionnant un retour à l’état sauvage des plus simplistes. L’inversion du schéma traditionnel, qui partait d’ordinaire de l’animal pour le ramener du côté des humains, procède certes à une marginalisation physique de son héroïne qui délaisse son entourage familial pour s’enfoncer davantage encore dans les bois, mais refuse de traiter le processus d’ensauvagement, antonyme de la domestication. En résulte une production statique qui meuble ses carences narratives et symboliques par des plans poseurs, par une recherche de l’incongruité et du décalage dans laquelle se décantent les plagiats nécessaires à l’élaboration d’un semblant de mythologie – un peu de Gremlins (Joe Dante, 1984) par-ci, un peu de The Empire Strikes Back (Irvin Kershner, 1980) par-là, auxquels est ajoutée l’ambiance de The Village (M. Night Shyamalan, 2004). Dommage, car la séquence d’ouverture était pleine de promesses.
Ce sera mandeception du debut 2025, lanpromesse etait là, je l’ai attendu et j’ai été bien.., deçu. A part la créature qui est très belle et très bien faite ! C’est surtout du côté de l’histoire et en réalité de tout le reste qui ne va pas… à mon goût. Dommage. On ne peut franchement pas le comparer à un Grimlins ou à car c’est faux, il ne leur arrive pas à la cheville. C’etait des films divertissants et familiaux quand celui-ci cultive la bizarrerie et en fait un film plutôt « malaisant » à mon sens. En tout cas, j’ai pas été ni diverti ni émerveillé mais les Fx de la bestiole sont top.