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On laisse trop l’imagination au spectateur, on le laisse deviner ce qu’il a pu se passer dans le passé ce qui perd le spectateur au final. Très belle colorimétrie, de bons acteurs mais on peine à s’attacher tout de même aux personnages. Des passages trop longs.
Agnès et Nora assistent au retour de leur père, (célèbre réalisateur de cinéma) à la mort de leur mère. Ce dernier propose à Nora, comédienne au théâtre, un rôle dans son prochain film, qu’elle refuse. Avec ce nouveau film, Joachim Trier explore les souvenirs de famille, les traumatismes du passé. La réalisation est très réussie, intelligente, mais surtout, le film est divinement porté par la comédienne Renate Reinsve.
Joachim Trier signe un magnifique film avec Reinate Reinsve que j’avais adoré dans Juliette ( en 12 chapitres) . Les autres interprètes sont excellents. Inga Ibsdotter Lilleaas m’a beaucoup touchée dans le role d’Agnes . Stellan Skarsgård excelle comme toujours et Elle Fanning est lumineuse dans un rôle peu aisé. Mais c’est bien Renate Reinsve qui m’a ému comme rarement.
J ai trouvé ce film long et ennuyeux malgré le jeu des acteurs. La complexité des personnages m a séduite au début et ensuite m a paru très lourde
Trres bien joué et filmé, nais je ne suis pas rentré dans l’histoire un peu trop simple ou intellectuelle
Malgré un titre qui ne dit pas grand chose et un pitch en disant trop : la fille d’un réalisateur refuse le rôle proposé par son père, une jeune star hollywoodienne la remplace, les caricatures redoutées ne sont pas du tout au rendez-vous.
Les 2h ¼ ne sont pas longues et le montage dynamique combat toute lenteur, les références évidentes à la finesse, à la profondeur de Bergman, Tchekhov s’en trouvent renouvelées.
Dans une maison qui tient sa place, magnifique, nous entrons dans la complexité sans embrouille des sentiments.
Les silences nourrissent nos propres questionnements sur le vieillissement, nos échappatoires et les fibres qui nous tiennent.
Après l’éternelle question de l’interpénétration du théâtre et de la vie et comment la fiction imprime dans la réalité, nous révisons que l’art peut réparer après avoir séparé. Avec plaisir.
Les 2h ¼ ne sont pas longues et le montage dynamique combat toute lenteur, les références évidentes à la finesse, à la profondeur de Bergman, Tchekhov s’en trouvent renouvelées.
Dans une maison qui tient sa place, magnifique, nous entrons dans la complexité sans embrouille des sentiments.
Les silences nourrissent nos propres questionnements sur le vieillissement, nos échappatoires et les fibres qui nous tiennent.
Après l’éternelle question de l’interpénétration du théâtre et de la vie et comment la fiction imprime dans la réalité, nous révisons que l’art peut réparer après avoir séparé. Avec plaisir.
Beau film sur les trauma familiaux qui s'égare peut-être un peu au milieux quand on tourne autour de la réalisation du film.
Et bien c’est la rentrée, je commence par ce film avec les images en tête de Julie en 12 chapitres, ça fait déjà plaisir de revoir Julie, et puis on se laisse prendre par la tornade de sentiments enfouis et qui surgissent sans raison, on finit par comprendre et se détendre comment les acteurs de ce beau film norvégien
Rarement un film n’aura autant incarné l’ennui et la prétention que celui-ci. De la première à la dernière minute, on est plongé dans une interminable succession de plans insipides, constamment collés au visage des acteurs qui n’ont strictement rien à dire ou presque, sinon à pleurnicher sur commande. Deux heures de caméra plantée sur des expressions forcées, de silences pompeux censés traduire une profondeur inexistante, et de scènes répétées ad nauseam comme si le spectateur était trop sot pour comprendre la première fois.
C’est d’un narcissisme étouffant, puant de suffisance, un cinéma qui se regarde lui-même s’admirer. On nous sert un faux "film d’auteur" où les longueurs sont présentées comme de la poésie, où le vide est maquillé en "intensité dramatique", et où les pleurs surjoués des acteurs deviennent un exercice de style ridicule. Même la photographie est désastreuse : fades, ternes, sans une once d’originalité.
Et que dire de l’intrusion totalement gratuite de la Seconde Guerre mondiale, illustrée par des photos plaquées sans aucune cohérence narrative ? Un pur non-sens, qui achève de transformer cette œuvre déjà indigeste en puzzle absurde. Mais que veut-on raconter, au juste ? Rien. Absolument rien. C’est le néant déguisé en grand cinéma.
Au bout d’une heure, on attend la fin. Une fin qui ne vient jamais. On regarde sa montre, encore et encore, comme mon voisin de gauche et ma voisine de droite : tous trois piégés dans cette interminable mascarade. Ce film, c’est l’exemple parfait de la médiocrité récompensée par le nombrilisme du milieu, où l’ennui est sacralisé comme une vertu artistique.
Une œuvre d’une vacuité rare, sombre, déprimante, insupportablement pompeuse, et surtout d’une inintérêt abyssal. Ce n’est pas du cinéma : c’est une punition. Une perte de temps et d’argent totale.
C’est d’un narcissisme étouffant, puant de suffisance, un cinéma qui se regarde lui-même s’admirer. On nous sert un faux "film d’auteur" où les longueurs sont présentées comme de la poésie, où le vide est maquillé en "intensité dramatique", et où les pleurs surjoués des acteurs deviennent un exercice de style ridicule. Même la photographie est désastreuse : fades, ternes, sans une once d’originalité.
Et que dire de l’intrusion totalement gratuite de la Seconde Guerre mondiale, illustrée par des photos plaquées sans aucune cohérence narrative ? Un pur non-sens, qui achève de transformer cette œuvre déjà indigeste en puzzle absurde. Mais que veut-on raconter, au juste ? Rien. Absolument rien. C’est le néant déguisé en grand cinéma.
Au bout d’une heure, on attend la fin. Une fin qui ne vient jamais. On regarde sa montre, encore et encore, comme mon voisin de gauche et ma voisine de droite : tous trois piégés dans cette interminable mascarade. Ce film, c’est l’exemple parfait de la médiocrité récompensée par le nombrilisme du milieu, où l’ennui est sacralisé comme une vertu artistique.
Une œuvre d’une vacuité rare, sombre, déprimante, insupportablement pompeuse, et surtout d’une inintérêt abyssal. Ce n’est pas du cinéma : c’est une punition. Une perte de temps et d’argent totale.
Très belle mise en scène , très bien filmé avec de très beaux gros plans des visages. Les acteurs/trices jouent superbement bien, l'histoire est profonde.... Mais qu'est ce que c'est lent et long ! On lutte (... ou pas !) contre la sieste ... Bref, faut aimer ce style
Quel ennui! Que j'ai trouvé le temps long....
Je reconnais un bon jeu des actrices, eurs mais ce scénario bien bobo ne m'a strictement rien apporté y compris au niveau des émotions
Je reconnais un bon jeu des actrices, eurs mais ce scénario bien bobo ne m'a strictement rien apporté y compris au niveau des émotions
Beau film émouvant.
Le film est découpé en sequences qui m'ont obligée à me situer dans les époques.
La maison, est au centre de l'histoire, des histoires plutôt! Les générations se sont suivies avec des douleurs. Les deux filles ont eu des enfances différentes, et réagissent aussi différemment.
Le père n'a pas le beau rôle.
Film qui fait réfléchir, émouvant.
Le film est découpé en sequences qui m'ont obligée à me situer dans les époques.
La maison, est au centre de l'histoire, des histoires plutôt! Les générations se sont suivies avec des douleurs. Les deux filles ont eu des enfances différentes, et réagissent aussi différemment.
Le père n'a pas le beau rôle.
Film qui fait réfléchir, émouvant.
Joachim Trier est un peu le nouveau Bergman , un cinéaste qui creuse le sillon des relations humaines et surtout familiales dans notre monde contemporain. Racontées ici à travers le prisme de la maison qui a accueilli cette famille. Comme d’habitude dans son cinéma la direction d’acteur est au top niveau mais il m’a manqué ce je-ne-sais-quoi pour transformer Valeur Sentimentale en grand film.
Une jolie idée pour commencer : l’introduction de l’histoire familiale des protagonistes du point de vue de… leur maison. La suite dresse les portraits de ces protagonistes dans un tableau d’ensemble aux couleurs plus sombres que celles utilisées dans l’œuvre précédente de Joachim Trier : Julie (en 12 chapitres). Malgré quelques touches alertes ou légères, le scénario donne surtout dans le drame intimiste, aux accents parfois tchekhoviens ou bergmaniens. Drame centré sur la complexité des relations familiales, notamment sur les liens douloureux de filiation. Où il est question d’absence paternelle, de manque de reconnaissance, de difficulté à aimer ou à fonder une famille, de solitude et de mélancolie. Une mélancolie qui nourrit le thème du suicide, comme dans Oslo, 31 août, du même réalisateur. D’une belle qualité d’écriture, le scénario associe habilement cette évocation de blessures, de névroses et d’une forme d’incommunicabilité à une réflexion sur le métier d’acteur et celui de réalisateur. L’art et la vie. L’art pour fuir la vie. L’art pour transcender la vie. L’art pour recréer des ponts dans la vie. Le propos est intelligent, la mise en scène élégante. C’est peut-être plus intelligent et élégant que fort en émotion. Mais la profondeur et la subtilité s’apprécient pleinement, surtout véhiculées par de tels interprètes (Renate Reinsve et Stellan Skarsgård en tête).
Très bon film psychologique qui aborde la transmission des traumas familiaux d’une génération (voir double) à l’autre et les diificultés de communication au sein de la famille.
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