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Caulaincourt
121 critiques
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3,0
Publiée le 12 juin 2026
Un bon film sur la crise sociale, la cohésion des salariés et la beauté des amitiés. Les acteurs jouent très bien dans cet entremêlement de circonstances tragiques et d’évolutions de la crise, les amitiés d’antan donnant l’humanité qui manque au fond de tableau social.
une histoire d'amis d'enfance qui grandissent, avec comme guide revé le livre "l'ile au tresor" malheureusement la realité quand ils deviennent adultes les noient dans un tourbillon de violences et d'incomprhension quils ont du mal à assimiler. Pierre Lotin et Bastien Bouillon sont exemplaire et Léa Drucker sublims et trist comme bon film de série B qui se laisse regarder pour ses acteurs et son AMBIANCE
Le film atteint son objectif de noirceur dans la peinture sociale où la violence est toujours la réponse adoptée. Mais le portrait double est intéressant. L’amitié dont on perçoit les bribes avec les retours dans le passé est bien évoquée. J’aime beaucoup LD comme actrice. Sa réponse à la fin est pourtant étonnante…..
L'ILE AUX ENFANTS. Sur son Lottin de terre, il voulait trouver mieux. La fuite à ses maux pour qu'on lui donne la haine pour qu'il aime l'amour. Un gros pot au feu et son Bouillon de 11 heures. On reste coincer entre l'usine et les flashbacks.
On m'avait parlé de ce film quand je suis allée voir Dossier 137. J'avais hâte de découvrir ce film. Les comé sont parfaits dans leur rôles d'interprétation. Un bon moment de cinéma français
Une enquête policière dans une ville sinistrée des Ardennes et une histoire d’amitié cimentent ce film très noir. Dans une atmosphère conflictuelle, Léa Drucker tendue, Pierre Lottin tourmenté et Marion Barbeau anxieuse sont crédibles dans leurs rôles, Bastien Bouillon est toutefois assez apathique. La description sociale de la lutte ouvrière est un peu caricaturale, le spectateur est cependant bien immergé dans cette histoire construite avec sensibilité et qu’il faut suivre de près pour ne pas s’emmêler dans les nombreux retours en arrière sur différentes périodes.
Un polar français qui manque de caractère. Comme dans tous les polars la trame principale est entourée de petites histoires. Là aussi, mais dans ce film elles manquent d'originalité. Le côté retour au pays, retour chez les parents, redécouverte de sa chambre d'ado....c'est du vu et revu. Bastien Bouillon surjoue un peu. Marion Barbeau a de l'intensité dans le regard. Cette sorte de téléfilm est magnifié par une excellente musique. On découvre au générique que c'est Feu! Chatterton, tout s'explique.
La note est absolument incompréhensible. Voyez le faites vous votre propre opinion. Personnellement, j ai adoré. Le scénario est très bon. Rien à dire sur le rythme. Et le casting : ce sont mes 2 acteurs préférés de la décennie. Ravie de les voir (encore) ensemble.
Film touchant. La prestation de Pierre Lottin est bouleversante. Un film qui fait réfléchir... C'est un drame social en somme et aussi une belle histoire d'amitié.
L'enquête au temps présent, sur fond de crise sociale, est presque secondaire. Elle est prétexte pour revenir sur plus de vingt ans d'une relation tumultueuse d'un trio, une amitié forte, via de nombreux flashbacks. La réalisation manque parfois d'un peu de nerfs et le final est relativement vite expédié. Les acteurs sont eux, totalement dans leur personnage dans ce polar donc inégal
Entre polar et drame social, un film à l’ambiance sombre intéressante mais trop trop inégal dans l’ensemble, restant aux standards des prod tv, même si Léa Drucker arrive à tirer son épingle du jeu.
Pour son premier long-métrage, réalisé en 2024, Baptiste Debraux signe un thriller très ambitieux. En mélangeant deux intrigues majeures (une amitié sans faille entre deux hommes et une lutte sociale dans une ville des Ardennes frappée par la crise industrielle), le scénario reste touffu. D’autant plus que le montage, composé de multiples flashbacks dans le temps afin de saisir la relation fraternelle qui unit ces individus au caractère opposé (Bastien Bouillon et Pierre Lottin), ne facilite pas la fluidité du récit. Au fil des minutes, on finit par perdre le fil du parcours de ce Robin des Bois des temps modernes. On retiendra néanmoins le soin apporté à la photographie et la prestation toujours convaincante de Léa Drucker en enquêtrice policière. Bref, une œuvre bourrée de bonnes intentions mais bien trop nébuleuse.
Pour son premier film, Baptiste Debraux signe un polar sur fond de conflit social. Sauf qu’il ne réussit ni l’aspect polar car aucun rebondissement ne parvient à surprendre, ni le côté social car les personnages sont trop stéréotypés.