ENTRE CAUCHEMARS ET AMOURS Kafka vivait dans son imaginaire. Un imaginaire traversé de cloportes et d’instruments de torture. Autant de cauchemars qu’’il traduisit en romans intriguant par leur étrangeté. Cet univers est parfaitement mis en scène par la réalisatrice polonaise Agnieska Holland. Très marquée par le cinéma tchèque des années 70, celle-ci bénéficie de la présence d’un acteur – Idan Weiss – très investi dans son rôle et qui manie un sourire énigmatique tout au long du film. L’enchaînement des séquences apparaît quelque fois brouillon. Mais c’est le cerveau de Franz que l’est… excepté pendant les rares moments où il s’ouvre à l’amour qu’il n’arrive pas toutefois à perpétuer. Polonaise mais ayant vécu pendant sa jeunesse estudiantine à Prague, Agnieska Holland restitue avec talent les villes de Prague et Vienne à l’époque de Kafka et du nazisme montant. Plus de deux heures éprouvantes si l'on reçoit « Franz K. » sans un regard distancié.
vu en avp, je ne connaissais rien à l'oeuvre et vie de F. Kafka et ce film ne m'a pas donné envie de m'y intéresser. Un film décousu, brûmeux et beaucoup trop pragmatique pour raconter la vie d'un artiste. Je suis vraiment déçu.
Bon film, un peu long mais intelligemment filmé avec plusieurs flashback sur la vie de K. La description de la machine de torture de la colonie pénitentiaire est absolument merveilleuse, bien que la séance de torture m'es parue un peu courte. Quel talent d'ingénierie ce K. !
Cette vie de Kafka est une plongée radicale dans les méandres obsessionnels de la vie du grand auteur. Le parti pris de la réalisatrice est de mêler biographie et éléments contemporains de la renommée de Kafka : je n’en ai pas perçu la pertinence et regrette que ces inserts alourdissent la narration. Reste la performance d’acteur, exceptionnelle.
Hier soir, je suis allée voir le film "Franz K." d'Agnieszka Holland, une réalisatrice polonaise de 77 ans, polyglotte, qui a répondu à nos questions à la suite de la projection avec beaucoup d'humour.
Le film est étonnant par sa réalisation atypique, son humour et sa tentative réussie de nous faire imaginer l'homme derrière l'auteur. Les acteurs sont tous excellents, avec une mention spéciale pour Idan Weiss dont c'est le premier rôle dans un long métrage. Il incarne un Kafka complexe et passionant, loin de l'austérité qu'on pourrait imaginer.
J’ai vu Franz K, le film d’Agnieszka Holland, et j’en suis ressorti déçu. Certes, l’œuvre restitue la fragilité psychologique de Kafka, l’atmosphère familiale oppressante et la noirceur de son époque, mais elle se perd dans un scénario inutilement touffu.
Probablement le meilleur biopic de 2025. Evitant les lourdeurs du récit chronologique et le risque de caricature, Agnieszka Holland fragmente son récit pour lui donner un aspect labyrinthique qui colle parfaitement à l'obsession artistique de Kafka. Faire coller le fond avec la forme n'est pas si facile et la réalisatrice expérimentée franchit l'obstacle avec brio. Décors et costumes sont parfaitement ajustés à l'époque et Idan Weiss enfile parfaitement les vêtements de l'écrivain.