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Trastour
3 critiques
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1,0
Publiée le 9 janvier 2026
Comment la presse a t'elle pu etre aussi élogieuse devant ce film fantastique "à la française" ? L'histoire est complètement incohérente. Les gens se transforment en animaux aussi variés, qu'affreux, on se demande pourquoi ? Il ne mérite guère plus de 2 étoiles. Je n'en met qu'une pour faire baisser la note générale, et que les futurs spectateurs aient une idée réelle de la valeur de ce film.
un film qui me laisse totalement indifférent sans doute à cause du fait que ce n'est pas mon genre. De plus techniquement, les effets spéciaux sont assez risibles. Un film sans queue ni tête (sans faire de mauvais jeu de mot).
Encore un film français décevant. Le prétexte des « bestioles » a uniquement pour but d’évoquer les problèmes d’exclusions et les difficultés de communication entre un adolescent et son père, c’est sans intérêt. Encore une fois, un film français où le discours social doit s’imposer pour rassembler la critique avec l’éternelle fin qui laisse sur sa fin. Quel ennui…
L'ambiance de ce "règne animal" repose sur un thème fantastique inventif, la métamorphose progressive d'êtres humains en diverses espèces du monde animal. L'histoire se concentre cependant plutôt sur une relation entre un père et son fils finalement assez banale, et surtout la moitié du film se déroule dans le noir, donc on ne voit rien, l'autre moitié il ne se passe pas grand chose, donc on ne vit rien. Quel était le but du réalisateur? Faire un film d'auteur métaphorique, un film sur la tolérance, formuler un message sur le rapport homme-nature? Bref une intrigue passable malgré un contexte hautement original, à laquelle le spectateur adhérera ou pas, mais dont le sens général m'a échappé.
C est un film a voir,....magnifique, très drôle pour certaines scènes Vraiment j ai bien ri, Romain Duris et le jeune "emile" sont fabuleux ensemble... Malgré la gravité du sujet, le réalisateur et écrivain reste positif et laisse espérer, qu on puisse un jour cohabiter avec la nature, cela reste utopique mais j ai envie d y croire De tt façon que ce soit les animaux, la planète,ou le grand " bugg" on n aura pas le choix.. Merci a Thomas caillet et son amie d avoir écrit cette très belle fable
Quelle réussite! Un film ambitieux, mais qui montre tout le talent de son réalisateur et de ses acteurs. C’est beau, c’est bien, c’est poétique, c’est juste, ça remue, ça surprend, c’est canon! Un film à part qui mérite sa place et qui, je l’espère, ouvrira la voie à d’autres œuvres du genre.
Le cinéma français investit (trop) rarement ce type d'univers, le film de Thomas Cailley démontrant qu'il y a moyen d'y exprimer la singularité sans chercher à singer les Américains et leurs moyens autrement supérieurs. S'il tâche de demeurer crédible et authentique dans son image, avec des acteurs de qualité et une mise en scène adroite, il n'évite pas pour autant les écueils d'un scénario globalement prévisible, même si le sujet et ses interrogations profondes sur la différence sont très bien exposés.
Un "film" si tant est que l'on puisse appeler cela un film qui me fais honte... honte du cinéma français qui sur une idée intéressante n'est pas capable d'en faire une histoire qui tiens la route, des dialogues audibles, une bande son correcte... Tout est à jeter dans ce cinéma. Même Romain Duris et Adèle exarchopoulos ne parviennent pas à élever cette histoire qui vaut moins que zéro. SHAME ON YOU THOMAS CAILLEY
Je l'ai vu à la télé et j'ai été très déçu,c'est balourd,les acteurs se démènent comme ils peuvent ,scénario minable,une grosse déception,je suis parti avant la fin,il y a sans doute un message écolo derrière le film ,je n'ai rien retenu
Une fable allégorique qui aborde avec brio, les thèmes universels, de l'amour filial, la peur de l'inconnu et de la différence, de l'adolescence , de notre humanité au coeur de la nature....
Lorsque le cinéma français s’aventure sur le terrain du fantastique, les craintes sont souvent nombreuses et « Le Règne animal » déjoue tous les pièges grâce autant à sa réalisation ambitieuse qu’à son écriture carrée. C’est un long-métrage fascinant s’inscrivant dans une société française devant gérant une maladie transformant certains individus en animaux. Le parti pris artistique est une réussite sur un plan purement technique mais aussi par le lyrisme poétique qu’empreinte la réalisation en particulier lors d’une dernière partie marquante. La singularité et la réussite du long-métrage doit aussi beaucoup en la qualité de l’interprétation, la relation père-fils qu’entretiennent à l’écran Romain Duris et Paul Kircher impacte le récit par sa subtilité et son intelligence entre l’autoritarisme du premier et le trouble lié au transformisme de son époque que vit le second. Une œuvre ambitieuse aboutie autant sur le plan formel que sur le fond de son sujet.
J'entends que le film soit bien côté et j'aurais préféré ne pas connaître son nombre d'étoiles avant de le regarder. Je ne vais pas dire que je suis déçu, ça n'est qu'un film, mais si parfois nous sommes trop indulgents avec le cinéma français, parfois l'inverse est est vrai aussi.
Je comprends bien le propos sur la différence et le film nous gratifie de belles scènes mais est-ce suffisant ? Romain Duris est impeccable en père aimant à tout pris.
Évidemment en terme de budget, la rivalité avec les states est impossible mais bon... Là c'est abusé au niveau des effets spéciaux, il était sans doute possible de faire mieux.
Finalement le propos de l'acceptation de la différence est assez maigre pour tenir sur deux heure je trouve et manque sans doute de finesse par moment.
Néanmoins il faut encourager l'originalité qui manque parfois dans le cinéma français.
Il est remarquable de constater combien les productions littéraires, picturales ou filmiques de l'Absurde ou du nonsensique font légion quand les totalitarismes menacent nos Fondations Humanistes. Ce procédé de distanciation contribue au renforcement par prétérition du procès engagé. Avec Le Règne Animal, Thomas Cailley renoue avec la célèbre CHASSE AU SNARK du logicien Ch. Dogdson alias Lewis Carroll. Menacé d'anéantissement car rétréci dans des espaces non inclusifs où son taclées toutes divergences, l' homme est redevenu chasseur-traqueur de l'Autre et surtout de lui-même. Toute originalité y est vécue comme excroissance monstrueuse à décapiter telles les têtes d'une l'hydre de Lerne. L'équation réouverte est celle du Qui chasse Qui ? Cette inquiétante étrangeté n'interpelle-t-elle pas chaque un(e) ? A méditer sainement quand les aspirations fédérales se voient menacées si urgemment par le regain nationaliste revanchard qui se cautionne d'un prétendu BON SENS UNIQUE comme usurpation d'identité(s) et hold up sur l'Etant. La récurrence ici évoquée de Lewis Carroll convoque aussi le puritanisme anglican et victorien des lieux et époques d'écriture pour le Snark, lequel est bien devenu un ici-maintenant partout où la Suffragette d'antan préfère se considérer outragée que de participer utilement à l'émancipation économique réelle de toutes les Femmes...