Challengers
Note moyenne
3,4
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382 critiques spectateurs

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33 critiques
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34 critiques
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Itona
Itona

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 avril 2024
Film surcôté, long et ennuyant. Le scénario est bidon (on a peut-être plus de scènes de cul que de tennis) , les plans cameras sont trop banales tellement banales que le suspense est inexistant étant donné qu'en les analysant (très brièvement) on sait la suite. Les flashbacks sont foireux, il y a beaucoup trop de voyages dans le temps. La bande son est également pas grandiose. Si vous voulez passer une bonne séance de cinéma ce film est à fuir.
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2024
Woah une grosse claque de prise ! Je l’attendais avec impatience ce « Challengers » et je n’ai pas été déçu.
Le film est très bien construit avec beaucoup d’époque différente ce qui permet une réelle évolution des personnages, et la création d’un certain attachement à chacun d’eux.
La réalisation est spectaculaire, notamment les scènes de match de tennis sont bluffante. La partition musicale electro ajoute également une bonne tension au film. Car il faut le dire, il y en a de la tension : dans le match, entre chacun des personnages, sur la question de l’avenir de chacun. Je n’ai pas vu passé les deux heures.
Les deux acteurs sont très bons, mais Zendaya est vraiment incroyable. Son jeu est dur avec un charisme débordant. Une prestation inoubliable.
Mon meilleur film de l’année 2024 (pour le moment).
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 avril 2024
J'allais voir ce film à reculons car la bande annonce m'avait refroidie. Je pensais avoir des scènes de sexe durant tout le film. Et bien non, c'est assez bien dosé et soft. La tension sexuelle est là mais juste ce qu'il faut pour profiter du tennis et de l'intrigue. La fin est très bonne et laisse le spectateur libre d épiloguer.
M Z
M Z

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 avril 2024
C’était tout simplement nul  et bête
Creux, vide à l’américaine
Sans intérêt
Ne pas aller voir
Kowalski
Kowalski

4 abonnés 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2024
Depuis le Slumdog Millionaire, on connait l’acteur british d’origine indienne Dev Patel (on l’a aussi vu chez Shyamalan, Blomkamp, Winterbottom, David Lowery et d’autres). On sait un peu moins qu’il fut ceinture noire de Taekwondo, et qu’il a remporté plusieurs médailles.

Alors pour son premier film, qui s’incrit clairement dans la veine du cinéma d’action contemporain, rien d’étonnant à ce que ce Monkey Man soit bien plus palpitant qu’un John Wick (sutout si on le compare aux deux derniers). D’abord parce qu’ici, le Kid n’est pas un tueur mais une victime. Sous l’apparence du Monkey Man, il gagne sa croûte en montant sur le ring et encaisse les coups de son adversaire. Ensuite, parce qu’il a un sérieux compte à régler avec le chef de police locale qui a tué sa mère et incendié son village. Enfin, parce que toutes les scènes de combat n’ont rien à voir avec les acrobaties inoffensives de Chad Stahelski, elles sont en droite ligne de l’ultra-violence des films indonésiens de Gareth Evans et Timo Tjahjanto (révolutionnaires du genre).
Dans Monkey Man, l’action est trépidante, certes, mais elle est aussi brutale, féroce et sanguinaire. Ça n’est pas par hasard si l’acteur/réalisateur a tourné à Batam (Indonésie) et fait appel à certain Brahim Chab et à d’autres coordinateurs de l’équipe de The Raid. Par moment, on pense aussi à Nicolas Winding Refn (Only God Forgives). Alors, bien sûr, on peut regretter des maladresses, comme celles d’entrelarder trop souvent le récit de flashbacks sur l’enfance et le trauma initial, qui empêche un peu l’immersion...
Mais le résultat est là, Dev Patel réussit un très bon revenge-movie.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2024
Durant leurs études, Patrick & Art tombent amoureux de Tashi. A la fois amis, amants et rivaux, leurs routes se séparent pour mieux se recroiser quelques années plus tard, faisant raviver des tensions jusque-là inavouées…

Luca Guadagnino (Call Me by Your Name - 2018) nous immisce dans une relation triangulaire toxique sur fond de compétitions de tennis. Faussement sulfureux (les différents teasers nous vendaient un plan à 3, en réalité, il n’en sera rien, que les prudes se rassurent, c’est très chaste et ça ne dure à peine 5 minutes), le réalisateur parvient péniblement à nous tenir en haleine devant une histoire bêtement alambiquée et le montage n’aide en rien à la compréhension de l’histoire, alternant sans cesse (pendant toute la durée du film !) entre des flashbacks et des flashforwards.

Signalons tout de même, une très belle distribution où Josh O'Connor & Mike Faist se font voler la vedette par l’incandescente Zendaya, l’excellente mise en scène pour parvenir à retranscrire aussi fidèlement possible les matchs de tennis, le tout sur une entraînante B.O. électro composée par Trent Raznor et Atticus Ross.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2024
Parfait. Mise en scène , scénario , montage . Tout est exceptionnel. Et Zendaya crève tout tant d’elle est magnifique sublime et d’une justesse incroyable
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 mai 2024
Deux tennismen, Patrick Zweig (Josh O’Connor, le prince Charles de "The Crown") et Art Donaldson (Mike Faist découvert dans le "West Side Story" de Spielberg), formés dans la même académie de tennis, longtemps unis comme les deux doigts de la main, se retrouvent à trente ans passés pour une ultime confrontation. Depuis leur adolescence, de l’eau a coulé sous les ponts. Art est devenu une star mondiale du tennis alors que Patrick, pourtant plus doué, n’a pas concrétisé les espoirs placés en lui. La rencontre de Tisha Duncan (Zendaya), une joueuse dont la carrière a été brutalement interrompue par une fracture du genou, dont les deux joueurs étaient tombés simultanément amoureux, les a séparés.

"Challengers" présentait sur le papier de nombreux atouts, mis en valeur par une bande-annonce sacrément alléchante. Si j’étais vulgaire – mais je ne le suis bien évidemment pas – j’oserais dire que rarement bande-annonce n’avait aussi bien mérité son nom.

Le premier, pour faire oublier la phrase qui précède, est de se dérouler dans le monde du tennis, un sport longtemps ignoré du cinéma, jusqu’à quelques films récents : "5ème Set" avec l’excellent Alex Lutz, "Borg/McEnroe" sur la rivalité qui opposa les deux stars au jeu si dissemblable, "Battle of the Sexes" sur la figure de Billie Jean King (interprétée par Emma Stone), le tennis féminin des 70ies et sa quête laborieuse de légitimité…

Le second, pour revenir au sujet sus-évoqué et à la désormais fameuse bande-annonce, est le triangle amoureux formé par nos trois jouvenceaux. Leur plastique avenante réjouira les spectateurs et spectatrices de tous genres et de toutes orientations sexuelles. Pour les uns, évoquons la vision trop brève de Zendaya au sortir de sa salle de bains ; pour les autres, celle des corps dénudés des deux tennismen, ruisselants de sueur dans un sauna caliente. Une scène en particulier, qui les réunit tous les trois, réussit la gageure d’être très chaste (le film est classé R aux Etats-Unis et tous publics en France) et d’un érotisme torride.

Le scénario de "Challengers" entrelace intelligemment plusieurs temporalités : celles de ce match de la dernière chance, celle de la rencontre des trois héros treize ans plus tôt, celle de l’évolution de leur relation agitée durant cette période. Le plus réussi sans doute est ce triangle amoureux quasiment équilatéral, puisqu’on a tôt fait de comprendre que l’attraction que les deux garçons éprouvent pour Tisha se double d’une troisième, inavouée et homosexuelle.

Hélas, n’est pas "Jules et Jim" qui veut. Dans son dernier set – j’aurais parlé de dernière ligne droite s’il s’était agi de cyclisme ou de Formule 1 – "Challengers" se prend les pieds dans le tapis – ou plutôt dans la terre battue. Et la dernière scène atteint des sommets de ridicule qui décrédibilisent le film tout entier.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2024
Très belle surprise que ce film de Luca Guadagnino , réalisateur de "Call Me By Your Name" qui avait révélé Timothée Chalamet , qui bénéficie d'une mise en scène follement inventive et qui se joue sur plusieurs temporalité le tout porté par un excellent trio d'acteurs !
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2025
Un shot d'énergie sportive et sexuelle incroyable. Avec une BO tellement immersive, qu'elle devient un personnage a part entière
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2024
Plutôt réussi Challengers. Triangle amoureux toxique miroir du tennis, ce sport si complexe et mentalement très difficile. Ça parle de dépassement de soi, de regrets, de choix de vie, de sexe, de buts, d’amitié, d’amour.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2024
Certains films souffrent d’une durée trop longue. Challengers est de ceux-là ! En effet, en regardant ce film, on se dit que Luca Guadagnino aurait dû retirer au moins 30 minutes à ce film de plus de 2 heures car le jeu sur les flashbacks (on navigue globalement entre 3 époques) fatigue à la longue et n'est pas aidé par une fin décevante et surtout par une musique lourde et épuisante de Trent Reznor et Atticus Ross. Cela est vraiment dommage car l’histoire était très prenante au début (notamment par sa description du milieu du tennis professionnel), aidée par une excellente et sublime Zendaya qui justifie beaucoup plus que dans Dune la notoriété dont elle bénéficie et car le cinéaste a cherché à filmer ce sport comme cela n’avait jamais été fait auparavant tout en faisant preuve d’idées de mise en scène très originales spoiler: (Patrick montrant à Art qu’il a couché avec Tashi par sa manière de servir)
. Challengers est donc un film qui, pour une fois, mériterait de ressortir en version courte pour pouvoir être vraiment passionnant.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2024
Même si je ne connais pas vraiment le cinéma de Luca Guadagnino, j'ai été intrigué par "Challengers". Les premières images avaient l'air d'être vraiment intrigante et comme le film faisait beaucoup parler de lui, il était normal que j'y jette un coup d'œil. Et j'ai plutôt bien fait, étant donné que j'ai vraiment apprécié mon moment face à celui-ci. Travaillant sa mise en scène pour offrir plusieurs facettes à son projet, le réalisateur a vraiment proposé quelque chose d'assez intéressant dans le déroulé de son récit, bien aidé par l'écriture de Justin Kuritzkes. Si le début du projet nous plonge dans une atmosphère assez étrange, la façon dont le scénario évolue permet de créer une narration très efficace. En effet, le film n'est pas linéaire, il va beaucoup jouer sur des allers-retours dans le temps pour faire vivre son histoire. Si cela surprend au moment du premier retour en arrière, on s'habitue assez vite à ce principe et on comprend rapidement pourquoi le long-métrage choisit cette voie. Le match de tennis étant central à l'histoire, chaque échange et chaque manche semblent vouloir raconter quelque chose et les flashbacks sont donc toujours en lien avec ce qui se passe dans le temps présent. Cela créait donc une façon de faire qui est assez plaisante, car si le montage peut être un peu brusque, le fait que les thématiques et les émotions soient en lien (entre la séquence du présent et du passé) aide à ne pas être perdu. Maintenant, ce qui a fait débat autour du film va bien plus être dans ce que ces thématiques veulent nous raconter. Si la bande-annonce a été assez maligne pour susciter notre intérêt, elle nous a finalement beaucoup induis en erreur, le contexte étant bien plus compliqué que cela. Cette façon de faire est probablement l'une des raisons qui a autant divisé les gens sur ce projet, et cela peut être compréhensible. Mais dans mon cas, j'ai aimé la proposition. Dans un premier temps, il est vrai que j'ai pensé que j'allais avoir du mal avec ce que le long-métrage semblait imposer comme point de vue, avec ce principe de ne pas avoir un seul véritable personnage principal. Le projet joue beaucoup sur son principe de trio, il est même entièrement basé sur celui-ci. Et si les acteurs sont irréprochables, il peut être légitime de se poser des questions sur la bonne exécution de cette méthode. Mais dans le fond, au fur et à mesure du film, j'ai accepté cette approche. Nos trois protagonistes réussissent à avoir des moments assez intéressants, ce qui les rend attachants. Même si leurs défauts ressortent beaucoup par moments, on comprend très rapidement que c'est le but du projet de jouer avec cela. On nous proposait trois héros appréciables et remplis de défauts, mais qui ont chacun de bonnes raisons de défendre leur position. En vérité, le film cherche toujours à faire rebondir notre appréciation pour ceux-ci, comme pour nous empêcher d'avoir une préférence. Ce qui est logique et essentiel au vu de ce que propose la conclusion, qui est également de qualité. Celle-ci laisse un peu d'ouverture, mais elle reste quand même assez claire sur le développement de ces héros. Malgré tout, je pourrais comprendre que cette fin en laisse sur le carreau, car bien que j'aime son fond, sa forme m'a posé des problèmes. Je trouve qu'elle est assez bien filmée, comme tout le reste du film d'ailleurs, avec une vraie volonté du réalisateur de nous faire vivre le match. La caméra est extrêmement vivante, à se déplacer sous le terrain, à suivre la balle, à prendre un point de vue à la première personne, etc... Il y a beaucoup de très bonnes idées visuelles ! Malheureusement, le montage n'aide pas vraiment l'ensemble à bien fonctionner, notamment par l'ajout de beaucoup trop de ralentis. Je comprends que le but est de jouer sur la tension, mais cela ralentit considérablement le rythme de cette séquence, celle-ci devantn finalement assez longue. En bref, même si tout n'est pas parfait, j'ai passé un très bon moment face à ce nouveau projet de Luca Guadagnino. Il étonne par son point de vue sur ce qu'il aborde et dans sa manière de nous raconter son histoire. Je recommande plutôt bien ce projet. Pour conclure, un ensemble réussi.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2024
Match interminable que ce Challengers, qui se saisit du tennis comme d’une métaphore de la vie de couple par tiers interposé au sein duquel on se désire, on se conquiert en regardant l’autre dans les yeux. Luca Guadagnino refuse la sobriété du triangle amoureux et n’offre à ses comédiens qu’un espace de jeu très balisé qui correspond au cadrage emphatique de ses plans : aucun d’eux ne paraît exister hors caméra, empêchant tout érotisme de naître et de se diffuser ; il revient alors à la mise en scène de compenser ce déficit sensible par une accumulation maladroite de ralentis sur des corps dénudés et en sueur, sans oublier la musique de boîte de nuit et les terribles symboles sexuels à l’instar de la banane que Zweig déguste en fixant son homologue. Les dialogues sirupeux, remplis d’adages stéréotypés (« tu veux qu’on te désire », « tu mérites d’être aimée », « si tu perds demain, je te quitte »), construisent une méchanceté de pacotille qui ne dit rien du microcosme investi. Le film ressemble à une longue campagne publicitaire pour le tennis, sponsorisé à tout-va et aguicheuse. Pour le cinéma on repassera.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mai 2024
Choquant, affligeant, désopilant, rebutant : du porno-chic très facile (enfin « chic » surtout parce que l’actrice principale est paraît-il une jeune mega-star qui affole tous les ados et dont les marques de luxe s’arrachent le minois…). En fait, à moins d’être particulièrement pervers, on se sent très gêné de regarder.
Le cadre autour de l’univers très particulier du haut niveau dans le tennis junior m’avait beaucoup intéressé, mais ici ce n’est qu’un cadre accessoire et la mayonnaise ne prend pas du tout, si j’ose dire.
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