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Corinne76100
87 abonnés
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3,0
Publiée le 2 juillet 2024
Excellente interprétation de la jeune actrice qui ne présente Maria que sous ses jours noirs et destructeurs. La réalisation est très banale. Mention particulière à Matt Dillon et Marie Gillain méconnaissable. Un bon moment cependant.
un biopic carré, superbement bien interprété, la prestation de Anamaria Vartolomei tres juste dans le rôle de l'actrice Maria Schneider sur le tournage du film "Dernier tango à Paris". Un film controversé qui a fait scandale. Matt Dillon est tout aussi impressionnant en Marlon Brando. ce film montre la fragilité auquel certaine actrice, même aujourd'hui sont exploiter souvent parce que ce sont des femmes et qui sont victimes de réalisateur ou d’acteurs prédateurs sexuels. un sujet donc toujours d'actualité et scandaleux. qui démontre les coulisses pas toujours reluisante derrière le cinéma.
Encore un film qui me laisse dubitative, on a l’impression après chaque scène précédée d’un écran noir d’avoir loupé un épisode. Je ne suis pas sure qu’un spectateur n’ayant pas lu le livre « elle s’appelait Maria » de V Schneider, comprenne réellement le film et la biographie de cette grande actrice marquée tant personnellement que publiquement par la scène dite « du beurre » avec Brando. L’actrice principale est excellente, Matt Dillon joue un plutôt bon Brando. Y Attal en revanche peu crédible en D Gélin…
Vartolomei est une bonne actrice mais dans la première partie du film consacrée au tournage du dernier tango, je ne l'ai pas trouvé convaincante contrairement à la suite du film. Un film où on s'ennuie, trop mee too et qui manque d'épaisseur pour s'intéresser à Maria Schneider et même pour avoir de l'empathie à son encontre. On peut voir comme on peut s'abstenir.
L'histoire de Maria Schneider, dont la carrière d'actrice et la vie ont pris une tournure tragique après qu'elle a subi une agression filmée pendant le tournage du Dernier Tango à Paris. Le film illustre son parcours chaotique, à une époque où la parole des femmes comptait encore moins qu'aujourd'hui. Ne connaissant pas Le Dernier Tango à Paris autrement que de nom, ni cette scène qui a fait scandale, cette histoire poignante a été une découverte. Sans être un immense film, Maria mérite d'être vu notamment pour mesurer le chemin qui a été fait et qui reste encore à faire pour davantage d'égalité de genre dans le cinéma.
Avant de parler du film, il est important d’expliquer ses origines particulières et sa genèse peu commune. « Maria » revient en effet sur la vie de l’actrice Maria Schneider, non pas sur la forme d’un véritable biopic classique, mais par le biais des conséquences des abus qu’elle a subi sur le tournage de l’illustre film de Bernardo Bertolucci, « Le dernier tango à Paris ». Une œuvre qui avait défrayé la chronique dans les années 70 pour son érotisme cru et surtout une fameuse scène entre Marlon Brando et l’actrice ou celle-ci avait été abusée devant toute l’équipe. Un moment traumatisant pour la jeune actrice à peine majeure qui a ensuite ruiné sa carrière et sa vie. Traînée dans la boue par les bien-pensants et cantonnée à des rôles dénudés alors qu’elle était la victime non consentante de cette représentation à une époque où le mouvement MeToo, notamment dans le cinéma, n’existait pas. La masculinité toxique, les abus et la vision de la femme dans l’industrie n’étaient comme aujourd’hui où une telle chose serait impensable, surtout à l’heure des coachs en intimité et d’un féminisme exacerbé. Après avoir recueilli des témoignages des gens présents sur le tournage et enquêté, la cousine de l’actrice, Vanessa Schneider, a écrit un livre dont est adapté ce film. Jessica Palud, la cinéaste du beau film rural « Revenir » et qui a été assistante sur l’un des derniers films de Bertolucci où elle a entendu parler de cette histoire, est à la barre et revient sur ce drame. Mais aussi sur la vie de cette actrice sacrifiée de manière légitime et nécessaire quoiqu’un peu opportune. Le film aurait eu encore plus d’effets avant et eut été encore plus courageux. Malheureusement, « Maria » ne rend pas vraiment hommage à la comédienne, non par ce qu’il raconte, mais par ses choix artistiques peu convaincants.
Louons déjà la performance d’Anamaria Vartolomei dans ce rôle à la fois pas facile et délicat, dans le sens où il doit rendre hommage à l’artiste disparue à la vie gâchée. Comme dans « L’Évènement » ou « Le comte de Monte-Cristo », elle brille et rend justice ici à l’actrice disparue. En revanche, pour le reste, « Maria » est très décevant voire raté. Si on prend conscience de l’horreur de la fameuse scène et de ce tournage malsain, la manière dont sont évoquées les conséquences est moins pertinente. Les ellipses s’enchaînent de manière décousue sur l’après et il y a beaucoup de trous dans le scénario. On est frustré de ne pas en savoir plus sur les rapports de Maria avec sa famille, notamment ses parents incarnés par Yvan Attal et Marie Gillain, vite mis au placard dans le film. La dernière scène est certes équivoque mais deux ou trois scènes réussies ne font pas un bon film surtout sur un sujet en or et important comme celui-là. Et la mise en scène de Palud est vraiment laide, comme bloquée dans le pire du cinéma d’auteur français du siècle passé. C’est désagréable à l’œil et austère au possible. En outre, on a du mal à être aussi émus qu’on ne l’aurait souhaité et on finit par s’ennuyer la plupart du temps par cette œuvre triste, presque frustré par l’angle choisi par la cinéaste. Une déception malgré un sujet ô combien d’actualité et nécessaire.
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Très intéressant Biopic de Jessica Palud sur l'actrice Française Maria Schneider qui revient plus particulièrement sur le tournage houleux du film "Le Dernier Tango à Paris" de Bernardo Bertolucci (1972) et la fameuse motte de beurre utilisé par Marlon Brando . Film qui aura laissé des traces sur l'actrice avec notamment une consommation excessive de drogue ! Comme on dit , c'était un autre Temps avec d'autres Mœurs et heureusement que tout cela a bien évolué mais probablement pas assez encore ! De tous les plans, Anamaria Vartolomei livre une performance remarquable et remarquée quant à Matt Dillon il est impeccable en Brando !
Maria (2024), réalisé par Jessica Palud, explore les épreuves de l’actrice Maria Schneider, magnifiquement interprétée par Anamaria Vartolomei. Le film dépeint les pressions et les abus auxquels Schneider a été confrontée durant sa carrière, notamment sur le tournage controversé du Dernier Tango à Paris. Vartolomei incarne avec justesse la fragilité et la résilience de Schneider, captivant le spectateur avec une performance nuancée. Malgré une réalisation parfois un peu académique, l’émotion est au rendez-vous, soutenue par une ambiance mélancolique qui reflète bien l’époque. Cependant, certains aspects de la vie de Schneider auraient pu être approfondis. Note : 3/5.
« Un destin dramatique» C’est l’histoire vraie de Maria Schneider, qui a eu comme premier grand rôle de jouer (à 19 ans) dans « Un tango à Paris » avec Marlon Brando (1972). Film sulfureux avec notamment une scène de sexe non prévue au scénario et non consentie par l’actrice. Cette scène sera le début de la descente aux enfers de Maria. Très bien interprété par Anamaria Vartolomei, ce témoignage se comprend d’autant plus depuis #metoo. Céleste Brunnquell, que j’aime bien par ailleurs, est un peu à contre-emploi.
L’histoire ne me passionnait pas plus que ça, et du fait d’une mise en scène plutôt terne, j’ai été rapidement gagné par l’ennui et je n’ai jamais vraiment réussi à entrer dans ce film, plutôt décevant
Bien interprété, d'après l'ouvrage de la cousine de l'actrice, la journaliste Vanessa Schneider. Parfois un peu support de (dossiers de l''écran). Bonne illustration des dérives du milieu du cinéma dans son ensemble
Le film est sincère et touchant, et tous les comédiens sont formidables, à commencer par Anamaria Vartolomei. Pour autant, le choix de rester fidèle à la réalité a nui à la liberté des scénaristes. Adapter un essai, c'est n'avoir comme possibliité que celle de supprimer des parties. C'est parfois obligatoire, dans le cas des biopics des stars, par exemple. Mais dans le cas d'une personnalité peu connue du grand public, l'histoire aurait gagné en force dramatique en en faisant une véritable fiction inspirée de la vie de Maria Schneider, en gagnant le droit de changer les personnages, leurs noms, et surtout en rajoutant des scènes fortes - comme par exemple dans "Madame Bovary". Il faut faire confiance à la fiction.
Téléfilm larmoyant sur une jeune femme naïve, mal aimé par sa mère abandonnée par son père, manipulée par Bertolucci, qu'elle accuse avec Marlon Brando de viol, alors que la fameuse scène du beurre est simulée ! Après drogue, lesbianisme..le film ne parle que des aspects dramatiques alors qu'elle a tourné avec Antonioni, Rivette. Et puis marre de cette victimisation des femmes, Ava Gardner, Joan Crawford, Jane Fonda, Meryl Streep...n'ont jamais été des victimes !!!
Maria est un brûlot politique totalement réussi. Il vient prolonger la tempête féministe dans le milieu du cinéma lancée il y a quelques semaines par les révélations de Judith Godrèche. Si l'histoire de la malheureuse Maria Schneider est connue de beaucoup, elle est souvent prise à la légère, voire même racontée avec un sourire, comme on raconte avec amusement Gainsbourg a faisant chanter "Les sucettes à l'anis" à la naïve France Gall. L'humiliation est oubliée. La force du film de Jessica Palud, ce sont les images. C'est de montrer, à l'écran, la violence de la scène, la violence du choix de Bertolucci... et les conséquences : l'humiliation qui n'est jamais racontée, la difficulté à vivre ensuite et la vie brisée. Ana-Maria Vartolomei est formidable dans un rôle pourtant exigent et délicat. Un film à voir absolument.