Note moyenne
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Un joli film avec une fin inattendu. Les actrices jouent très bien. Belle révélation de la jeune actrice
C’est très louable de vouloir mettre en avant les gros problèmes médicaux en France, mais malheureusement ça n’en fait pas forcément un bon film, la preuve.
L’acting était horrible et malgré que le film soit court, ça m’a paru interminable.
L’acting était horrible et malgré que le film soit court, ça m’a paru interminable.
Excellent film, touchant qui met en lumière la difficulté d'accéder aux soins ou du moins l'absence de moyens.
Anouk Grimberg est excellente.
Anouk Grimberg est excellente.
Soigner jusqu’au bout
La sobriété de la mise en scène m’atteint d’autant plus qu’elle ne sollicite jamais artificiellement l’émotion. Dans le visage et les gestes de cette médecin, je vois un dévouement oblatif, une attention qui résiste à l’épuisement du système. L’interprétation, retenue et juste, laisse affleurer la détresse sans l’exhiber. Je sors profondément touché par cette humanité sans emphase.
La sobriété de la mise en scène m’atteint d’autant plus qu’elle ne sollicite jamais artificiellement l’émotion. Dans le visage et les gestes de cette médecin, je vois un dévouement oblatif, une attention qui résiste à l’épuisement du système. L’interprétation, retenue et juste, laisse affleurer la détresse sans l’exhiber. Je sors profondément touché par cette humanité sans emphase.
Il y a beaucoup de bonnes intentions et Anouk Grinberg y est comme toujours très juste en médecin de banlieue à la veille de la retraite.
Le film veut parler de dévouement, de ce lien soignante patiente quand le système lâche. C'est un beau sujet.
Malheureusement, la mayonnaise n'a pas pris pour moi. Je n'ai pas réussi à ressentir cette compassion ou cette admiration attendue pour cette médecin qui veut à tout prix aider Aïda, sa dernière patiente. Son combat m'a paru un peu forcé, on comprend son obstination mais on ne la partage pas vraiment émotionnellement.
Ça reste un premier film digne, avec une belle idée de thriller social sur la fin, mais qui s'essouffle un peu en route. On respecte l'intention plus qu'on ne vibre avec l’histoire
Le film veut parler de dévouement, de ce lien soignante patiente quand le système lâche. C'est un beau sujet.
Malheureusement, la mayonnaise n'a pas pris pour moi. Je n'ai pas réussi à ressentir cette compassion ou cette admiration attendue pour cette médecin qui veut à tout prix aider Aïda, sa dernière patiente. Son combat m'a paru un peu forcé, on comprend son obstination mais on ne la partage pas vraiment émotionnellement.
Ça reste un premier film digne, avec une belle idée de thriller social sur la fin, mais qui s'essouffle un peu en route. On respecte l'intention plus qu'on ne vibre avec l’histoire
Encore estomaqué par la force intérieure crépitante dans le livre « Respect » d’Anouk Grinberg dont la publication remonte pourtant à plus d’un an, dont fait partie son exigence morale de qualité et de sens, cinéma inclus, c’est donc sans connaître le détail de l’histoire du film que je suis allé voir ce météore bref et dense, véritable manifeste de l’efficacité sans budget considérable.
Le scénario est taillé au cordeau. Les acteurs sont crédibles sans chercher à manger l’écran par excès de charisme. Grinberg tire son épingle mais par intériorité intense.
La trame de film noir et le contexte social sont mariés pour le meilleur dans des décors qui font authentiques (de l’être peut-être vraiment ?). La durée ramassée du récit accélère sa pénétration dans notre esprit. La tournure thriller et l’aspect psychologique de bilan de vie de femme engagée arrivent à leur terme en beau pas de 2 sans que les fils ne dépassent.
Une surprise, attendue car espérée, mais nous prenant à vif car dépassant l’attente.
Bravo. Du cinéma qui s’intéresse au « peuple », les « vrais gens », sans le brosser dans le sens du poil ni émaner de la clique germanopratine subventionnée qui veut nous soumettre aux limites de sa case mentale aux contours trop étroits.
Le scénario est taillé au cordeau. Les acteurs sont crédibles sans chercher à manger l’écran par excès de charisme. Grinberg tire son épingle mais par intériorité intense.
La trame de film noir et le contexte social sont mariés pour le meilleur dans des décors qui font authentiques (de l’être peut-être vraiment ?). La durée ramassée du récit accélère sa pénétration dans notre esprit. La tournure thriller et l’aspect psychologique de bilan de vie de femme engagée arrivent à leur terme en beau pas de 2 sans que les fils ne dépassent.
Une surprise, attendue car espérée, mais nous prenant à vif car dépassant l’attente.
Bravo. Du cinéma qui s’intéresse au « peuple », les « vrais gens », sans le brosser dans le sens du poil ni émaner de la clique germanopratine subventionnée qui veut nous soumettre aux limites de sa case mentale aux contours trop étroits.
Tout se passe en 48 heures en banlieue de Nancy, dans un quartier de Grands Ensembles en cours de démolition au 23eme étage d'une tour totalement vide. Une femme médecin, la veille de son déménagement commence sa retraite en aidant une jeune fille en grand désarroi, enceinte jusqu'au yeux, et sans suivi médical depuis le début de sa grossesse. Mais comment partir sereinement alors que la société n’a jamais autant manqué de soignants ? Judith s'est démené toute sa vie pour ses patients au mépris de sa propre santé, épuisée physiquement et chamboulée psychologique- ment , elle réponds présente à la détresse de Maël qui encaisse les menaces et violences de son petit copain. Face à l'urgence et à l'absence de solution, Judith franchit progressivement la frontière qui sépare habituelle- ment la professionnelle du patient, et décide d'héberger la jeune femme une nuit. Derrière le drame qui se joue, c'est également le procès d'un système médical et hospitalier qui est remis en question. Anouk Grinberg et Luàna Bajrami sont tres juste dans leur rôle. C'est un bon film.
Rémi Bassaler met en scène une journée particulièrement difficile, celle qui marque la fin de l’activité d’une médecin. Le réalisateur s’intéresse aux difficultés que rencontre aujourd’hui le monde médical. Plutôt que de présenter cette crise de manière générale, il choisit de la montrer à travers le quotidien d’un cabinet situé en banlieue et la rencontre de deux femmes aux parcours très différents. Ce choix permet au film d’aborder des questions de société tout en donnant une grande importance aux émotions, aux relations entre les personnages et à leur dimension humaine.
Vu en avant-première aux Halles, j'ai été particulièrement ému par la manière dont ces deux femmes, pourtant très différentes, finissent par se rencontrer. La tension sur 24h est très prenante avec une première partie située en plein contexte de crise des services publics avant que ça bascule ensuite dans une deuxième partie nocturne en intérieur.
spoiler:
J'ai aussi apprécié la fin du film avec un twist inattendu qui m'a fait penser à une sorte de fable sur la sororité. Anouk Grinberg est impressionnante ! Sans oublier Luana Bajrami et Félix Lefebvre eux aussi sidérants !
spoiler:
J'ai aussi apprécié la fin du film avec un twist inattendu qui m'a fait penser à une sorte de fable sur la sororité. Anouk Grinberg est impressionnante ! Sans oublier Luana Bajrami et Félix Lefebvre eux aussi sidérants !
Définitivement dans le top 3 films français de 2026 ! Super drame social qui brasse de nombreux sujets actuels. Mais du beau cinéma avant tout.
film hypnotique,avec 2 actrices au sommet de leur art .on se croirait dans un western a la Clint Eastwood ,avec le shérif Anouck Grimberg dans la ville , et un format panoramique
La complicité, la sororité, l’interprétation des deux actrices est formidable. Anouk Grinberg nous captive du début à la fin, le scénario regorge de turbulences captivantes,
Une belle intention mais un film aux personnages et scénario pas suffisamment aboutis. Les personnages sont trop superficiellement traités
Film d'une intensité rare portée par un duo d'actrices formidables. Luana Bajrami est incroyable dans ce rôle entre force et vulnérabilité. La fin m'a scotchée.
Le jeu des acteurs est très bon, on ne s'ennuit pas, il y a du suspens et le film traite de sujets bien d'actualités comme la violence dans le couple et le passage à la retraite. Malgré une fin de film surprenante, c'est un film que je recommande.
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