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Film d'anticipation sur le rapport de l'homme à la nature et plus précisément les animaux.
Voici le pitch de départ : spoiler: une mutation transforme aléatoirement des humains en animaux, insectes ou en reptiles. Le récit se centre sur un papa et son fils, dont la maman s'est transformée en ours.
.
Le film est très immersif, car la bande son (brillante) est un mix de pop rock french touch à la Revolver, avec des bruits d'animaux et des souffles incorporés. Les costumes et effets spéciaux des animaux sont réalistes aussi. La façon dont est filmée la nature (gros plans sur la forêt des landes, les feuilles, poils, écailles..etc) est elle aussi immersive et presque picturale.
C'est dur, car à part la gendarme (qui montre de la solidarité), le père et son fils sont seuls. On voit bien le clivage nature-culture, où spoiler: des soulèvements massifs de gendarmes et policiers font des raids pour contenir les "bestioles".
Le rapport au corps est difficile aussi spoiler: mutilations, transformations, blessures...
.
Je regrette que la réflexion sur comment on intègre les bêtes dans cette nouvelle réalité soit seulement effleurée... On a quelques allusions spoiler: les lycéens qui ont des prises de position divergentes, le restaurateur qui monte une asso anti-bestioles, l'urgentiste gendarme qui dit "la prochaine fois, il faudra le piquer ! Le chien, pas le gosse".
Mais à aucun moment des personnages ne mènent une action pour qu'une co-existance pacifique ne s'organise.
Je suis restée sur ma faim spoiler: car la solution du père de lâcher son fils dans la forêt laisse peu d'espoir sur son avenir, les raids de policiers pour déloger les hommes-bêtes étant nombreux. J'ai trouvé le film plutôt fini au pipi.
Bref, un film d'anticipation intriguant, qui fait réfléchir à notre rapport aux animaux et à notre spoiler: incapacité pathologique à leur laisser de la place sur cette Terre
.
À voir sur un thème connexe : Vesper Chronicles, très bon film d'anticipation franco-lithuanien.
Voici le pitch de départ : spoiler: une mutation transforme aléatoirement des humains en animaux, insectes ou en reptiles. Le récit se centre sur un papa et son fils, dont la maman s'est transformée en ours.
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Le film est très immersif, car la bande son (brillante) est un mix de pop rock french touch à la Revolver, avec des bruits d'animaux et des souffles incorporés. Les costumes et effets spéciaux des animaux sont réalistes aussi. La façon dont est filmée la nature (gros plans sur la forêt des landes, les feuilles, poils, écailles..etc) est elle aussi immersive et presque picturale.
C'est dur, car à part la gendarme (qui montre de la solidarité), le père et son fils sont seuls. On voit bien le clivage nature-culture, où spoiler: des soulèvements massifs de gendarmes et policiers font des raids pour contenir les "bestioles".
Le rapport au corps est difficile aussi spoiler: mutilations, transformations, blessures...
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Je regrette que la réflexion sur comment on intègre les bêtes dans cette nouvelle réalité soit seulement effleurée... On a quelques allusions spoiler: les lycéens qui ont des prises de position divergentes, le restaurateur qui monte une asso anti-bestioles, l'urgentiste gendarme qui dit "la prochaine fois, il faudra le piquer ! Le chien, pas le gosse".
Mais à aucun moment des personnages ne mènent une action pour qu'une co-existance pacifique ne s'organise.
Je suis restée sur ma faim spoiler: car la solution du père de lâcher son fils dans la forêt laisse peu d'espoir sur son avenir, les raids de policiers pour déloger les hommes-bêtes étant nombreux. J'ai trouvé le film plutôt fini au pipi.
Bref, un film d'anticipation intriguant, qui fait réfléchir à notre rapport aux animaux et à notre spoiler: incapacité pathologique à leur laisser de la place sur cette Terre
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À voir sur un thème connexe : Vesper Chronicles, très bon film d'anticipation franco-lithuanien.
Visuellement très beau ! Les deux acteurs au top mais j’avoue m’être ennuyé.. J’ai du mal à l’expliquer mais je crois ne pas avoir être emporté par l’émotion des deux personnages.
Super surprise ! J'avais très peur sur le papier, mais ce film est magnifique, il explore la dualité entre l'animal en nous et la nature humaine. Une manière, pour le réalisateur Thomas Cailley, d'aborder des thèmes tels que la transition vers l'âge adulte ou encore la transmission intergénérationnelle.
Le succès populaire mais surtout critique du Règne animal, multi-récompensé aux Césars, demeure pour moi un mystère absolu. Non, le propos n’est pas original. L’exclusion qu’engendre la différence, l’impossible cohabitation, la brutalité des hommes à l’encontre de ce qu’ils ne comprennent pas, on a déjà vu ça cent fois dans Avatar, Eward aux mains d’argent ou Miss Peregrine du même Tim Burton, toute la saga X-men depuis plus de vingt ans… Les acteurs, mis à part peut-être le jeune Paul Kircher, interprètent de piètres partitions. Adèle Exarchopoulos trouve ici l’un de ses rôles les moins mémorables ; Romain Duris semble quant à lui totalement à coté de ses pompes en père inquiet. Mais le travers le plus préjudiciable de l’œuvre est sans doute d’osciller entre des tonalités qui les annulent toutes. Il y a ça, et le fait d’éluder la dimension politique d’un sujet qui l’est de toute façon. Une demi étoile pour l’audace, une autre pour l’esthétisme de certaines scènes (la partie de chasse effrénée dans les champs de maïs se veut particulièrement réussie) et enfin une étoile, logique, pour la qualité des effets spéciaux.
Dommage, car le postulat initial se voulait très prometteur.
Dommage, car le postulat initial se voulait très prometteur.
Trés beau film, certes un peu long par moment mais la poésie suffit à nous emporter et nous empêche de voir le temps passer
Le film est plutôt audacieux dans son histoire. Il est rempli de métaphores, l'histoire est plutôt bien travaillée.
Malheureusement il manque cruellement d’explications sur la fin.
Malheureusement il manque cruellement d’explications sur la fin.
Autant le dire tout de suite, j'ai du mal avec les films Français du moment, mais, je me suis laissé tenter par celui-ci, car les critiques étaient relativement bonnes, et qu'il ne faut pas rester sur ces préjugés. Pourtant dès les premières scènes, je me suis vu réconforté dans mon rejet des films français, le quotidien de cet homme et de son fils, un peu lourd, mais, sans trop prêter attention, on continue le visionnage, et petit à petit cela prend un peu plus d'ampleur. Grâce peut-être à ce jeune, en pleine métamorphose, je veux bien sûr parler de l'adolescence, et de ces changements...
On est pas dans X-Men, où les mutations transforment des hommes et des femmes en super héros, on est encore une fois, dans la peur de son prochain, la peur de la société d'accepter la différence. Une seule solution, la pourchasser et l'exterminer.
Il y a quelques scènes touchantes, qui fonctionnent bien, d'autres un peu moins bien, mais le film suit un fil conducteur et va au bout de son idée.
Pour à la fin, avoir la relation entre père et fils qui emporte tout, qui brise les chaines, qui libère les préjugés, et livre une belle part d'humanité.
On ne peut pas s'empêcher de penser à l'ile du docteur Moreau, ce film, en est peut-être une relecture éloignée.
On est pas dans X-Men, où les mutations transforment des hommes et des femmes en super héros, on est encore une fois, dans la peur de son prochain, la peur de la société d'accepter la différence. Une seule solution, la pourchasser et l'exterminer.
Il y a quelques scènes touchantes, qui fonctionnent bien, d'autres un peu moins bien, mais le film suit un fil conducteur et va au bout de son idée.
Pour à la fin, avoir la relation entre père et fils qui emporte tout, qui brise les chaines, qui libère les préjugés, et livre une belle part d'humanité.
On ne peut pas s'empêcher de penser à l'ile du docteur Moreau, ce film, en est peut-être une relecture éloignée.
Un film surprenant, déroutant, perturbant mais finalement assez génial ! Un hymne à la tolérance, au droit à la différence et à la liberté.
original, bien fait, bien joué... j'ai aimé que ce sujet fantastique soit finalement traité en film dramatique.
Un film séduisant dont on pense à tout moment qu'il va sombrer dans le grotesque et le ridicule et puis on se fait happer par l'histoire avec de très beaux moments presque poétiques.
L'antithèse de ce qu'aurait été sur le même thème un film US bourré d'effet spéciaux : il s'agit d'un film artisanal.
Bravo
L'antithèse de ce qu'aurait été sur le même thème un film US bourré d'effet spéciaux : il s'agit d'un film artisanal.
Bravo
Est-ce que ce film m'a plu ou pas ? Je n'en sais rien mais il m'a surprise et ce n'est pas si souvent que cela m'arrive.
C'est un film bizarre, audacieux, impossible à comparer et pour cela je dis bravo.
Bravo aussi à Romain Duris de s'aventurer de temps à autre dans ce genre d'Ovni (v. aussi Dans la brume). C'est vraiment un acteur que j'apprécie de plus en plus pour ses choix de films mais aussi pour sa justesse de jeu.
C'est un film bizarre, audacieux, impossible à comparer et pour cela je dis bravo.
Bravo aussi à Romain Duris de s'aventurer de temps à autre dans ce genre d'Ovni (v. aussi Dans la brume). C'est vraiment un acteur que j'apprécie de plus en plus pour ses choix de films mais aussi pour sa justesse de jeu.
Une étrange mutation transformant les hommes et les femmes en animaux. Une mutation dont on ne saura jamais rien. Mais franchement, on s'en balance. Parce que soit on part du principe que justement, c'est de la science-fiction ou alors, on a une approche plus cartésiene et l'on se dit qu'il s'agit simplement d'une Théorie de l'Évolution inversée. Bon, le coup de l'homme-oiseau, on connaît déjà. Robert Altman, avec poésie et iconoclasme avait traité de ça dans "Brewster McCloud". Quant à l'homme-loup, "Wolfen" et "Wolf" sont passés par là depuis longtemps. En clair, "Le règne animal" n'invente absolument rien. Le problème, c'est que quand on se trouve face à ça, on a la furieuse impression de ce trouver face au film d'un mec qui se croit génial, qui croit avoir inventé la poudre et qui se contente de son auto suffisance. Il n'y a absolument rien à voir. C'est un néant complet qui a le mauvais goût de s'étaler sur deux TRES longues heures. La seule chose que Cailley n'oublie pas, c'est de nous dispenser les petites leçons de morale au goût du jour. Tout est au mieux d'une vacuité qui confine au cosmique et au pire, d'un grotesque rarement vu. Et je ne parle même pas des deux ou trois tentatives d'humour qui tombent à plat, des dialogues d'une incroyable pauvreté, de toutes les créatures sans beauté ou des séquences se voulant émouvantes mais qui sont tellement mises en scène avec les pieds qu'elles prêtent à rire. Et casting niveau zéro. Si le jeune Paul Kircher arrive un peu à surnager, on cherche encore l'utilité de Romain Duris et d'Adèle Exarchopoulos.
Futuriste mais qui donne à réfléchir sur le fait que bien tranquilles ensemble dans une forêt , ces '' nouveaux animaux '' sont persécutés par l'armée = les '' Humains '' . Romain Duris est vraiment en très bon acteur . Ce film fait également penser à '' Maggie'' où Schwarzenegger fait tout pour sauver sa fille devenue une zombie . . .
En 2014 Thomas Cailley signait son premier long-métrage, le sympathique "Les Combattants". Avec "Le règne animal", il franchît incontestablement un cap. À partir d’un sujet très cassa-gueule, le cinéaste remporte haut la main son pari, faisant valoir une remarquable audace. Sans être un chef-d’œuvre, le film demeure incroyablement attachant. Cailley parvient même à tirer de puissantes séquences d’émotion, souvent inattendues. Ode à la tolérance, vibrante évocation de la relation père-fils, il s’agit d’une belle contribution à cette thématique o combien féconde qu’est la métamorphose. Romain Duris s’en sort avec les honneurs. L’un des objets les plus originaux de ces dernières années en France.
Film de science fiction à la française, original et beau, avec un final bouleversant. Un film très métaphorique, sur les mutations de l'adolescence et les enjeux de cohabitation entre l'Homme et la Nature.
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