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La prétention n’est pas souvent bonne conseillère. Pour preuve ce pénible Morlaix, d’un réalisateur espagnol qui aurait mieux fait de ne pas se hasarder en Bretagne, dans cette ville ancienne et pleine charme. D’ailleurs, on ne la voit pas, à part un cimetière, des lotissements impersonnels et quelques plans en extérieur qui pourraient avoir été tournés n’importe où. La rivière, plus que le viaduc ferroviaire, marque la ville de son empreinte, raison pour laquelle on ne la voit pas. C’est assez dire que, sur le seul choix du titre, ce film est une imposture. Le scénario reste à découvrir (ou à écrire), pourquoi nous emmener sans transition au milieu des Monts d’Arrée pour ne rien laisser entrevoir de la beauté du paysage. Enfin, la réalisation maniérée est simplement ridicule (alternance de la couleur et du noir et blanc, à la manière du succès des années 60 If, le film qui a fait connaître Malcolm McDowell) et les acteurs franchement mauvais, à une exception près, Mélanie Thiérry – dont on se demande ce qu’elle est venue faire dans cette galère.
Film de science fiction à des années lumières des revendication de la jeunesse actuelle. Cette jeunesse en quête de sens de la vie, philosophe constamment.... C'est ennuyant et long car aucune pertinence ne vient gifler l'observateur suffisamment patient pour s'y intéresser
Couleur / NB n'apporte rien
La musique est inexistante
Couleur / NB n'apporte rien
La musique est inexistante
Bon je me suis dit que ça allait être un bon film a regarder sur canal + un vendredi soir.
Puis je me suis endormi au bout de 20 minutes.
Surement a cause du de la fatigue de la semaine, ne pas tout mettre sur le dos du film.
Donc j'ai décidé de continuer le samedi après midi...avant de m'endormir à nouveau après quelques minutes
Bon j'ai vraiment pas compris le film, pour le coup il se passe vraiment rien.
La direction artistique est bonne, la photographie aussi... mais ce n'est pas suffisant.
Puis je me suis endormi au bout de 20 minutes.
Surement a cause du de la fatigue de la semaine, ne pas tout mettre sur le dos du film.
Donc j'ai décidé de continuer le samedi après midi...avant de m'endormir à nouveau après quelques minutes
Bon j'ai vraiment pas compris le film, pour le coup il se passe vraiment rien.
La direction artistique est bonne, la photographie aussi... mais ce n'est pas suffisant.
Sensible, beau, intelligent, du cinéma par tous les pores de la peau chez ce réalisateur que je découvre avec ce film. Héberlué, captivé, enthousiasmé. Merci, merci, mille mercis !!!
L’histoire de Gwen, une jeune lycéenne de Morlaix qui vient de perdre sa maman et qui rencontre Jean-Luc, élève mystérieux qui fait son arrivée dans la ville bretonne. C’est plein de charme et de poésie. Un triangle amoureux se retrouve au coeur de l’intrigue entre la réalité et la fiction. On y trouve de jeunes personnages plein d’insouciance, et de maladresses. On ne peut pas ne pas les aimer.
MORLAIX - Jaime Rosales | ⭐ 8/10
Avec Morlaix, Jaime Rosales signe un film à part, presque hors du temps, qui peut fasciner autant que laisser perplexe. Un récit d’apprentissage amoureux qui oscille entre hommage à la Nouvelle Vague et geste plus personnel.
Le film suit Gwen et sa bande, entre premiers élans amoureux, hésitations et projections vers l’avenir. Rosales capte avec une certaine justesse la fragilité des sentiments, ces moments suspendus où l'on s'interroge sur ce que la vie nous réserve.
La force du film tient à ses acteurs. Je le répète, Mélanie Thierry est sans doute la plus grande actrice actuelle et confirme qu'elle resterait fascinante à simplement lire le code de la route. Samuel Kircher s'impose film après film comme un acteur en tous points irrésistible. Sa présence à l’écran, à la fois naturelle et habitée, irradie le film de bout en bout. Il impose une intensité qui laisse penser que sa carrière devrait au-delà de celle de sa mère ou celle promise à son frère.
Mais à force d’accumuler les effets formels (variations de formats d'image, passages du noir et blanc à la couleur, jeux de narration faisant passer brutalement du passé au présent), le film semble parfois se perdre. Ce qui relevait au départ d’une forme d'audace et de liberté interroge sur le côté artificiel de ces choix de mise en scène, parfois difficiles à justifier du point de vue du sens.
Le rythme, très étiré, pourra également rebuter, avec ses dialogues souvent théoriques et ses longues scènes. Il faut accepter de s’abandonner à cette lenteur, à cette poésie diffuse, sous peine de rester à distance.
Heureusement, le film se déroule à Morlaix et non à Paris, car il cocherait alors toutes les cases du film germanopratin, avec une jeunesse bourgeoise dont les moyens lui permettent de passer ses journées à disserter sur le sens de l’amour et de la vie. Ici, le décor breton apporte un léger contrepoint, même si cette tendance à l’introspection un peu hors-sol n’est jamais complètement évitée.
Morlaix est donc un film à double tranchant : un objet singulier, délicat, et inventif ou un exercice de style trop déconnecté ?
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Avec Morlaix, Jaime Rosales signe un film à part, presque hors du temps, qui peut fasciner autant que laisser perplexe. Un récit d’apprentissage amoureux qui oscille entre hommage à la Nouvelle Vague et geste plus personnel.
Le film suit Gwen et sa bande, entre premiers élans amoureux, hésitations et projections vers l’avenir. Rosales capte avec une certaine justesse la fragilité des sentiments, ces moments suspendus où l'on s'interroge sur ce que la vie nous réserve.
La force du film tient à ses acteurs. Je le répète, Mélanie Thierry est sans doute la plus grande actrice actuelle et confirme qu'elle resterait fascinante à simplement lire le code de la route. Samuel Kircher s'impose film après film comme un acteur en tous points irrésistible. Sa présence à l’écran, à la fois naturelle et habitée, irradie le film de bout en bout. Il impose une intensité qui laisse penser que sa carrière devrait au-delà de celle de sa mère ou celle promise à son frère.
Mais à force d’accumuler les effets formels (variations de formats d'image, passages du noir et blanc à la couleur, jeux de narration faisant passer brutalement du passé au présent), le film semble parfois se perdre. Ce qui relevait au départ d’une forme d'audace et de liberté interroge sur le côté artificiel de ces choix de mise en scène, parfois difficiles à justifier du point de vue du sens.
Le rythme, très étiré, pourra également rebuter, avec ses dialogues souvent théoriques et ses longues scènes. Il faut accepter de s’abandonner à cette lenteur, à cette poésie diffuse, sous peine de rester à distance.
Heureusement, le film se déroule à Morlaix et non à Paris, car il cocherait alors toutes les cases du film germanopratin, avec une jeunesse bourgeoise dont les moyens lui permettent de passer ses journées à disserter sur le sens de l’amour et de la vie. Ici, le décor breton apporte un léger contrepoint, même si cette tendance à l’introspection un peu hors-sol n’est jamais complètement évitée.
Morlaix est donc un film à double tranchant : un objet singulier, délicat, et inventif ou un exercice de style trop déconnecté ?
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Le scénario du film Morlaix peut être apprécié ou non mais en ce qui concerne les prises de vue de la ville de Morlaix et des alentours quel désastre ! C'est une très mauvaise publicité pour la région Morlaisienne. Brouillard permanent pas un seul rayon de soleil. C'est d'un sombre qui donne envie de fuir. La si jolie baie de Morlaix n'est pas mise en valeur. Pas un seul cliché des îles qui font la renommée de cette Baie. Un passage rapide devant Locquénolé et le Bas de la rivière sous la brume, en évitant le joli port du Dourduff en Mer. Que dire des anciennes maisons et des rues typiques de cette ville médiévale totalement négligées. Et en allant vers Brasparts on oublie carrément le Mont Saint Michel de Brasparts et sa jolie petite chapelle. Si j'avais assisté à la première de ce film en janvier dernier à Morlaix je l'aurais, en tant que ancien Morlaisien, sûrement sifflé. Quel gâchis !
Un film surprenant, original par la forme d'esprit espagnol mais l'ambiance correspond bien à Morlaix, territoire du Nord Finistère. L'histoire est universelle, c'est le passage à l'âge adulte pas toujours facile mais riche d'opportunités. Un récit poétique mais très vivant et sympathique.
Gwen (Aminthe Audiard) a grandi à Morlaix dans le Finistère. Elle enterre sa mère. Son père absent, elle élève seule son petit frère. Elève en terminale, elle est en couple avec Thomas, un apprenti boulanger ; mais Gwen est attirée par un nouveau lycéen, Jean-Luc (Samuel Kircher).
Jaime Rosales est un réalisateur espagnol aguerri qui a tourné plusieurs longs métrages remarqués dans son pays ("Petra", "Les Tournesols sauvages") avant de venir en France réaliser le dernier. La bande-annonce de "Morlaix" m'avait fait de l'œil avec son beau noir et blanc nostalgique, sa construction en flashback et, en tête d'affiche, Mélanie Thierry, omniprésente ces jours-ci ("La Femme de" le 8 avril, "C'est quoi l'amour ?" le 6 mai) et toujours parfaite. Une amie cinéphile au goût très sûr m'en avait chanté les louanges, évoquant une construction subtile, une mise en abyme vertigineuse, un film dans le film....
Quelle ne fut ma déception devant ce long verbiage bavard et insipide, horriblement mal joué, si l'on met de côté la susnommée Mélanie Thierry et un Samuel Kircher au visage d'ange. En particulier, la jeune Aminthe Audiard (petite-nièce de Jacques et arrière-petite fille de Michel) administre la preuve qu'il ne suffit pas d'avoir un joli minois et une illustre parentèle pour être une bonne actrice.
"Morlaix" rappelle les films de Rohmer et leurs cénacles de jeunes gens en fleurs. Mais il n'en a ni l'intelligence ni l'élégance. La bande d'amis de Gwen disserte interminablement autour du sens de la vie et du sens de l'amour comme de médiocres bacheliers. Le curieux film dans le film annoncé s'avère, comme chez le "Smoking/No smoking" de Resnais, un exercice vain de scénariste hésitant entre plusieurs alternatives et choisissant finalement de nous les présenter toutes, à charge pour le spectateur de faire le tri dans ce fatras. Quant à Mélanie Thierry, il faut attendre une heure trente pour qu'elle apparaisse enfin dans ce film interminable qui dépasse les deux heures.
Jaime Rosales est un réalisateur espagnol aguerri qui a tourné plusieurs longs métrages remarqués dans son pays ("Petra", "Les Tournesols sauvages") avant de venir en France réaliser le dernier. La bande-annonce de "Morlaix" m'avait fait de l'œil avec son beau noir et blanc nostalgique, sa construction en flashback et, en tête d'affiche, Mélanie Thierry, omniprésente ces jours-ci ("La Femme de" le 8 avril, "C'est quoi l'amour ?" le 6 mai) et toujours parfaite. Une amie cinéphile au goût très sûr m'en avait chanté les louanges, évoquant une construction subtile, une mise en abyme vertigineuse, un film dans le film....
Quelle ne fut ma déception devant ce long verbiage bavard et insipide, horriblement mal joué, si l'on met de côté la susnommée Mélanie Thierry et un Samuel Kircher au visage d'ange. En particulier, la jeune Aminthe Audiard (petite-nièce de Jacques et arrière-petite fille de Michel) administre la preuve qu'il ne suffit pas d'avoir un joli minois et une illustre parentèle pour être une bonne actrice.
"Morlaix" rappelle les films de Rohmer et leurs cénacles de jeunes gens en fleurs. Mais il n'en a ni l'intelligence ni l'élégance. La bande d'amis de Gwen disserte interminablement autour du sens de la vie et du sens de l'amour comme de médiocres bacheliers. Le curieux film dans le film annoncé s'avère, comme chez le "Smoking/No smoking" de Resnais, un exercice vain de scénariste hésitant entre plusieurs alternatives et choisissant finalement de nous les présenter toutes, à charge pour le spectateur de faire le tri dans ce fatras. Quant à Mélanie Thierry, il faut attendre une heure trente pour qu'elle apparaisse enfin dans ce film interminable qui dépasse les deux heures.
Un film très bavard, rès long et ennuyeux. Des personnages dur à suivre. Une histoire sans fil directeur Dommage pour la Ville de Morlaix.
Le réalisateur espagnol jette un œil énamouré sur la petite ville bretonne qui le fait chavirer dans une aventure romanesque adolescente, aux contours si fuyants, qu’il nous est difficile à la longue d’en cerner les objectifs. Dans ces histoires d’amours adolescentes, une seule séquence, voire une seule image, renvoie à un ensemble plus large, où les réflexions philosophiques des jeunes acteurs enchâssent leurs propres commentaires critiques sur le film qu’ils sont en train de jouer. Le film dans le film donc, mais aux accents expérimentaux très forts. Le cadre passe du noir au blanc à la couleur, du 16/9, au format 4/3 sans réel justificatif de la scénographie ou de la direction d’acteurs plus ou moins chancelante. Il y a bien sûr Morlaix et son viaduc mortifère, au centre d’un drame possible, et théâtre d’un duel amoureux ( lundi 10 h 30, au pied d’une travée ) . Mélanie Thierry de passage également dans ce film en joue la partie la plus classique . Elle la joue très bien , renvoyant la balle à son personnage de jeunesse, Aminthe Audiard totalement raccord avec Samuel Kircher. Si le film nous lâche de temps en temps, ce trio nous retient bien souvent.
Film assez déstabilisant de par sa mise en scène (un film dans un film) et son montage. Mais des dialogues profonds et intéressants.
Comme vous avez déjà pu le constater, je ne m'enferme pas dans un genre de film et j'aime explorer plusieurs concepts et styles de films !
Ici, on est clairement devant un récit conceptuel au montage et au parti pris particulier qui peut en perdre plus d'un !
Il alterne les scènes noir&blanc et couleurs, les changements de caméra en amenant des grains d'images différents puis il fige l'action par des photographies.
C'est à la fois fascinant et déroutant !
J'ai été surprise par ces contrastes et coupures de rythme qui peuvent faire penser à des films pseudo-intellectuel barbants mais il faut aller au-delà !
J'ai aimé les longues discussions sur la vie et la mort, l'amour et particulièrement le débat post cinéma avec des jeunes qui debriefent de leur ressenti sur un film.
C'est une scène que je n'ai jamais vu au cinéma et c'est super intéressant j'avais l'impression d'être avec mes amis !
C'est un film inégal car j'ai été autant émue par certaines scènes que refroidie par d'autres !
En revanche, j'ai un p'tit coup de gueule à passer sur l'affiche d'origine qui est mensongère ! Prendre en tête d'affiche Mélanie Thierry alors qu'on la voit à l'écran même pas un quart du film c'est abusé ! C'est cette fabuleuse actrice qui m'a donné envie de réserver ma séance et j'ai regretté de ne pas la voir autant que j'aurais voulu !
Ce film est porté par une nouvelle génération d'acteurs prometteuse, dont Samuel Kircher et Aminthe Audiard, c'est dommage que l'affiche ne les mettent pas davantage en avant !
Pour résumer, c'est un film empreint d'une poésie rare, qui peut paraître trop intellectuel mais qui a le mérite de faire une proposition originale qui dénote du paysage cinématographique actuel !
Ici, on est clairement devant un récit conceptuel au montage et au parti pris particulier qui peut en perdre plus d'un !
Il alterne les scènes noir&blanc et couleurs, les changements de caméra en amenant des grains d'images différents puis il fige l'action par des photographies.
C'est à la fois fascinant et déroutant !
J'ai été surprise par ces contrastes et coupures de rythme qui peuvent faire penser à des films pseudo-intellectuel barbants mais il faut aller au-delà !
J'ai aimé les longues discussions sur la vie et la mort, l'amour et particulièrement le débat post cinéma avec des jeunes qui debriefent de leur ressenti sur un film.
C'est une scène que je n'ai jamais vu au cinéma et c'est super intéressant j'avais l'impression d'être avec mes amis !
C'est un film inégal car j'ai été autant émue par certaines scènes que refroidie par d'autres !
En revanche, j'ai un p'tit coup de gueule à passer sur l'affiche d'origine qui est mensongère ! Prendre en tête d'affiche Mélanie Thierry alors qu'on la voit à l'écran même pas un quart du film c'est abusé ! C'est cette fabuleuse actrice qui m'a donné envie de réserver ma séance et j'ai regretté de ne pas la voir autant que j'aurais voulu !
Ce film est porté par une nouvelle génération d'acteurs prometteuse, dont Samuel Kircher et Aminthe Audiard, c'est dommage que l'affiche ne les mettent pas davantage en avant !
Pour résumer, c'est un film empreint d'une poésie rare, qui peut paraître trop intellectuel mais qui a le mérite de faire une proposition originale qui dénote du paysage cinématographique actuel !
Décevant. Ennui total , mal joué, dialogues prétentieux et vides. On a tenu 1h avant d'abandonner, soulagés de sortir.
Il réside une tension continue entre l’artificialité assumée et le naturel consumé de cette proposition singulière.
Son casting, ses cadres, ses discussions, son rythme, ses allées et venues dans le temps, son regard suave, mélancolique, amer tout à la fois…
D'abord troublé, finalement happé, j'ai aimé m'y perdre... j’y pense encore.
Son casting, ses cadres, ses discussions, son rythme, ses allées et venues dans le temps, son regard suave, mélancolique, amer tout à la fois…
D'abord troublé, finalement happé, j'ai aimé m'y perdre... j’y pense encore.
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