Du bon Bong Joon-ho...et paradoxalement son film le moins marquant à mes yeux. La faute à un gros mashup qu'on a globalement déjà vu (Okja, Starship Troopers, Snowpiercer et Moon viennent direct en tête) et traité en profondeur auparavant.
Malgré tout ce Mickey 17 reste un film de son auteur en son sein, en mode satire (parfois très on-the-nose vis à vis de Trump) centrée sur la plèbe et les cols bleus face aux dérives du capitalisme (globalement la thématique principale de la filmo de Bong). Et qui dit Bong dit un film globalement impeccablement fabriqué (la prod design a du caractère, et la photo de Darius Khondji est de toute beauté) tandis que le métrage est à son meilleur dans un premier acte impeccablement narré qui présente à merveille les enjeux, le contexte SF, les personnages et le concept de remplaçable avec un humour tantôt incisif, tantôt potache (surtout pour ce qui est lié à Ruffalo et Toni Collette, ça cabotine bien comme des cochons par moments).
Par la suite il y a des side plots pas assez exploités à mon goût (Steven Yeun) ou même une Anamaria Vartolomei qui ne sert à rien. Le récit prend par contre une tournure plus universelle jusqu'à un épilogue que j'ai trouvé réussi (notamment une scène de cauchemar).
Mais dans l'ensemble on a connu Bong Joon-ho plus incisif (le film l'est régulièrement lorsqu'il ne se cache pas derrière la satire grace).
Pourtant, malgré des mini défauts, on a là un blockbuster qui ne ressemble à rien d'autre de ce qu'il se fait actuellement, que ce soit dans le sujet, le traitement, les variations de ton, la violence (on est pas chez Verhoeven ceci dit) et sa narration globale.
Une patte correenne délectable donc, tandis que Pattinson dans un double-rôle et la charmante Naomi Ackie portent bien le film.
Pas le grand retour du réal, mais un bon film avec du caractère
Je n'ai pas du tout accroché à ce film , Il y a beaucoup de scenes répétitives , la photo est terne , verte, grise et blanche , les caractères des personnages sont trop caricaturaux , le jeu des acteurs n'y étant pour rien . Le scenario se perd un peu . Il est vrai que Jjai quitté la salle au bout d'une heure , ce qui ne m'arrive jamais , et je vois environ 60 films par an au cinéma Je n'ai pas eu la patience d'attendre la confrontation avec Mickey 18 , mais rester 1H 17 de plus était au dessus de mes forces .
Un bon film de Bong Joon Ho mais tout de même un peu déçue par rapport à ses précédentes réalisations qui ont mis la barre haute. Satire capitaliste au détriment de la valeur humaine, ce « Mikey 17 » a le point fort de la traiter de façon originale et loufoque, à travers un emploi de « remplaçable », sorte de cobaye humain qui sera régénéré après chaque mort. C'est ainsi que Robert Pattinson alias Mikey va se faire malmener sur une nouvelle planète à coloniser. L'histoire est intéressante et divertissante, mais le soufflé retombe assez rapidement pour tanger vers un scénario aux personnages assez caricaturaux : en exemple, de très bons jeux d'acteurs de Mark Ruffalo et Tony Collette, mais dont les persos peuvent se résumer aux méchants qui veulent décimer toute vie hors humaine, comme on en voit dans beaucoup de films. On apprécie le film, mais on ne prend pas de claque comme je l'espérais. Un bon moment, une bonne note, tout de même un peu de déception.
Très déçu. Mélange de Idiocratie et Edge of tomorrow franchement raté. Après parasite, c'est un échec cuisant. Dommage.. Mauvaise SF, Mauvaise satyre, dialogues pauvres et acteurs moyens. Successions de gros sabots, scènes de satyre grossières et dialogues creux. Je venais avec de bons a priori et j'ai failli sortir avant la fin... Plus on avance dans le film, plus c'est mauvais. Après un bon début, ça patauge dans la semoule et on commence à regarder sa montre pour mettre fin au supplice. Mauvais, vraiment
Vraiment déçu. De nombreuses scènes trop longues et qui ne racontent pas grand chose. Pas vraiment de surprise. Réalisation moyenne. De nombreuses personnes sont partis en pleine séance. Pas mauvais mais juste moyen.
Sorte de mixage indigeste de Starship, d'avatar avec son coté colonisation vu et revu mille fois. Formellement c'est sans intérêt, les personnages des méchants sont catastrophiques. Après avoir raté Okja, il rate encore plus ce film. Dommage. on attendait mieux de cet immense cinéaste.
De quoi dégoûter même les politiquement correctes les plus acharnés. Dialogues, jeux d’acteurs, effets spéciaux… un florilège de scènes insupportables et de clichés de bien-pensances dégoulinants. Fuyez pauvres fous
Le scénario est d'une stupidité affolante, l'image est à moitié gérée lors des scènes avec les animaux, le sang coule a flot pour un oui pour un non ( ça confine à l'écoeurement très rapidement), sans parler de la façon de gréer le corps qui set proche d'un documentaire suer les abattoirs animaux .
Bref je me faisais une joie d'aller le voir , j'en suis ressortis abasourdit par ce navet.
Un très bon film qui sait ne pas se prend pas au sérieux et qui nous livre un divertissement drôle et qualitatif. À l'opposé total de Parasite, Bong Joon Ho nous livre néanmoins un film maîtrisé et qui non seulement va au bout de ses idées, mais également plus loin que l'histoire promise, et tout cela avec une certaine réussite. Également porté par un casting de qualité, notamment avec un Robert Pattinson plus déjanté que d'habitude, Mickey 17 est un très bon film et le blockbuster de ce début d'année à voir absolument.
Grosse déception pour Bong Joon-ho, qui restait sur le succès de Parasite. Il nous livre avec Mickey 17 un film lourd et brouillon. La mise en scène manque de fluidité, et le scénario part dans tous les sens, sans jamais vraiment accrocher. Pas d’humour, pas d’émotion, et surtout des personnages auxquels on ne s’attache jamais. Et une critique politique et sociale de l'Amérique peu convaincante. En plus, c’est trop long, et les acteurs en font des tonnes, Toni Collette et Mark Ruffalo en tête. Robert Pattinson est un peu plus sobre, mais pas beaucoup plus convaincant. Seule la direction artistique sauve un peu l’ensemble. Le huis clos du vaisseau et de la station est bien rendu, et les créatures autochtones sont visuellement très réussies. Mais au final, je me suis ennuyé, trop long, inintéressant. Un ratage pour Bong Joon-ho, qui nous avait habitués à bien mieux. Mes préférés de lui restent The Host, Mother et Memories of Murder. Celui-ci est à oublier bien vite…