Assez surpris qu’un film français a réussi à me mettre la larme à l’œil. Un casting qui marche, formidablement bien, Jonathan, Cohen et Magalie Lépine-Blondeau sont bouleversant. La musique est belle, c’est un film Feel Good parfait.
Très déçu par cette romance où défilent toutes les scènes les plus convenues les unes après les autres. Jonathan Coen semble ne pas assumer le premier degré indispensable à son rôle et on sent qu'il fait des clins d'oeil et des impros qui gâchent toute crédbilité au scénario déjà pas très bien fichu. La musique en rajoute une couche avec un côté tellement mielleux. Les minis moments clipés tellement vus et revus finissent par vitrer toute émotion et sincérité à cette rom com. Une vraie déception.
Ayant loupé environ 10 min au début, ça ne m’a pas compromis la bonne compréhension du film. Le synopsis est touchant, intéressant et simple à la fois, tout ce qu’on aime dans les films français ! Le talent de Johnathan Cohen m’épatera toujours autant ! L’actrice principale quant à elle a très bien joué et est très belle ! Un bonne découverte un mardi soir !
Sur un sujet pourtant assez triste, le réalisateur parvient parfois à faire sourire, mais cela s’arrête là. Le film se révèle souvent un peu niais, parfois mou et lassant, voire même agaçant par moments. Cohen surjoue comme à son habitude, et Magalie Lépine Blondeau évoque davantage une actrice de feuilleton, avec une prestation peu convaincante.
Médecin au Havre dans une unité de soins palliatifs, Elsa a hérité de sa mère un don extraordinaire : elle peut voir les morts en peine et les aider à quitter définitivement notre Terre. Mais ce don encombrant a mis à mal sa vie amoureuse. Jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'Oscar et entame avec lui une relation passionnée.
La bande-annonce de L'Âme idéale vend la mèche : on y apprend qu'Oscar est mort. Et on pressent déjà ce que le reste du film, privé de ce qui en faisait sans doute le sel, sera : un mélo sirupeux qui se conclura fatalement par le "grand départ" d'Oscar vers un au-delà apaisé. C'était déjà ainsi que se terminait, on s'en souvient Ghost avec Demi Moore et Patrick Swayze.
Oui, mais voilà : le rouge au front, je dois confesser avoir adoré "Ghost" malgré ses pesantes références eschatologiques ! Vous l'aviez, cher lecteur, déjà pressenti en notant mon penchant coupable pour les comédies musicales genre "Les Parapluies de Cherbourg" et "La La Land" : les mélos sirupeux me font fondre.
Aussi, j'ai eu un coup de cœur pour "L'Âme idéale", un film qui ne mérite certainement pas les trois étoiles que je lui donne. Pourtant son histoire, j'en ai eu la confirmation, ne réserve aucune surprise : on sait dès le commencement comment elle se terminera.
L'héroïne a le don de voir et de dialoguer avec les morts. La situation pourrait sembler dénuée de toute crédibilité. Combien de fois d'ailleurs dans mes critiques en fais-je le reproche ? Ainsi tout récemment pour "Louise". Ici cela ne m'a pas dérangé. Car dès lors que le postulat - aussi peu crédible soit-il comme d'ailleurs dans "L'homme qui rétrécit" - est posé, le reste de l'histoire s'enchaîne logiquement. Un tel point de départ pourrait donner lieu à des situations comiques. Le scénario d'ailleurs hésite un instant à s'engager dans cette direction. Mais il s'auto-censure et reste dans une veine mélodramatique.
"L'Âme idéale" n'est pas seulement un mélo. Son sujet invite à une réflexion sur l'attachement, la mort, la séparation. Plus inattendu : l'évolution du personnage d'Elisa invite à une réflexion sur la folie, sur la vie et ce qui en fait le prix.
Son duo d'acteurs est épatant. La Québécoise Magalie Lépine-Blondeau, dont la voix a parfois les mêmes accents graves que celle, envoutante, d'Anna Mouglalis, franchit avec succès l'Atlantique. Jonathan Cohen a presque réussi à me convaincre qu'il est un acteur dramatique. Dommage que ce duo ne laisse pas suffisamment de place aux seconds rôles.
Film bien joué et bien réalisé. Avant même le générique, on sait ce qui fera le corps du film ; dès l'introduction, on est dans le bain et dans le drame de l'héroïne, auquel on croit immédiatement (d'autant qu'elle est médecin). À condition, évidemment, que les spectateurs acceptent le paradigme tel que présenté dans le synopsis, sans quoi ils s'ennuieront vite, les pauvres.
Film sans doute insoutenable pour ceux qui maintiennent vivant le souvenir d'un être cher qu'ils ont perdu (comme garder une brosse à dents ou laisser ouvert un compte Facebook). La question s'est posée forcément et le film y répond clairement dans le sens où, comme dit tout le monde (de façon non originale), il faut "laisser partir" un être mort. L'autre question de l'accompagner dans l'autre monde est également posée, et le film y répond aussi - on ne dira pas comment mais c'est tout-à-fait original (c'est une leçon de vie).
D'ailleurs, l'originalité est ce qui caractérise le film. Il n'existe pas de film (en dehors des films d'épouvante ou de fantasy) où l'on suit quelqu'un qui a le don de parler aux morts et de les aider à se libérer, et où l'on reste les pieds sur terre, enclin à rire, à l'envie de chanter, à l'envie de faire l'amour. Où l'on reste réaliste. Et en même temps, où le mort s'exprime comme vous en moi, ou il a des joies, des incompréhensions, et même des colères -accepte-t-il sa mort ?
Évidemment, c'est un film difficile, car il manque un suspense si l'on veut (comme dans le film Ghost de 1990 qui relate une véritable enquête policière). Donc le film s'essouffle à un moment, mais la réalisatrice trouve le moyen de bien le finir, avec infiniment de délicatesse et d'entrain.
On pourrait trouver ce film complètement stupide si l on s attache à la dimension fantastique. Mais on peut aussi trouver fantastique cette idée de retenir les morts avant qu ils ne partent apaisés avec eux mêmes et avec leur entourage. On paierait sûrement bcp plus que le prix d une place de cinéma pour partager du temps avec ceux qui nous ont aimés et qu on ne parvient pas à oublier dans une dimension à laquelle les vivants n ont pas accès. Au delà du scénario peu crédible un peu prise de tête, l'adhésion du spectateur tient au charme incontestable des deux acteurs principaux.
Comédie assez triste et par moments malaisante sur une jeune femme de 40 ans pleine de vie (sublime Magalie Lépine-Blondeau) qui voit les morts et les aide à quitter le monde réel. Tous ses petits-copains la quittent en découvrant ce super pouvoir. Lors d'un accident de scooter, elle commence une histoire avec un homme (très convaincant Jonathan Cohen) et se rend compte après coup qu'il est, lui aussi, mort. Après l'envie de profiter de leur connexion amoureuse quelques temps, ils se rendent compte que la situation n'est pas durable. Cet homme mort est invisible aux yeux des autres, son entourage commence à la prendre pour une folle. Pas mal mais avoir le cœur bien accroché !
Je suis passée complètement à côté pourtant je suis fan du casting et Jonathan Cohen dans une comédie romantique c'est un grand oui! Mon souci est tout simple, l'héroïne voit des morts depuis toute petite et travaille dans une unité de soins palliatifs, c'est une pro de la mort mais quand elle rencontre Jonathan Cohen elle ne voit pas qu'il est mort, elle s'en rend compte quelques quelques jours après, ça ne tient pas une seconde. Ça m'a totalement sortie du film.
Un sujet aussi délicat demande plus de rigueur dans sa réalisation. Ce film manque de magie, de mystère et de poésie pour séduire. L'actrice principale ne convainc pas, elle manque de présence.
Le concept renvoie évidemment à quelques classiques comme "L'Aventure de Mme Muir" (1947) ou "Ghost" (1990), histoire de fantôme et/ou de passage ultime vers l'au-delà. Le film souffre de la concurrence et surtout parce que Alice Vial ne parvient jamais à rendre son histoire crédible d'abord et avant tout à cause du paramètre technique parfaitement explicable en faisant le parallèle justement avec "Ghost" (1990) où le défunt "traverse" les corps et les solides... SPOILERS voir site... Et pourtant, on est touché par Elsa/Lépine Blondeau dont on se dit que la vie doit être aussi triste que morbide, dont on se demande comment une personne peut vivre avec une telle charge psychologique et émotionnelle à gérer tout en restant saine et équilibrée ! A chaque fois qu'on s'agace des invraisemblances "technico-mystico-funéraires" il y a une scène qui vient tout de suite équilibrer par de la grâce et de la magie qui nous émerveille. Alice Vial signe une Rom Com qui offre quelques sourires, beaucoup d'émotion et des larmes à en purifier l'âme. Site : Selenie
Le plaisir commence dès le titre – un beau jeu de mots - puis se poursuit tout au long de ce premier long-métrage de la réalisatrice, Alice Vial, et je dis : « Chapeau ! Quelle Maestria ! » Le scénario est bâti sur des bases solides, « Ghost » (1990) et « Sixième Sens » (The Sixth Sense, 2000), pour aller dans une direction qui lui est propre. Le casting est parfait. La touche d’humour saupoudrée, spoiler: comme la fleur de sel de Guérande IGP, pendant tout le film, permet de passer un très bon moment. Je ne peux que recommander cette petite merveille.
Découvert en avant première, avec rencontre de l'équipe du film. Film très prometteur, abordant poétiquement le sujet de la vie après la mort, avec une touche d'humour et beaucoup de poésie et de tendresse. Ce film fait du bien et aborde un don de médiumnité. À découvrir !!!