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Un visiteur
4,0
Publiée le 21 avril 2011
Vous savez quand Miike fait 5 films par an y en a des mauvais mais certaines fois il y en a des excellents! Certes ce film est considéré comme l'un des chef d'œuvres et même tout simplement le chef d'œuvre de Miike et vu l'ampleur visuelle et narrative de ce film ce titre est bien mérité. Se situant entre le sublime Ichi the killer et le "what the fuck?!" Visitor Q, Miike réinvente son genre et le perfectionne. Le début invite à un récit hitchcockien pour enfermer le spectateur dans un le cercle vicieux de Miike tel un Perfect Blue de Satoshi Kon. Le génie narrative mis en valeur par une exploration visuelle et un montage hors norme fait de cette œuvre l'un des films de Miike les plus maitrisés et l'un des plus propres. Cauchemar Miikesque, cette œuvre marque par son ingéniosité et sa volupté. Film notable à voir.
Tant de bruit pour aussi peu, c'est ce que je me suis dit après le visionnage de ce film japonais signé Takashi Miike. Présenté par la plupart des critiques comme étant extrèmement choquant, je m'attendais à quelque chose de plus fort et poignant. Or ce que j'ai vu, c'est une heure et demie de marasme et de dialogues fades et peu intéressants, pour une demie heure de démence, qui à la fin n'est pas aussi choquante que ça. En fait, la fameuse scène de torture, je ne l'ai personnellement pas trouvée tellement violente, que se soit au niveau visuel ou moral. Ceci vient sans doute du fait que je ne me suis jamais vraiment attaché aux personnages, que j'ai trouvés assez superficiels. Pour le reste, dans cette dernière demie heure, il y a deux bonnes scènes qui sont assez dérangeantes, notamment celle de la décapitation, et celle du type dans l'appartement d'Asami. Comme conclusion, je dirai donc que Audition est un film qui reste quand même regardable, mais qui pour moi est clairement en-dessous de sa répution. La dernière demie heure, sans être exceptionnelle est bonne, mais c'est trop peu pour un film de deux heures. Le reste du film est dans mon oppinion trop fade. Pour ce qui est des comparaisons avec David Lynch, faut comparer ce qui est comparable. S'il est vrai que la dernière demie heure de Audition peut faire penser à la filmographie de Lynch par sa mise en scène, cela ne veut pas dire que la qualité soit pareille. Dans ce film, même avec la torture et le gore, Miike n'arrive jamais à perturber comme le fait Lynch dans un bon nombre de ses films. Et finalement, pour ce qui est de la filmographie du cinéaste japonais Takashi Miike, j'ai largement préféré son film Ichi the Killer, plus déjanté, et beaucoup mieux du point de vue scénaristique.
Pioufffff.... on est soulagé quand ça finit. Quand je dis ça, je ne dis pas que c'était mauvais, bien au contraire, regardez ma note. C'est juste que ce film est insoutenable, surtout vers la fin. Il se divise en trois parties selon moi, la première très courte qui ne fait qu'une scène dramatique et qui montre le passé du personnage principal, la deuxième partie quant à elle est sympa, elle développe le tissage entre les deux personnages qui sont le héros et la jeune fille qu'il convoite. Une deuxième partie qui bascule petit à petit vers une troisième qui pour être clair "fait flipper". Les scènes gores viscérales interviennent par flash et nous font vivre les traumatismes qu'ont vécu les personnages, mais quels personnages ? On ne sait pas qui a été le bourreau, la fille ou son beau père ? La torture devient quelque chose dont on avait finalement redouté depuis la rencontre entre la fille et le héros, et lorsqu'on la voit on regrette. C'est un vrai bon film. Il a réellement su maîtriser mes émotions et me captiver pour diriger toutes mes pensées vers cette folie barbare incarnée par la beauté innocente. J'ai eu peur.
Un film japonais comme on en voit beaucoup mais filmé avec brio par miike Takashi. Malgré quelques longueurs le film reste assez prenant et intriguant avec une fin pour le moins troublante...
Film fantastique japonais pur jus. Les effets et éléments horrifiques sont distillés avec parcimonie et la progression vers l'horreur va crescendo. La dernière demi heure est éprouvante (les scènes présentant des hallucinations sont les meilleures). Le début du film ressemble même un peu à une comédie. La réalisation est en adéquation avec cette progression (plans fixes jusqu'à des caméras épaules). Oeuvre étrange et à la psychologie complexe, à voir absolument pour les amateurs de fantastique adulte.
Du Takashi Miike à l'état pur! Audition nous emmène une fois de plus dans l'univers chaotique du réalisateur avec un suspense progressif et une fin des plus atroce. (kilikilikilikili) Eihi Shiina (qui joue très bien son rôle) est détestable tout au long du film, dans la première partie pour ses airs de sainte-nitouche et puis dans la seconde partie pour son opposé, complètement psychopathe, déjanté, malade mentale. Un petit défaut, la VF est immonde... à regarder en sous titrés donc...
Toujours intelligent, sombre et d'une rare violence qui apparait toujours crescendo, Takashi Miike est très efficace en matière d'horreur. Cependant, Audition est particulièrement sibyllin et le film se termine sans crier gare, sans avoir répondu au pourquoi du comment. Même si c'est évidemment une signature, c'est très énervant à la longue. On peut en revanche, comme dans de nombreux de ses longs métrages, rendre hommage aux sensations et à l'atmosphère qui se dégage de Audition. Mais c'est pas mon préféré...!
Attention les yeux! Quand T. Miike s'attaque à un genre plus commercial, il ne faut pas s'attendre à de la fanfreluche! Un film maîtrisé, avec un final insoutenable. Kilikilikili...
Audition est ce qu'on appelle un film cerveau, film dans lequel l'on se perd dans les méandres du scénario. Alors que notre héros compte trouver la femme de sa vie à travers une audition, celui-ci la trouve. S'ensuit alors une courte avec une fille dont le mensonge est l'art premier. Alors que le film, japonais, reste d'une lenteur accablante, il nous sert un final tendu, aux bords de la crise de nerf. Pas assez malheureusement pour faire de cet Audition un chef d'oeuvre...
Takashi Miike (défendeur féministe ?) venge le mythe détérioré par lexploitation et la soumission de la beauté sacrée japonaise. A force de tirer sur la laisse, il finit par étrangler le chien sur place et la promenade est terminée sans avoir fait la pissette. Beaucoup de bruit pour pas grand chose, un mélo moisi plan-plan cul-cul excessivement troublant sans faire de vagues, débarrassé par deux ou trois scènes téléphonées et prétentieusement complaisantes dacupuncture sadique et dhistoires de soumission émétophile, points forts qui marchent couramment dans lindustrie porno japonaise, mais cest justement le sujet.
A l'occasion d'une audition pour une émission télévisée, aoyama shigeharu recherche une compagne sous les conseil d'un ami. A 42 ans, ce père vit difficilement le décès de sa femme 7 ans plus tôt, il ce décide de ce remarié à condition de trouver la perle rare. Il tombe littéralement amoureux d'une candidate, asami,une jeune femme d'une beauté troublante. Ils se revoient et tombe dans un piège ; débute dés lors un cauchemar sanglant.
''Audition'' débute lentement, décortiquant son sujet, shigeharu, il apparaît sous toute les couture ; un homme détruit par la mort de sa femme, bercé par la solitude. Il est hésitant, peut sur de lui comme le prouve la scène de l'audition. Antagoniste parfait du héros, le réalisateur veut êtres plus proche de la société japonaise en manque de sentiment. Mike nous impatiente, dépose rigoureusement son décor chargé en émotion, on s'accommode alors au personnage principal et on s'identifie à lui, partageant ces sensations.
Une entrée en matière romanesque souffrant selon toute vraisemblance d'un manque d'intrigue avant l'arrivé asami, personnage énigmatique et inquiétant que incarne eihi shiina avec classe. Dés lors on assiste à une montée en puissance du métrage. Puis suit la disparition de asami entraînant un course cauchemardesque de shigeharu entre réalité et hallucination à travers des lieux mordique, révélant le passé et la nature de asami. Son enquête le mène à une terrifiante découverte, le véritable visage de son amour, un ange noir. Il se retrouve perdu, désabusé à travers une folie ravageuse. On se retrouve à l'image de ayoama perdu, sans repère autre que la tension palpable. Mike réalise un véritable renversement de situation et par la même occasion un coup de génie ; passant d'attente à explosion des sens.
Pour conclure sur une scène final tout simplement somptueuse, qui référence le cinéma horrifique et on ne peut que approuver de nouveau le génie de Mike même si l'ensemble du film peut ne pas faire l'uninamité. Un finish turtueux où la folie asami explose et donne lieu à un moment insoutenable. Elle ne voulait pourtant peu, seulement êtres la seul à compter pour shigeharu.
Le film souffre de longueur laissant le spectateur dans l'attente mais devient sublime par la suite. Certains trouverons le film gâché, et d'autres mettrons en avant l'auto identification initiale comme un argument au final grandiose.
Le début commence doucement avec l'histoire d'un homme qui cherche a refaire sa vie et qui comme beaucoup de gens a le réflexe de précipiter un peu les choses, chose qui se produit souvent quand on cherche a passer a autre chose.Il flash donc sur cette femme qui parait trop parfaite et tombe tres vite amoureux, son ami lui dit qu'il "ne la sent pas" mais il refuse de l'écouter, préferant se jeter aveuglement sur cette femme qu'il ne connait finalement pas du tout...Et au fur et a mesure tout se dégrade pour lui...la premiere partie commence donc de façon simple, la seconde est d'un sadisme affligeant.Un des meilleurs du réalisateur a mon gout.
Ce film est immonde, la réalisation est correcte certe, l'horreur va crashendo pour atteindre son paroxisme dans la scène de torture finale. Maintenant je me demande ou est le talent du réalisateur? Est-ce talentueux et inspiré de montrer un homme honnete ce faire torturer pendant plusieurs minutes en gros plan et de la maniere la plus réaliste possible? ok personne l'avait fait avant.. super du grand art. Ce film extremement lent mise tout sur une scene abject et racoleuse qui transforme un navet en film d'horreur.Decidement les japs sont les rois de la perversion.Il censure leurs pornos mais publient des mangas pédofiles, de vraies hypocrites. Sinon rapport à la critique de norafleur qui me fait peur ( çà rime ). Ironie anti-macho? mais ce type n'a rien d'un macho dailleurs lorsque cette spycopath fait une breve allusion dans ce sens ce n'est que prétexte pour le torturer alors qu'il est dans l'impossibilité de parler et de bouger.Tu devrais venir me voir je te montrerais ce qu'est un vrai macho, vrai de vrai.