La méthode des crédits via le surendettement , la fin de vie , Catherine Cosme, technicienne au cinéma, scénariste , réalise sont premier film sur des thématiques peu engageantes à priori. Elle y ajoute la relation mère-fille, quand celle-ci découvre que la maman est très malade, et qu’elle lui a caché pas mal de choses. Autant de perspectives cinématographiques que la scénariste-réalisatrice assume avec une maestria tranquille, tant sa mise en scène et sa direction d’acteurs , affichent la sérénité, la confiance. On adhère très vite à cet embrouillamini familial , via une usurpation d’identité et … d’excellents comédiens, comédiennes dont Vimala Pons, qui confirme film après film l’étendue de sa palette créatrice. Yoann Zimmer ( le frère, pas vraiment préoccupé ), Guilaine Londez ( la mère, remarquable ) , Jean-Luc Pireau ( le père, fuyant, mais excellent ) complètent une distribution sans écueil.
À la fois drame familial sur la fin de vie et sociétal sur l'endettement. Les interprètes sont, tous justes dans leur rôle. Le père complètement à l'ouest à un moment j'avais envie de lui mettre une paire de claques . C'est un beau film même si la fin m'a parue un peu déconcertante. En effet, la dernière image m'a fait penser au film : "le village des damnés".
Pour avoir vu ce film le jour de la fête des mères, je dirais "n oubliez de dire je t'aime à ceux que vous aimez avant qu il ne soit trop tard "de la simplicité, de l'émotion, des conflits, des non-dits, mais pourtant tellement d'amour, à voir.
Lucile, photographe retourne chez sa mère malade. Avec son frère, elle va découvre que leur mère, leur a caché beaucoup de choses. Une situation économique tendue et dangereuse qui les met face à un dilemme impossible… Outre le fait d’aborder la question de la maladie et de la fin de vie, ce long métrage traitre la question du secret et de l’argent dans une famille. C’est brillant, bouleversant, très fort. Vimala Pons excelle.
J’ai beaucoup aimé Vimala Pons où elle ca devoir affronter la mort imminent de sa mère et le secret qu'elle va découvrir. Un film dramatique où le thème c’est la famille. Qui nous montre il faut affronter les épreuves de la vie.
Sauvons les meubles déroule un scenario bien trop démonstratif pour porter un récit qui hésite entre réconciliation entre une mère et sa fille, et chronique sociale sur le fléau du surendettement. Lucile doit se réconcilier avec sa mère avant qu’elle ne meure et découvre qu’elle a usurpé son identité pour vivre à crédit. Dans ce récit d’adieu, Catherine Cosme, affrontant le fantôme de sa propre mère, ne trouve que trop rarement le ton juste, quand elle illustre son propos avec un huissier sans pitié, ou quand elle étire une séance de photos qui se voudrait réconciliatrice. Et Vimala Pons (Lucile) a beau s’employer à faire ressentir sa colère et son chagrin, Sauvons les meubles manque par trop de nuances pour vraiment nous émouvoir.
un film beau, généreux, social et familial. les acteurs et actrices sont tous et toutes bons. du surendettement à l'amour d'une mère, la réalisatrice nojs livre une histoire solaire qui transcende notre point de vue sur le lien d'amour fusionnel aux parents, quelque soit la situation.
Voilà un beau film, une belle image, un jeu d'acteurs formidable, une belle histoire. C'est un peu triste certes, mais c'est plein d'humanité...C'est fait en finesse, délicatesse, ça fait du bien ...
Ce film alterne une ambiance générale un peu triste (la mort imminente d'un personnage) et quelques moments de légèreté bienvenus. Mais l'actrice principale parle avec un débit mitraillette un peu fatigant, et croit bon d'ajouter "en fait" dans toutes ses phrases. Ca plombe son jeu, les dialogues et au final le film.
Une chronique familiale à l'écriture délicate, pleine d'humanité, hélas totalement gâchée par le tic de langage de Vimala Pons, qui a truffé toutes ses lignes de dialogue de "en fait" particulièrement horripilants. En fait en début de phrase, en fait au milieu, en fait à la fin, parfois deux en fait dans la même phrase. En fait en fait en fait.
À la fois Drame Familial et Sociétal , la réalisatrice Catherine Cosme signe un premier long métrage , où elle affronte le fantôme de sa propre mère , subtil sur la maladie et le surendettement porté par Vimala Pons , une actrice qui ne déçoit jamais , et Guilaine Londez , parfaite dans la peau de la maman , .
un film à hauteur d homme, de femme et des relations parents enfants., frère et soeur. C'est très juste, sans excès de pathos ou de bons sentiments plaqués. Une belle réussite, juste et sensible.