Rodéo
Note moyenne
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204 critiques spectateurs

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Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2022
Ce n' pas parce que j'aime Scarface que j'aime les gangsters ou Tony Montana. Très beau film, avec une voix, un ton . On ne s'ennuie pas du tout. J'ai aussi beaucoup aimé les personnages de la femme au foyer avec son enfant.
Mark L
Mark L

7 abonnés 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 janvier 2023
J'ai regardé par acquis de conscience...

Hormis promouvoir un délit, le film est creux et vide, sans réel intérêt.
Les acteurs sont pas franchement convainquants, l'histoire sans plus.
Lacau1962
Lacau1962

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2022
Non seulement le film m'a beaucoup plus mais il ne mérite absolument pas que l'on s'acharne à ce point à vouloir le détruire au nom d'une (énième) polémique de bas étage ! Rodeo est un film à voir (ne serait-ce que pour se faire sa propre opinion)
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2022
Julia est une casse-cou qui voue une passion dévorante pour la moto. Sa rencontre avec une bande de motards pratiquant le cross-bitume ne la laissera pas indifférente…

Après son court-métrage de fin d’étude Au Loin Baltimore (2015) qui évoquait déjà l’univers du cross-bitume, pour son premier long-métrage, la réalisatrice s’y intéresse davantage à travers cette fiction où l’on suit une bande de jeunes avides de sensations fortes. Bien évidemment, il serait absurde de faire l’amalgame entre la pratique du cross-bitume et l’univers du rodéo-urbain (qui a fait la une des médias ces derniers mois).

Rodeo (2022), c’est une immersion nerveuse et vrombissante dans le milieu du ride et du wheeling, dompté par les hommes et où les rares femmes sont reléguées au second plan, en potiche attendant patiemment sur le bas-côté quand elles ne sont pas agrippées au conducteur. Aucune d’entre-elles ne prend le guidon, aucune si ce n’est Julia (qui a grandi avec « une bécane entre les jambes »), une jeune femme au sang chaud, un animal sur le point de bondir sur tout ce qui bouge et prête à sortir les griffes au moindre mauvais regard. Julia est incandescente, oscillant entre la pirate du bitume et l’amazone. Superbement incarnée par Julie Ledru et accompagnée d’une distribution de seconds rôles masculins non-professionnels.

Filmé en cinémascope (au format 2:39), digne des plus grands westerns, façon Easy Rider (1969), Lola Quivoron magnifie ses plans et nous entraine de plein fouet dans sa chronique sociale dominée par les hommes et où les femmes doivent se faire une place pour ne plus être réduite au terme de « putǝ ».

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2023
Qui aurait cru que le film polémique de Cannes 2022 serait un film de casse avec des motos ?

Ce que j'aime avec le cinéma c'est que bien souvent les films sont plus intelligents que leur réalisateur. Le film est bien plus subtil que ce que peut raconter la réalisatrice en interview et pour un premier long métrage, c'est pas si mal.

Disons que le film est sans doute un poil trop long pour ce qu'il raconte, un peu trop confus par moments, notamment au début où sa façon de tomber sur les rodéos par hasard fait vraiment : magie du scénario, elle abuse un peu trop de la caméra à l'épaule... Mais sinon, on a un film sur une fille paumée qui intègre un gang où elle n'est pas forcément la bienvenue. Les mecs se comportent comme des petits caïds avec elle (voire plus) et tout le milieu pue la cassosserie à plein nez. Il s'en dégage une impression constante de chaos, il n'y a vraiment rien qui va (la moto sans casque, les vols, les embrouilles entre eux...) et ça donne au film une certaine énergie.

En plus l'héroïne on ne sait jamais vraiment ce qu'elle, ce qu'elle a dans la tête, ça renforce vraiment son côté chien fou et on va dire qu'elle a le physique de l'emploi avec ses dents, ses cernes...
Pour faire simple on y croit.

Je trouve ça juste dommage de finalement pas se renouveler assez. Les vols de motos ne sont jamais montré de la même façons, avec chaque fois des ellipses au bon moment, mais disons qu'au bout d'un moment on a compris et qu'on attend que le film propose autre chose qui peine à arriver ou qui tombe un peu dans le cliché (le tour à moto avec toute la petite famille par exemple).

J'ai l'impression que la réalisatrice savait quelle ambiance elle voulait donner à son film, mais qu'elle ne savait pas où elle voulait aller avec et qu'à cause de ça patine pas mal.

En tous cas les séquences à motos, qu'elles se veulent impressionnantes ou oniriques sont vraiment réussies et il y en a finalement assez peu, surtout pour un film qui s'appelle rodéo. L'intérêt du film est plus dans son héroïne et le bordel qu'elle cause partout autour d'elle.

Bref, rien de bien polémique dans ce film qui en plus ne dépeint de manière particulièrement positive la biker's life (sic).
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2023
Quelle claque que ce film sur Julia alias "L'inconnue" qui va réussir grâce à sa gouaille mais aussi sa ténacité à intégrer le cercle très fermé et très masculin du cross bitume. J'ai découvert comme rarement le charisme d'une actrice débutante, Julie Ledru, aussi à l'aise sur une moto que pour remettre en place les autres membres de la bande. La cinéaste, Lola Quivoron filme avec une intensité féroce ces délinquants et malgré des échanges d'une grande agressivité verbale ou physique, elle y ajoute une touche de fantastique spoiler: . Le gros bémol de cette oeuvre est sa fin, mystérieuse à souhait et un peu frustrante.
Puissant ou dérangeant? Peut-être un peu des deux!
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2023
Chronique de Julia, jeune fille libre et indomptable, vivant de menus larcins habitée par une rage de vivre intense tout comme l’est son amour pour les motos et la vitesse qu’elles procurent. Son chemin croisera celui de voltigeurs, milieu assez viril dont certains ne l’accepteront pas et celui d’Ophélie, femme au foyer attendant le retour de prison de Domino, le chef du gang. Puissant, incandescent et onirique (quelle fin !) voilà le superbe portrait d’une jeune fille vivant pour sa passion dévorante.
cgovare
cgovare

41 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2022
Un film d'une vivacité rare et d'une grande modernité. La camera de Lola Quivoron (33 ans seulement) épouse les moindres gestes et mouvements de l'âme de son héroïne. Hanouna et sa bande peuvent continuer de troller, la puissance de ce film virtuose saura à terme l'emporter sur la bêtise humaine.
On oublie trop facilement ce que signifie développer, réaliser et produire un film d'auteur. Le détruire en 5 minutes pour un peu d'audimat c'est cracher sur la différence artistique du cinéma français.
Alice B
Alice B

8 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2022
Exceptionnel,

Une bouffée immergente dans l'univers trop peu connu du cross bitume.
La réalisatrice aborde la féminité avec un regard singulier, les images sont épatantes.
Un casting sauvage sans fausse note.

Un premier TRES BEAU FILM.
bbnut
bbnut

12 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2022
Face au déferlement de critiques aveugles et agressives, je défends ce film tout en ayant conscience de ses limites. Premier film avec les défauts d'un premier film (naturalisme, caméra à l'épaule, chronique sociale en lieu et place d'une véritable dramaturgie), il emporte le morceau néanmoins avec sa description d'un milieu très cinématographique (le cross-bitume sur route fermée - fermée je précise), une mise en scène énergique et surtout un personnage principal féminin rarement vu au cinéma, et pour cause : Julie Ledru vient du milieu du cross-bitume.
Bref. Comme souvent, le meilleur moyen de se faire un avis est de voir le film pour ce qu'il est.
Papacroyable
Papacroyable

4 abonnés 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 février 2023
comment as-t-on pu faire ce film d'une médiocrité et surtout d'une arrogance vis à vis des gens qui vivent cela au quotidien ... on se moque du monde !!!
Juliette Blat
Juliette Blat

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2022
Fort en émotion! Et l'image est magnifique, les personnages sont marquants.. rodéo est un film très réussi <3
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 février 2023
Rodéo de Lola Quivoron avec Julie Ledru j'ai du mal a croire que ce film sois au Festival De Canne-Un Certain Regard.

Un film sur un débat qui divise en France le Cross-Bitume bon je suis pas très bien placé pour parler de ce sujet de toute façon on et la pour parler de l'œuvre en question qui et catastrophique moi j'appelle pas sa des acteurs j'appelle ça de figurants avec des dialogues qui vole pas haut dans chaque phrase il faut qu'il y ai un gros mot une insulte tout le long du film ils font que crié ou il parlent dans leur moustache on comprends rien de plus les personnages sont pas attachant il sont gonflant tout le long c'est énervant on a une histoire qui et bâclé il y a que 30% dans le film ou sa parle de Cross le reste du film rien sa sort de sont sujet sa parle de join bref de n'importe quoi c'est fade le peut de musique qu'il y a c'est gonflant on veut nous mettre des moments sympas finalement c'est gênant on suit Julia incarné par Julie Ledru qui et antipathique et énervante on nous la montre fan de Cross-Bitume alors qu'elle c'est même pas levée elle fait juste sa crise d'adolescence en bonus rempli de clichés c'est a dire nous fan de Cross-Bitume on vole les motos on et vite cataloguer de pire sa donne de mauvaise idée la réalisatrice a excuser moi j'appelle pas sa une réalisatrice qui dit qu'elle sait de quoi elle parle alors qu'elle sert rien apprends déjà a faire un bon cadrage a bien filmé puis on en reparlera c'est presque tout le temps du caméra épaules sa bouge de partout sa donne mal a la tête il y a des moments où on voit rien puis la fin au secours c'est quoi cette fin bâclé le seul point positif c'est le quelques passage avec Ophélie incarné par Antonia Buresi et que les bécanes sont magnifiques mais c'est tout même la fin bâclé gâche le seul point positif pour vous dire le seul passage sympa c'est quand Julia emmène Ophélie et son fils dans un entrepôt de bateaux abandonné c'est tout.

Pour résumer Lola Quivoron qui dit qu'elle maîtrise sont sujet alors que pas du tout avec des figurants horripilant des dialogues horible mal filmé on suis juste une personne en plaine crise d'adolescence c'est tout même les cours métrage Youtube font beaucoup mieux avec moin de budget. J'arrive toujours pas a conprendre pourquoi sa été choisi au Festival De Canne ils prennent n'importe quoi.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 février 2023
Comment peut-on sérieusement payer pour aller voir ce genre de truc ?? On a envie de gifler la principale actrice du début à la fin. Elle n'a aucun charisme, son seul talent et d'avoir réussi à bousiller la langue française tout au long du film....
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2022
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2022/09/08/rodeo-critique/

"Ça gaze, ça freine, viens on va cramer là… ». Rodéo de Lola Quivoron, c’est tout un vocabulaire, une poésie, mais surtout c’est une claque. Une claque d’un instinct de cinéma, d’un instant de bobines, qui sans arrêt sent l’essence et exacerbe les sens. Ça sent le feu tout le temps, c’est bien la caméra incandescente qui brule avec le bitume, filmé pour de vrai, comme jamais, en cinémascope, façon western urbain. Folie enflammée de cinéma, dinguerie incendiée d’émotions. Véritable parti pris radical d’un point de vue strictement formel, c’est aussi sur le fond une immense audace jamais provocatrice ou complaisante, de les rendre beaux, nos anti-héros qui font parti cette bande. Ils sont à vif, du feu dans les yeux, du pétrole dans les veines.

C’est tout ça Rodéo, du vrai, du brut et une rage de chaque instant. On pleure devant cette aspiration pétée du casque d’une liberté, d’une évasion, d’un oubli.

Julia (Julie Ledru) est tout à la fois la beauté hypnotique de Ryan Gosling dans Drive (2011), le mal violent dans une troublante ressemblance à Rue dans Euphoria (2019), avec une gueule peut-être plus pétée encore et cette même souffrance, cette même envie de se faire du mal, quand on n’est rien. Un peu comme une Zendaya de l’asphalte brulant. Et bien sûr, Julia est aussi cette James Dean du bitume, qui flambe, crie sa fureur de vivre sur un mode déchirant. Elle est cassée, violentée, un peu folle et va un temps devenir une Reine. Elle est habitée, hantée, happée.
Une polémique dont la débilité est une caractéristique de l’air du temps cathodique, entrave l’univers de ce fiévreux bijou filmique. Sauf que dans Rodéo, justement, aucun rodéo urbain, mais juste du cross bitume. Dans ces temps de médiocratie ordinaire, les raccourcis racoleurs sont légion et souvent payants et rémunérateurs.

Il est question ici de contre-culture, d’émotions en feu, et sans apologie, de montrer caméra à l’épaule une vérité, un prisme, une prise de risque extrême. Clivant très certainement, naïf parfois, ce qui est tout sauf un défaut, mais surtout organique et jouissif cinématographiquement, c’est maintenant en salles...
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