Beaucoup trop mou, on dirait un Derrick. On a droit à tous les clichés sur la matheuse autiste, tout est prévisible, ses attitudes comme le scénario. Pas un seul pas de côté, pas une originalité, aucune profondeur psychologique.
J'ai vraiment adoré ce film. De mon point de vue tout est très intéressant, la jeune femme thesarde dans un milieu masculin, des stéréotypes de genre mis en scène mais aussi inversés. Le film est super bien réalisé et joué.
Les très belles interprétations de Julien Frison et Ella Rumpf nous embarquent avec bonheur dans une trés belle histoire d'amour et de vie. Un doux mélange de délicatesse, d'humour et de poésie. On se fait surprendre deux ou trois fois par une émotion intense qui nous gagne alors que le récit se déroule doucement sans effet dramatique théâtral ; peut-être est-ce le rappel de ses 20 ans ou de la première fois où l''on été amoureux ?
Nouveau film de Anna Novion, réalisatrice du sympathique Les grandes personnes (2008). On suit le parcours ici de Marguerite, surdouée des maths, avec un certain intérêt. Surtout grâce au jeu et à la présence de Ella Rumpf qui tient tout le film sur ses épaules. Découverte dans Grave, elle crève l’écran ici et a d’ailleurs été récompensée par le César de la révélation féminine pour ce film cette année. Ce dernier se laisse voir sans problème. Mise en scène et scénario sans surprise, mais solide. Pas sans rappeler La voie royale sorti un peu plus tôt l’an passé. Un bon moment.
Le récit initiatique touchant et séduisant d’une brillante étudiante en mathématiques qui décide de tout plaquer en s’ouvrant à la vie, porté par l’interprétation bluffante d’Ella Rumpf. 3,25
Dans le même genre, Will Hunting avait à la fois plus de souffle et plus de fraîcheur. Si l'actrice principale est plutôt convaincante, le film est un peu trop prévisible pour nous embarquer réellement. Il reste divertissant mais sans plus.
Un beau film sur la vie d’une surdouée passionné de Mathématique, qui semble détournée par la force des choses de son petit train-train cérébral de ses math et de sa thèse. Un beau film sur l’histoire d’une passion, et aussi au passage une belle histoire d’amour. Peut être un peu plat parfois.. L’histoire entrée Marguerite et son prof est moins bien joué et moins intéressante !
Le Théorème de Marguerite prend pour support une quête mathématique pour parler de destin, de passion, d’obsession , d’échec, d’amour, … c’est surprenant mais très habillement réalisé et interprété. Un petit bonbon à la fois doux et acide qui m’a agréablement embarqué et réjoui malgré des recettes scénaristique un peu éculées.
Voilà un petit film qui se laisse déguster avec grand plaisir et surtout dont le propos prend de l’épaisseur la narration avançant. Après une présentation de Marguerite hyper caricaturale et appuyée ; on est limite à sortir du film ; mais Anna Novion et Mathieu Robin par un scénario bien plus profond qu’il n’y parait viennent nous prendre par la main pour ce qui sera un très joli voyage initiatique. Ma critique va farorite a écrit : « Marguerite est sur le point de présenter sa thèse en mathématiques. Mais à quelques jours de cette présentation à fort enjeu et alors qu’elle demande à son directeur de thèse de relire son travail sujette à quelques derniers doutes sur celui-ci, ce dernier l’abandonne pour se consacrer à un autre étudiant travaillant sur le même thème qu’elle. Or le jour de sa prestation finale, c’est ce même étudiant qui démonte sa démonstration mathématique et la place ainsi en échec remettant en question un investissement exclusif de plusieurs années d’étude qui ont conduit Marguerite à tout sacrifier à l’exigence de sa recherche. La jeune femme se retrouve alors déboussolée, contrainte de repenser son trajet de vie alors qu’elle ne s’y était pas du tout préparée et que surtout sa passion et son obsession pour les mathématiques l’ont complètement coupée de l’évolution normale d’une jeune fille de son âge. Mais la vie est pleine de surprises, Marguerite pleine de détermination et de nouvelles rencontres pourraient bien l’amener à découvrir une nouvelle voie qui lui garantisse un meilleur épanouissement personnel…sans renoncer pour autant à son talent scientifique ! Ce film que l’on peut trouver au démarrage un peu caricatural dans sa façon de dépeindre son héroïne et plutôt amateur dans sa mise en scène et sa direction de comédiens prend au final au cours de son déroulement profondeur et intérêt. Et l’on se surprend peu à peu à s’attacher au personnage de l’héroïne et à sa capacité de résilience pour réorienter sa vie malgré l’absence de certains atouts dans sa manche. Ce film a ainsi le mérite de dépeindre le trajet d’une jeune femme dont les qualités et appétences intellectuelles incontestables ont barré la route au développement des qualités sociétales et sentimentales. Or quelque talent que l’on possède, fut-ce t- il le plus émérite, justifie-t-il de lui aliéner tout ou partie de sa personnalité et de sa part au bonheur ? Un très joli film au final, plein d’émotion contenue et qui choisit d’aborder avec délicatesse et conviction un sujet finalement fort peu traité au cinéma. » Résoudrez-vous le théorème de Marguerite au terme du film ? TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Un bon cru, même pour ceux qui sont réfractaires aux maths. Le portrait de cette jeune femme, incarnée avec talent par Ella Rumpf, m’a paru être une franche réussite. Après avoir essuyé un échec à la présentation de sa thèse, elle se livre enfin à la vraie découverte du monde extérieur : gagner sa vie, vivre sa sexualité, puis l’amour, avant de revenir à son premier amour : les maths. C’est dépeint avec finesse par une réalisatrice femme et on passe un bon moment. Quelques passages humoristiques avec des parties de mah-jong dans le quartier chinois de la Porte de Choisy à Paris. A souligner l’excellence des différents acteurs rendant cette fable réaliste. Vraiment à voir.
Vulnérable et fragile, un film sur le destin d'une génie des maths qui est à deux doigts de finir dans le mur mais qui se reprend, une ode à la vie et au changement. Révélation de la part de Ella Rumpf géniale en femme blessée. La fin peut être un manque de surprise et tombe dans la facilité.
Marguerite est une forte en maths. Très forte même Elle est obsédée depuis petite par la conjecture de Goldbach, énoncée il y a plus de 250 ans et jamais résolue. Pourtant cette jeune femme qui voue une passion aux mathématiques va connaître un désaveu qui va l'éloigner de cette recherche "de la vérité" et va s'ouvrir davantage aux autres grâce à une colocataire pleine de vie. Ma compagne hermétique aux mathématiques a beaucoup aimé et j'ai bien apprécié également (j'ai toujours aimé les maths) pour l'interprétation juste et forte d'Ella Rumpf et celle solaire de Sonia Bonny, bluffante pour son premier rôle. Darroussin et Clotilde Courau sont épatants également. Bref, une bonne surprise et l'envie de me mettre au mahjong ! 15/20