Le cinéma sud-coréen est vraiment surcoté. Et nous impose des réalisateurs prétentieux. Un mélange de Starship trooper et de Moon de Duncan Jones. La narration est antipathique, les acteurs sont mal dirigés et en font trop, . On s'ennui.
Bon bah déçu, quoi… Comme tout le monde. On m'avait parlé d'un film sur la difficulté de mourir. Intéressant à priori, mais ça n'est pas ça. Il n'est même pas question de souffrance (apparemment le personnage encaisse très bien) Alors quoi? Une méthode pour se débarrasser de Trump? Un peu compliqué… Une histoire d'amour? Elle est assez creuse… Une allégorie de… de quoi au juste? Bong fait un film aux états unis et ça ressemble à une assiette complète dans un diner de base sur la "one o one": il y a de tout: du "hot", du "fresh", du "cheezy" et du "crispy", le tout mélangé sous une sauce mayo+ketchup+crème fraîche… Et au dessert on ne sais plus ce qu'on a avalé… Too much of everything, man.
Réussite totale bien que je sois plus sensible au production coréenne avec Bong Jong-Ho plutôt que les américaines. Mais je dois cependant avouer que ce film est d’une maîtrise sans faille. Avec des dialogues et personnes construis à la perfection. Peut-être le meilleur film de ce réalisateur loin derrière Parasite et Memories Of Murder. Un mélange de Okja et Snowpiercer se fait ressentir.
Film assez desarconnant dans sa forme. Manichéen, personnages surjoués et caricaturaux, histoire assez simpliste pour une critique très grotesque de la société. Je suis clairement passé à côté. Dommage...
le scénario est assez faible, l'interprétation digne d'un téléfilm, la musique n'en parlons pas. bref ce n'est pas que je me suis ennuyé !! hein ? non c'est pire je me suis endormi
C'était un excellent film. J'ai beaucoup adoré Robert Pattison. Il a fait une très bonne performance durant le film. Qui doit jouer 2 personnages avec 2 personnalités qui sont opposées. Le reste du casting était aussi excellent. Mark Ruffalo incarne bien son rôle d’antagoniste, qui est un tyran dans cette nouvelle colonie( il vous fera penser à un président d'un pays en particulier). Mais il y avait certains personnages, je me posais la question. Ils servent à quoi dans le film ? Sinon, l'histoire du film était de la survie pour le personnage principale. L'intrigue n'est pas révolutionnaire, ça reste basique. Le film critique sur le mode de vie social actuel (capitalisme). Le comportement de certains dirigeants de pays. Ça m'avait fait penser à l'un de ces films, "Snowpiercer" Pour un film de science-fiction sud-coréen, c'était plutôt bien réussi.
Les personnages sont caricaturaux, le film navigue sans âme entre une parodie de la société, une comédie burlesque et un film de SF avec peu de moyens. La durée du film pourrait probablement être divisée par deux sans rien perdre. A la TV, je ne l’aurais pas regardé jusqu’au bout
Le pitch est plutôt stimulant. La concrétisation est un pensum. Même s’il y a ici et là quelques bonnes idées de scénario et de mise en scène, le projet initial paraît mal dégrossi. C’est globalement balourd au niveau écriture comme au niveau réalisation ou interprétation. Sans âme, sans fibre humaine. Et rarement intéressant. Tout sonne faux, dans la satire politique comme dans l’aventure de science-fiction. Il y a beaucoup de pistes dramatiques, faiblement ou ridiculement abouties, avec des personnages périphériques peu caractérisés et mal gérés dans le flux narratif. Quant au montage, il laisse à désirer, avec des raccourcis qui n’aident pas à la cohérence ou, au contraire, des empilages de scènes laborieusement étirées en longueur. Au vu du talent du réalisateur sud-coréen, cette première expérience de tournage aux États-Unis est un ratage.
Parasite était loin de m'avoir convaincu tant la surprise cachée dans le sous-sol n'était pas si stimulante que ça. Mickey 17 nous embourbe dans une histoire des plus conventionnelles, fondée sur des poncifs moraux assez attendus. Le futur décrit ici n'a rien de très original, ni de très bien conçu. Beaucoup de films de science fiction s'avèrent bien plus impressionnants pour créer des mondes totalement cohérents, remplis d'usages et gadgets étonnants. Les morts répétées de Mickey, annoncées dans la bande-annonce, sont traitées d'une façon très convenue, et ensuite on file vers des enjeux extraterrestres assez lourdement amenés. Bref, c'est peu original, mal mené et franchement poussif.
“Mickey 17” de Bong Joon Ho est un film de science-fiction original qui nous plonge dans un univers à la fois étrange et fascinant. Le réalisateur nous présente ici une histoire qui alterne avec aisance entre la dénonciation des clones, l’exploitation de la chair et le totalitarisme, offrant ainsi une réflexion sociale intrigante.
Robert Pattinson y est sublime dans le double rôle de Mickey 17 et Mickey 18, incarnant avec finesse les multiples facettes d’un personnage complexe. Sa prestation se distingue par une intensité qui capte immédiatement l’attention du spectateur. Toutefois, malgré cette performance remarquable, le rythme du film se révèle par moments un peu lent, avec quelques longueurs et des redondances dans les dialogues qui n’apportent pas toujours une progression efficace à l’intrigue.
Par ailleurs, les prestations de Mark Ruffalo et Toni Colette semblent volontairement surjouées – un choix probablement destiné à souligner l’absurdité de leur situation – mais qui, pour certains, risque de diminuer la crédibilité globale de l’histoire. En dépit de ces réserves, “Mickey 17” demeure un film intéressant et audacieux, qui, même s’il n’atteint pas le statut de grand film
Franchement décevant. Je n'avais déjà pas beaucoup apprécié 'Parasites' du même réalisateur (une vue très hiérarchique de la société même si l'idée d'individus habitant en sous-sol à l'insu de tous était plutôt originale). Dans ce film-ci rien n'est fin : on est dans une certaine forme de futur donc on s'inspire d'univers déjà filmés : couleurs binaires, costumes à la limite de ce qu'on pourrait voir dans un monde carcérale, .... les acteurs sont caricaturaux : très méchants et très bêtes. On arrive sur une planète : ceux qui y vivent sont des peluches. il n'y a guère que l'idée de la réplication qui soit intéressante; ça ne fait pas tout le film (dont on se demande ce que Mark Ruffalo et Toni Collette sont venus faire dans cette galère).
Ouille ouille ouille c'est une satire complètement ratée hormis Pattinson qui est un excellent acteur . Hulk en caricature ratée de Trump (pour nous dire que trump oulala c'est le mal) cabotine comme j'ai rarement vu, c'est d'une lourdeur absolue, le réalisateur ne maîtrise absolument rien. Fuyez pauvre fou !
Ce qui est notable avec ce film, c'est le déploiement de techniques pour créer l'illusion de réalité. Indéniablement, ces techniques sont bluffantes et comme il s'agit d'autre chose qu'un film de super-héros à la noix, on est surpris et l'on aime. Les acteurs aussi, en tête desquels Mark Ruffalo et Toni Collette.
Entre synopsis et bande-annonce, on connaît la base de travail du film (le clonage), et même un des grains de sable (la possibilité de "multiples"). Ça mènera souvent à une réflexion, qui vaut ce qu'elle vaut, sur la mort. Mais il y a d'autres grains de sable dans cette machinerie du futur, et pas des moindres (on ne peut pas les dévoiler à ceux qui n'ont pas vu le film).
L'auteur ne va pas chercher midi à quatorze heures pour introduire ces grains de sable : ce sont les tares que notre société connaît bien, d'hier et d'aujourd'hui. Elles s'expriment spontanément sur une planète fort fort lointaine, car l'espèce humaine ne date pas d'hier et ses tares sont aussi puissantes que son génie (se croire d'une race supérieure en est une).
Ce qui est amusant, c'est que les personnages du film nous rappellent indubitablement des personnes puissantes d'aujourd'hui, y compris l'invocation de Dieu à tout bout de champ, pour créer du liant avec les suiveurs. C'est une bonne part de ce qu'il y a d'amusant (c'est pourquoi ce film est qualifié de comédie). -Une autre part amusante tient dans le seul personnage joué par Toni Collette, du film Muriel (1994). Il y a quelques blagues comme cette amoureuse pas mécontente d'avoir deux Mickey, mais elles sont rares.
Le film est aussi qualifié de science fiction, parce que ça se passe loin dans l'espace. Mais il pourrait tout autant être qualifié de film d'horreur, tellement ces tares s'expriment de façon naturellement moche (il est vrai que ça ne se passe pas si loin dans le temps et que l'humain n'a pas eu le temps de se corriger). C'est là d'ailleurs qu'on reconnaît la patte de ce réalisateur (pour qui a vu Parasite par exemple).
Directeur qui aime les absurdités aussi (ou le romancier à l'origine de l'histoire?). Dès le début, la voix off nous dit qu'il a "postulé pour être 'remplaçable' parce que les macarons se vendent mieux que les burgers"... On n'en saura guère plus sur la gravité de la chose, mais il s'en fout, ce directeur qui joue avec nous. Il jouera jusqu'à la fin, en imaginant un être vivant de cette planète (qu'on a vite fait de qualifier d'affreux cafard) dont la puissance dépasse notre entendement (notre sens de la puissance).
Et c'est un film qui ne fait naître aucune émotion. C'est reposant, après les dernières sorties ciné !
L'idée de départ est pas mal (ne pas avoir peur de la mort en reimprimant son corps à linfini) mais le film n'a pas grand intérêt dans l'ensemble. Des longueurs, des exagérations (notamment les deux patrons). Travail intéressant sur les bestioles et lorsque Mickey 17 et 18 se côtoient. Bof.