4821 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
382 critiques spectateurs
5
33 critiques
4
95 critiques
3
113 critiques
2
62 critiques
1
45 critiques
0
34 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Baatoou
10 abonnés
135 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 30 avril 2024
J'avais décidé de me passer de ce film après visionnage des bandes annonces et au final c'est une excellente surprise ! Si le début me confirmait dans ma mauvaise impression, la suite du film m'a prouvé que cela était nécessaire pour correctement poser les personnages et comprendre les enjeux de chacun. L'envie et l'orgueil bouillonnent autour de ce triangle amoureux, tous passionnés par leur sport, le tennis, et rendent les relations entre les personnages complexes, ambiguës et intéressantes. Les nombreux échanges entre le présent et le passé sont habilement mis en parallèle avec le match que jouent les 2 garçons, en liant le score du match aux points pris dans leur relation avec Tashi. La transformation physique entre les différentes époques s'accentue avec le caractère des personnages et suit leur evolition morale. La musique incroyable, habilement introduite au début du film, vient rendre l'intensité des actions folle, et cela crescendo jusqu'au dénouement, un dénouement qui clos parfaitement l'intrigue dans une scène incroyable. Simplement fabuleux !
Seul intérêt du film : la plastique de Zendaya !!! Challengers est plat, ennuyeux, decoupé en séquences récentes et plus anciennes qui n'ont aucun intérêt dans ce scénario poussif !
C'est un téléfilm pas un film. Les dialogues sont stupides. C'est entre Twilight,50 nuances de grey et coup de foudre sous le sapin de noël. À part voir l'actrice principale en petite tenue...quel intérêt ?
Ce n'est qu'un banal téléfilm, ni plus, ni moins. Tennis, romance? On ne sait pas trop, les deux sont mal traités de toutes façons. Aucune profondeur, des personnages superficiels. Les scènes sont mal filmées et en plus on nous balance une bouillie musicale infâme pour nous servir le tout. J'ai découvert cette Zendaya. Bof. Les deux acteurs sont beaucoup trop âgés pour se comporter comme des ados de 17 ans . C'est superficiel, du "facile-a-regarder" (si tant est qu'il y ait quelque chose à regarder).. Bref, ça correspond à l'époque et son indigence.
banal, dans son idée d'histoire, dans sa réalisation, dans la spectaculairisation du fiction tennis, dans l'utilisation de la musique random pour compenser l'absence de tension scénique.
Franchement nul et ennuyant.. mise en avant de la tromperie chez l’être humain… biensur adoré par la societé parce que madame Zendaya joue dedans…. Franchement déçu
Comédie dramatique américaine de Luca Guadagnino ayant pour décor le Tennis de haut niveau - Remarquez la superbe affiche de ce film qui met très subtilement en jeu dans chacun des verres de lunettes de l'actrice les deux hommes qui disputeront une partie peu commune .... pour ses beaux yeux ! Bien entendu, on pense immédiatement à l'excellent "Match point" de Woody Allen il y a presque déjà 25 ans.....et la similitude de l'actrice Scarlett Johansson avec le personnage central de celui-ci "Zendaya" américaine vue il y a peu dans "Dune 2". La mise en scène perturbe un peu le cours du jeu (!) avec les allers-retours précédents le match crucial qui va bien au delà de la victoire sportive. Cependant, ce trio d'acteurs, composé de Josh O'Connor ( Patrick Zweig ), Mike Faist ( Art Donaldson ) et Zendaya, jouent admirablement dans ce triangle amoureux. J'avais deviné car assez prévisible, la délivrance d'un message codé, à travers le positionnement de la balle de tennis sur la raquette de P Zweig à l'engagement - le "détail qui tue". Le final fait oublier quelques longueurs inutiles, ainsi que la bande son bien trop présente..... !!**
J'aurais voulu aimer ce film mais j'ai eu du mal à suivre l'intrigue et à comprendre ce qui se jouait (trop d'aller et retour dans le temps). La fin laisse dubitatif. Dommage : le sujet était prometteur.
Zendaya (talentueuse) est super sexy et impliqué pour faire des french kiss à ces beaux acteurs (fumeurs!! pour la jeunesse sportive ??), créer l'ambiguité OK !. spoiler: on aura donc trés vite compris que ce n'est que la mise au podium d'une bi-sexualité en trio très tendance et sulfureuse actuellement. Pour les amoureux du sport et du tennis passer votre chemin et pour ce qui est de la réalisation et de la musique (parfois au rythme techno d'un backroom de boite de nuit) là c'est vraiment bien. On pourrait croire que c'est trop gentillet et trop prude pour l'adulte que je suis, mais l'intérêt du film est la mise au sommet d'une rivalité amoureuse et trés sensuelle. Si ce set vous branche courrez le voir.
Ce Challengers n'arrive pas à la cheville du Match Point de Woody Allen qui surfait pourtant sur le même univers. Les acteurs sont bien mais ce film aurait pu durer 1h30, il aurait gagné en fluidité. La destructuration du récit, je l'ai trouvée fatigante à la longue, mais j'ai apprécié les dernières images du match et les plans serrés de Zendaya. Trop long et confus à mon goût.
Ce petit trio amoureux s'étalant sur 10 ans dans le milieu du tennis m'a laissé perplexe. En effet, malgré 3 acteurs à la plastique avantageuse, ce récit destructuré (alternance passé-présent omniprésente) peine à convaincre. De plus, l'égo surdimensionné des personnages ne donne pas une image flatteuse de ce sport, surtout à ce niveau. Pire, la réalisation use et abuse de ralentis et de musiques tapageuses sur certaines scènes, cela devient presque pénible à la longue, surtout sur le final frôlant le risible. Dommage, la présence de Zendaya et de ses 2 acolytes pourrait tout de même plaire à un public jeune et pas très regardant sur le fond. Site CINEMADOURG.free.fr
Un film qui divise depuis sa sortie, entre ceux qui crient au génie et les autres au grotesque.
Il faut déjà ne pas s'arrêter à cette affiche, hideuse en tous points, et qui rappelle davantage la jaquette d'un mauvais jeu vidéo que l'affiche du nouveau film du réalisateur du très beau Call me by your name, notamment.
Côté mise en scène, Luca Guadagnino ne fait pas dans la dentelle non plus. Cela peut agacer, mais l'excès et le maniérisme sont tellement assumés que le résultat est très jubilatoire. Musique électronique à outrance, zooms, ralentis, caméra embarquée... le réalisateur use de tous les effets possibles pour rythmer un scénario un peu léger, il faut l'avouer, pour tenir les 2h11 du film. Fan de tennis, j'avoue avoir été conquis par la façon totalement originale dont ce sport est mis en scène au cinéma.
La construction narrative peut dérouter avec ces allers-retours entre le présent et différents moments clés du passé qui se renvoient constamment la balle, mais chacun d'entre eux permet de révéler un peu plus la complexité des relations entre ces personnages.
En effet, le film propose en permanence une double lecture : le teen movie assez creux et superficiel en apparence, mais également une réflexion beaucoup plus profonde qu'il n'y paraît sur le désir et les rapports de pouvoir, à travers ce triangle amoureux plein d'ambiguïté.
Sans aucune scène explicite, Luca Guadagnino réussit la prouesse de générer une tension sexuelle constante. Peaux perlées par les gouttes de sueur, muscles galbés, shorts échancrés... le regard que pose sa caméra sur ces trois acteurs leur apporte un magnétisme érotique assez incroyable, et dépasse largement les accusations de sexualisation qui lui sont faites. Entre désirs refoulés ou assouvis, le film transpose le célèbre mythe du triangle amoureux, à la Jules et Jim, dans notre époque, en l'adaptant à des problématiques plus contemporaines.
Non dénué de défauts (trop long et pas toujours très conséquent), le film se suit néanmoins avec intérêt et incarne la définition même du plaisir coupable.
Qu’on aime son cinéma ou pas, l’italien Luca Guadagnino peut se flatter d’une réputation aguerrie et méritée dans le cinéma indépendant international. On lui doit trois grands films à la suite. D’abord le chef-d’œuvre de poésie et de sensualité que fut le sublime « Call me by your name » suivi du remake clivant et impressionnant - dans tous les sens du terme - de « Suspiria » puis d’un film qui semblait mélanger ces deux propositions antagonistes de manière tout aussi efficace avec « Bones and all », qui lui mêlait donc romance et horreur. Deux de ses films sont avec Timothée Chalamet mais cette fois l’auteur a choisi sa partenaire de « Dune » et star de la brillante et mythique série « Euphoria », Zendaya, qui tient donc le haut de l’affiche de ce suspense amoureux et sportif dans le milieu du tennis. C’est peu dire qu’on n’attendait pas le cinéaste ici dans ce qui ressemble fortement à un film de commande pour un studio mais on n’y perd pas au change. Certes, on est loin des fulgurances et de la maestria des œuvre suscitées (pour ceux qui adhèrent) mais il nous offre un film charmant, agréable et parfaitement dans l’air du temps.
Sur le canevas classique du triangle amoureux, le script innove sur bien des aspects et évite la redite de la comédie romantique telle qu’on aurait pu s’y attendre. Car, non, « Challengers » n’a rien de la guimauve pour adeptes d’une gentille histoire sentimentale. Il organise un match aussi bien sur les courts de tennis que dans les cœurs où règne une forme de manipulation. Les allers et retours temporels entre le fameux match final avec les deux prétendants et différentes périodes du passé, lointain ou proche, pimentent agréablement le récit en entretenant un certain suspense plutôt bien amené. Cette absence de chronologie n’est donc pas un simple gimmick pour dire de débanaliser l’histoire. Chaque nouvelle séquence du passé nourrit la tension du présent et agrémente le mystère sur l’issue sportive et amoureuse. En outre, la dynamique entre les trois protagonistes est parfaitement orchestrée et empreinte d’une sensualité incontestable.
« Challengers » a également le bon goût d’être un long-métrage totalement en phase avec son temps puisque les rapports entre les trois personnages (quasiment seuls à l’écran) sont d’une modernité indéniable. Ni plombé par des excès wokes à la mode et ridicules, pas plus que serti dans un emballage à l’ancienne, les comportements et rapports de ces trois-là sont éminemment contemporains. De cette valse à trois, on ressent aussi bien le désir des deux hommes envers leur cible amoureuse que les rapports fraternels et presque amoureux entre les deux garçons. Pour couronner le tout, Guadagnino nous réserve une mise en scène de toute beauté, inventive et plein d’idées aussi bien dans les scènes intimes que dans les scènes de match. D’ailleurs, certains plans sont sacrément bien trouvés (la caméra à la place de la balle de tennis qui passe d’un joueur à l’autre par exemple) et nous immergent dans les matchs alors que le tennis est loin d’être le sport le plus cinématographique qui soit. Tout cela est visuellement très qualitatif et voluptueux. Ajoutons à cela, la musique électronique, étonnante et du meilleur effet de Trent Reznor et Atticus Ross et on obtient une délicieuse romance sportive haletante et pleine de sensualité sans sombrer dans l’érotisme toc. Son seul gros défaut : elle est beaucoup trop longue... En effet, deux heures et quinze minutes, c’est bien trop pour ce type de film et cela se ressent notamment beaucoup dans un final à rallonge. Hormis cela, c’est une petite réussite.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.