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Tex5bal
6 abonnés
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4,5
Publiée le 1 juin 2024
Très beau film, noir, qui parle de la vie, tout simplement. La solitude, le refus de se fondre dans le système, la dépression. Marilyn y est éblouissante. Cela n'a pas souvent été reconnu comme tel, mais c'est le film de sa vie, je trouve. Et qui la résume finalement bien. Sa façon de bouger, de parler, son langage non-verbal, tout est réussi. Les 3 acteurs masculins sont également très bons. Gable fait du Gable, mais le fait bien ! La sensualité de Marilyn est bouleversante. Sa grâce naturelle est un don de dieu ou de la nature, je ne sais pas...
j'ai eu l'occasion de revoir ce film hier. Quel film! Quel casting aussi... En tant que fan incontestée de la miss Monroe, mon jugement ne manque pas - je pense - d'objectivité ;-) Quatre paumés réunis. Quatre destins en dent de scie. L'émotion est omniprésente, la fin est bouleversante, grandiose... Du grand cinéma!
Pourquoi tant d'engouement pour un film toutefois très inégal? On passe d'un humour pas toujours très fin à une sensiblerie un peu trop marquée. Même si les acteurs sont très bons (quel casting!) ils ne sont pas ici au sommet de leur art. Un film très décevant comparé aux critiques qui lui sont attribuées.
Film Nul, ennuyant, je pense que ceux qui aime ce film sont des nostalique de maryline monro... conseil ne regarder pas ce film si vous n'etes pas fan de maryline monro...
Pas le meilleur film de John Huston, mais quel casting. Et pourquoi dans l'annonce ne pas mettre en exergue la présence de Monty : Montgomery Clift qui est à mon sens un des plus prodigieux acteurs de cette époque. Voir en particulier "Tant qu'il y aura des hommes" où le grand homme du film n'est pas Burt Lancaster ni Frank Sinatra mais Montgomery Clift alias Monty.
”Les Désaxés” (The Misfits) est surtout célèbre pour son casting légendaire, et j’ai d’ailleurs eu l’impression que c’était là le principal intérêt du film. On y retrouve Marilyn Monroe et Clark Gable dans ce qui sera leur dernier long-métrage, aux côtés de Montgomery Clift et Eli Wallach. Heureusement que le film bénéficie d'une telle distribution, car il fallait des acteurs de ce calibre pour donner corps à ce club de paumés. Marilyn Monroe apporte toute sa sensibilité et sa sensualité à son personnage, Clark Gable insuffle son charisme naturel à ce cow-boy macho, et Montgomery Clift incarne à la perfection un homme si désabusé qu’il a besoin de souffrir pour se sentir vivant. Enfin, Eli Wallach est très convaincant en veuf incapable de se projeter dans l’avenir. Le souci, c’est qu'au-delà de ses interprètes, le film s’avère très ennuyeux, la faute à un scénario particulièrement limité. On a la sensation de suivre une équipe déconnectée du réel sans qu'il ne se passe grand-chose. Pire encore, l'émotion ne prend pas et certaines scènes frisent la caricature, notamment à travers le rôle de Marilyn Monroe, un peu trop cantonnée à celui de la ravissante idiote. Je n’ai pas non plus ressenti de véritable message dénonçant le massacre des chevaux sauvages par les cow-boys. Au final, je n’ai pas vraiment compris l'engouement autour de cette œuvre. C’est sans doute une question de sensibilité : n’étant pas adepte des films bavards et conceptuels de la Nouvelle Vague, je suppose que ”Les Désaxés” s'inscrit trop dans cette lignée pour me plaire. En clair, c’est un film qui s’adresse à un public averti dont je ne fais manifestement pas partie.
Avec Les Désaxés, John Huston signe un crépuscule hollywoodien d’une mélancolie presque documentaire, où chaque personnage semble déjà hanté par sa propre disparition. Le scénario d’Arthur Miller dissèque avec une lucidité désabusée les illusions américaines, entre virilité vacillante, solitude affective et impossibilité d’appartenir durablement au monde moderne. Marilyn Monroe y trouve sans doute son rôle le plus fragile et le plus sincère, tandis que Clark Gable impose une présence bouleversante de fatigue et d’orgueil blessé. La sécheresse du désert du Nevada devient un miroir émotionnel d’une puissance rare, accentuée par le noir et blanc austère de Russell Metty. Malgré quelques longueurs contemplatives, le film conserve une force testamentaire fascinante.