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Emmanuel d
29 abonnés
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3,0
Publiée le 2 septembre 2025
Je ne comprends pas comment ce film si lent et sans aucun scénario peut générer tant de louanges. Il est vrai que les acteurs sont épatants mais n’arrivent pas à faire décoller l’intérêt pour ce film norvégien.
me suis profondément ennuyé et que c'est long...les acteurs ne sont pas en cause. Mais les problèmes des artistes et autres réalisateurs m'ennuie ainsi que la relation père fille d'ailleurs ce n est que mon opinion mais je l'a partage
"Sentimental Value" plébiscité par la critique, Grand prix du Festival de Cannes cette année est un drame qui m'a grandement déçu. Il est vrai que le cinéaste danois norvégien Joachim Trier, dont le précédent long-métrage "Julie (en 12 chapitres)" m’avait charmé, m’a plutôt déçu cette fois-ci avec une intrigue trop élitiste, égocentrique et sans véritable émotion, visant un public particulier de cinéphiles. Toutefois, le film traite de thématiques intéressantes telles que le deuil, l’isolement, la dépression et la transmission des traumatismes entre générations, avec un bon casting (Renate Reinsve, Stellan Skarsgård et Elle Fanning). Malgré un scénario faible, il devrait recevoir de nombreuses distinctions et mentions dans les mois à venir.
Ce Prix du Jury à Cannes 2025 est amplement mérité. On retrouve une famille dysfonctionnelle où le père ne reconnaît pas le talent de sa fille sur les planches mais lui propose un rôle central dans son prochain film, lui, le réalisateur adoubé par le passé, mais peu productif ces derniers temps. Elle va refuser. Il y est beaucoup question d'art dans ce film et on peut y voir un manque de reconnaissance du théâtre par rapport au cinéma. Cependant, il y a aussi beaucoup de non-dits dans la relation père/fille qui s'avère assez toxique pour cette dernière. Joachim Trier sait faire passer des émotions puissantes grâce à un duo d'acteurs époustouflant, Renate Reinsve et Stellan Skarsgard dans le rôle du père distant. Même Elle Fanning reléguée à un rôle de bimbo hollywoodienne est parfaite. spoiler: Si vous ajoutez à cela une fin à couper le souffle , on n'est pas loin du chef-d'oeuvre.
Film bouleversant mené à un rythme particulier ponctué d'écrans noirs. Un père absent, abandonnique resurgit à la mort de la mère. Faut-il séparer l'homme de l'artiste ? Un créateur a-t-il tous les droits au nom de son oeuvre ? L'affection paternelle est indéniable, mais qu'elle soit intentionnelle ne suffit pas à ce qu'elle soit reçue. Comment prêter attention à ses proches sans que ce soir dans l'ombre de son oeuvre en devenir ?
Un très beau film sur l’absence, sur le manque, sur l’apparent abandon d’un père d’une famille norvégienne, d’une famille meurtrie par un passé lourd et cruel depuis la seconde guerre mondiale. Les drames s’enchaînent comme une fatalité d’autant plus insupportable que tous les membres de la famille demeurent étrangers à toute forme de spiritualité. Mais si Dieu est plusieurs fois évoqué, le réalisateur Joaquim Trier laisse le spectateur libre d’observer de l’intérieur cette famille de créateurs et d’artistes évoluant dans le cinéma. Vu puis revu plusieurs fois: le film est porté par les remarquables actrices au charme évident et admirable.
Un magnifique film sur la sororité et l’amour paternel… SKARSGARD est exceptionnel en homme déchiré, qui se découvre peu à peu : la scène finale est un chef d’oeuvre émotionnel grâce à lui. La séquence courte de morphing passant du père aux deux filles, est admirable de sens. Il est un réalisateur génial en fin de carrière et tendu vers une seule obsession, donner le 1er rôle à sa deuxième fille pour un film dramatique autobiographique, qui sera tourné dans la maison familiale. L’épilogue est troublant, qui mélange la fiction, la réalité et le tournage. Magnifique !
Nouveau film de Joachim Trier après son succès critique de Julie en 12 chapitres. Réalisateur qui s'attache aux relations humaines et aux sentiments, notamment amoureux, choisit ici une famille et une maison où la mémoire et les rancœurs résistent. Renate Reinsve (Julie en 12 chapitres) incarne bien son personnage dramatique, Stellan Skarsgard lui donnant la réplique dans des dialogues fins. Malgré tout, la manière dont le thème est abordé, larmoyante très sobre et discrète, couplée à une réflexion sur le cinéma et l'artiste m'ont laissé quelque peu indifférent.
Vu dans le cadre du Festival de Cannes. Que c’est lent, que c’est long ! Deux heures à attendre qu’il se passe enfin quelque chose. À part une belle scène d’ouverture et les trois dernières minutes, touchantes et pleines d’émotion, le film m’a profondément ennuyé. La mise en scène est soignée, les actrices sont superbes, mais le reste manque cruellement de souffle. Difficile de comprendre comment ce film a pu décrocher le Grand Prix. Une vraie déception.
Excellent drame psychologique, sensible et subtil. Ce film illustre magnifiquement comment des regards, des silences et de simples gestes peuvent parfois exprimer bien plus que des dialogues. Dès les premières scènes, la maison attire l’attention, une véritable trouvaille narrative, presque un personnage à part entière, chargée de mémoire et de symboles. Les relations entre le père et ses filles sont explorées avec beaucoup de finesse, rendant le récit profondément touchant. Du début à la fin, tout demeure d’une force constante, révélant avec justesse la complexité des liens familiaux. Pour l'apprécier pleinement, il faudra aimer les non-dits et être touché par cette sensibilité !
Meilleur film de Trier. Narration et mise en scène virtuoses portés par des acteurs et actrices magnifiques. Malgrè le milieu de privilégiés décrit, il touche à l'universel et émeut. La dernière scène serre le coeur et raconte tout de la relation complexe et bouleversante entre un père et sa fille.
Pour moi le grand prix du Festival de Cannes est mérité.
Nous sommes dans une maison remplie d'histoire. Une famille avec beaucoup de sentiments et des douleurs. Deux sœurs avec des traumatismes d'enfance. Un père absent qui revient dans leurs vies.
Déjà le casting, Renate Reinsve, Stellan Skarsgård, Inga Ibsdotter Lilleaas et Elle Fanning. J'ai beaucoup aimé leur interprétation pendant le film.
Notamment, Renate Reinsve, Stellan Skarsgård tous les deux excellents.
Une histoire intéressante qui se dévoile au fur et à mesure comme leur sentiment. Cette maison qui a vu et entendu beaucoup de choses au fil des années.