L’ année n’ est pas terminée, et déjà cette comédie sera pour ma part une des meilleures réalisations de cette année voire plus ! Une comédie d’ Alice Vial, jolie pépite à plus d’ un titre, à la fois magique à la façon des contes de Noël ( et ça tombe vraiment bien ), à la fois lumineuse et enivrante. Bien entendu, un certain lien à « Ghost » ( il y a 35 ans tout de même ) est indéniable, mais la vérité n’ attend pas les dernières minutes pour être livrée. La surprise reste intense, de la découverte à la fin. Un bonheur débordant, et un ravissement inconditionnel m’ a emporté, en images, en musique, en beauté. Complètement tombé sous le charme d’ Elsa, cette infirmière en soins palliatifs, jouée merveilleusement par Magalie Lépine Blondeau, solaire, dotée d’ un don extraordinaire, et touché par Oscar, joué par Jonathan Cohen, bien au-delà de ses prestations humoristiques habituelles, complètement habité dans ce rôle mystique, sans jamais surjouer. Quelle alchimie dans cette romance délicate, infiniment vivante, où Magalie Lépine Blondeau crève l’ écran ! Qui pouvait mieux incarner Elsa ? Personne je pense…. Incontournable, elle sublime cette histoire d’ Amour, cette rencontre accidentelle, réussit à introduire de la féérie et de la lumière dans l’ inconnu obscur d’ une frontière adoucie, dans l’ acceptation de l’ inacceptable. Un duo d’ acteurs fusionnels à chaque instant, et notamment sur la chanson « Sous le vent » de Céline Dion – générant un moment d’ extase littéralement, je ne suis pas près de le sortir de ma tête….. Une comédie dont je me paie le luxe immodéré de revisiter avant la fin d’ année, tel un délicieux et précieux apaisement……!!**