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Jojo le héros
3 abonnés
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3,0
Publiée le 6 mai 2026
Un film qu’on regarde distraitement mais sans déplaisir. Le scénario est très mince mais l’atmosphère, les comédiens, et la nature suffisent pour ne pas s’ennuyer.
On s'attend à un film à la Dark Waters, mais on a d'abord surtoun film qui promeut à balle la clope... (qui a failli me faire arrêter le film à plusieurs reprises tellement j'avais l'impression de juste regarder une longue pub) On a aussi un jeu d'acteur pas ouf. Et finalement on n'a pas grand-chose de plus. OK c'est sans doute surtout l'histoire d'un deuil, mais même là ça va un peu nulle part. Et si le but de ce film est simplement de nous peindre un morceau de vie, alors ça ne m'intéresse simplement pas. Bref, j'ai surtout l'impression d'avoir perdu mon temps. Heureusement il ne dure qu'
Nul, on vois que une personnes fumer, boire parler de sexe et étudié les poissons en boucle, qui se prend pour un écolo mais qui fume plus que toute les entreprise de chine réunie.
Ce film est un peu hybride. Le passé se connecte avec le présent et la pollution. Au final j’ai préféré la partie analyse de sa famille car le reste surnage avec le fantastique que je trouve moyen. J’ai trouvé les deux acteurs crédibles. Et j’étais ravi de revoir l’actrice de la salade grecque beaucoup plus épanouie ici!!!!
Un récit introspectif intrigant et séduisant mais inégal (pour la partie polar écolo vu et revu) qui suit le retour aux sources d’un jeune ingénieur déconnecté dans son village rural, interprété brillamment par Finnegan Oldfield. 2,75
Histoire qui traite plusieurs sujets : écologie, vie paysanne, conflit d'héritage, drogue... et ce dans une jolie région si peu représentée par le cinéma. Un film original sans prétention qui apporte une touche de fraîcheur, et qui se suit paisiblement. Heureux de l'avoir découvert. ----Décembre 2025---
Sensible, délicat, ce film tenu par l’énergie de Finngan Oldfield propose des scènes qui captent avec justesse le trouble des personnages. Mais l’ensemble trop ténu, manque de tension dramatique et de véritable élan. 1 impression de film + prometteur que pleinement abouti.
Petite prouesse à mes yeux d’avoir tout raté. Le scénario est franchement pas très intéressant, les dialogues et le jeu sont faibles. On nous traite de la ruralité et même plus, de la nature, de la vie. Très bien, et bien on a pas un plan large, ou alors on le cut en 3 seconde (j’ai compté), pas une séquence qui respire, on se contente de 2 plans au drone et de serré le cadre tout le temps. Le rythme est catastrophique, on passe de séquences en séquences brutalement, les cut sont souvent affreux. La photo peut passer de très cool à téléfilm france 2. Le traitement des musiques est clichés avec les musiques de suspens insupportables et les musiques émotions quand il ne faut pas oublier que c’est triste ce qu’on voit. Je n’ai vraiment pas aimé.
Fario offre un pamphlet sur l'écologie et les affres de l'industrie moderne, entre choc de culture et ambitions politiques, le film offre un bel espoir mais pêche par manque d'ambition.
Film mièvre et navrant au scénario ridule, pas une scène sans bière, clope , cocaine, beu… et ils vont sauver le monde!!! Un nanard écolo, tragico-imbecile ou la vision sur l’avenir agricole est à pleurer de bêtises !!
Fario n’est pas un film de genre, il invente un nouveau genre, c’est un jeu de pistes qui embarque son spectateur par des chemins de traverse, des sentiers touffus, puis une clairière où l’horizon se dessine. Une enquête industrielle conduit le narrateur vers une révélation intime. Le jeu des acteurs est impressionnant de sobriété qui contraste avec la franchise et la vérité abrupte des propos sans que les scènes ne se laissent jamais gagner par la passion des émotions. Ce contraste Vérité/Sobriété est très séduisant car très rare au cinéma et intrigue le spectateur par le mystère qu’il suscite. Ce conte métaphysique envoute par cette force contenue qu’il déploie et par la communion de l’Homme avec une nature magnifiée.
Finnegan Oldfield s'illustre une nouvelle fois dans un film de genre, un drame écolo penchant vers le fantastique signé Lucie Prost pour son premier long-métrage. De retour dans son village natal du Doubs, cet ingénieur exilé à Berlin va enquêter sur la pollution d'une rivière et de ses truites (d'où le nom du film). Au contact de ses ami(e)s d'enfance, il se heurte à la dure réalité de ces zones désertés comme avec son cousin agriculteur (comme l'était son père). Ce message se heurte à une multitude d'autres thèmes (sa virilité, ses attaques de panique, la drogue ou le suicide), et l'on perd le fil conducteur écologique de base pour se focaliser sur la reconstruction du personnage principal. Frustrant car l'ensemble était prometteur, mais le film s'avère décevant à l'image de sa fin bâclée.