Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
Note moyenne
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579 critiques spectateurs

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deckard77680
deckard77680

4 abonnés 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2024
ATTENTION ! Ce film d’animation est un bijou et une claque visuelle. Ce voyage forcé d’un chat abandonné avec d’autres animaux est absolument magnifique. Quelques références, de l’humour et de l’émotion. À voir absolument !
Jan Feig
Jan Feig

10 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 novembre 2024
C'est rare que je critique un film que je n'aime pas.
Ici, on a un groupe de mammifères qui tente de survivre dans un monde où la présence humaine est fantomatique - bateau, chapelle en haut d'un sommet, ruines - mais sert de refuge aux animaux non-humains. OK pour cette idée. A partir de là ça vrille. Les animaux, d'abord adversaires, font l'expérience d'épreuves, parfois tirées de la Bible, pour apprendre à vivre ensemble. Des mammifères (chat, chiens, loutre (?), marsupial) font la rencontre d'un oiseau, ils font l'expérience de la méfiance, de l'amitié, des conflits et des réconciliations, inter-espèces et intra-espèces. Leurs expressions, leurs mouvements, sont censés fidèles à ceux des animaux réels, mais sont en fait modelés sur les comportements humains, y compris dans l'ironie dont ils peuvent faire preuve. Alors que l'on sait que certaines espèces sont sociables, d'autres solitaires, d'autres agressives, d'autres arrogantes, etc., on a ici un groupe qui prend une "leçon de vie" totalement déconnectée, et spoiler: finissent par vivre tous ensemble. Enfin pas tous... les 4 individus principaux, sachant que les non-mammifères sont promis à la mort et l'indifférence.


Je veux bien que des films pour enfants soient peu plausibles et pas réalistes, mais du moment qu'ils restent cohérents ! Ici, aucune cohérence, je ne sais pas ce qu'on a voulu nous raconter. Si l'histoire est métaphorique, on aimerait comprendre de quoi elle est la métaphore !
Le scenario semble écrit par une IA a qui on a demandé "UNE SUITE DE PÉRIPÉTIES ENTRE ANIMAUX AVEC UNE TOUCHE DE SPIRITUALITÉ CHAMANIQUE".
Quant à l'animation, elle aussi semble parfois générée par IA, tant les transparences, les profondeurs, les dimensions semblent hasardeuses. La mer n'est pas fluide, elle est élastique. Pour un film aquatique c'est problématique. Ah si, quand même, je dois reconnaître qu'il y a de beaux décors, un peu comme dans Vaiana ou Les enfants de la Mer. Mais c'est pas suffisant pour moi
Luc B.
Luc B.

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2,5
Publiée le 19 novembre 2024
je ne sais pas trop par où commencer et d'ailleurs ce dessin animé commence, on ne sait pas trop où. C'est extrêmement compliqué de rentrer dans une histoire quand la narration ne donne aucun élément du passé. c'est très compliqué car non seulement dans ce scénario. on ne sait pas qui est ce chat, d'où il vient, ni dans quel monde il vit. on en apprendra malheureusement pas beaucoup plus jusqu'au générique de fin. Et du coup comment peut-on se projeter dans une progression de l'histoire si dès le départ on ne sait pas où elle commence. Dans une forêt, ok, mais ça s'arrête là, c'est maigre. d'où vient toute cette eau ? on ne le saura pas. pareil pour le personnage principal, d'où vient ce chat? quel est son histoire? On ne le sait pas non plus. soit c'est moi qui ai raté quelque chose. soit c'est le scénario qui a omis beaucoup d'éléments essentiels pour créer du contraste dans la progression de l'histoire des personnages qui est plutôt légère..... bref c'est beau, mais on ne sait pas où on est. Presque une histoire sans histoire dans tous les sens du terme. était-ce ça l'idée ????
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2025
Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau est une véritable merveille d’animation. Sans dialogues ni présence humaine, le film parvient à raconter une histoire puissante uniquement par l’image et la musique, une rareté dans le genre. Visuellement, c’est splendide. Chaque plan est une œuvre d’art, magnifiant la nature et ses créatures avec une finesse remarquable. La mise en scène immersive nous plonge aux côtés de Flow un chat errant confronté aux ravages de la montée des eaux et à son propre instinct de survie. Au-delà de son esthétique, le film est un magnifique plaidoyer écologique. Il sensibilise avec subtilité à la fragilité de notre planète sans jamais être moralisateur. Poétique, émouvant et engagé, Flow est une expérience sensorielle unique, un bijou d’animation à ne pas manquer. Golden Globe du meilleur film d’animation, nommé aux prochains César et Oscars.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2024
Après "Ailleurs" en Gints Zilbalodis réitère l'expérience du film d'animation sans dialogue. "Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau" est la magnifique et touchante épopée d'un chat confronté à la montée des eaux. Pour survivre, il devra unir ses forces avec un capybara, un lémurien, un chien et un oiseau et tenter d'apprivoiser sa plus grande peur. Véritable expérience contemplative, le film provoque en nous un sentiment hypnotique nous plongeant dans la beauté visuelle et la poésie de ses paysages, tout en nous bouleversant face aux défis de la faune.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2024
Un film d une grande beauté graphique, bénéficiant d une mise en scène de grande qualité qui fait passer les émotions sans aucun dialogues. Dans l aspect graphique, le travail sur l eau est incroyable et les plans larges d une grande beauté, dommage que les plans serrés sur les animaux donnent parfois l impression de baver. Mais son aspect onirique pouvant rappeler le cinéma de Miyazaki, son histoire simple mais qui touche directement son spectateur jeune ou moins jeune en fait une belle réussite.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2024
Avec ce long-métrage animé, le spectateur "plonge" sur une Terre déshumanisée, ravagée par une montée des eaux soudaine.
Flow, un petit chat attachant, doit affronter cette catastrophe qui dépasse l'entendement, avec pour seul but sa survie !
Dans cette course contre la nature, il va croiser des alliés improbables : un lémurien vif et cleptomane, un rongeur massif et paresseux, un labrador joueur (et ses amis toutous) et un rapace blessé.
Ensemble, ces animaux forment une communauté dans laquelle chacun va apporter sa force et son instinct pour faire face à l'inconnu.
Sans dialogues, ce film réussit tout de même à ensorceler grâce à sa bande-son envoûtante et à son animation frôlant la magie !
Flow, tantôt vulnérable, tantôt vindicatif, émeut profondément, donnant une âme à cette aventure terrible et fascinante à la fois.
Attention : ce n'est pas un simple dessin-animé pour le très jeune public (déconseillé aux moins de 8 ans), c'est une odyssée visuelle animalière dans laquelle l'espoir et l'entraide règnent malgré l'adversité.
Captivant et féérique : une très belle surprise !
Site CINEMADOURG.free.fr
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2025
Flow est un adorable petit greffier gris fusain qui se retrouve confronté à la soudaine montée des eaux de notre planète, et tente de survivre sur une Arche de Noé peuplée par un wombat, un maki catta et un percnoptère (il y avait les soldes au rayon "animaux aux noms bizarres"). Voici donc une épopée muette et sans humain, et c'est triste à dire pour notre espèce : mais cela fait un bien fou, de laisser la nature s'exprimer toute seule, sans anthropomorphisme ou voix-off. Flow ne sera donc pas forcément adapté aux tous-petits, devant faire preuve de silence pour profiter de l’œuvre jusqu'au bout, apprécier les somptueuses aquarelles qui forment les paysages, subliment les animaux vus depuis l’œil du chat (les plans sont assez fous), se réjouir de la musique très inspirée, et attraper au passage quelques messages cachés dans les différents animaux de l'histoire. Que l'on pense à ce tulkun (la variante de la baleine dans Avatar) qui vient en aide à nos héros plusieurs fois sans rien demander en retour, et spoiler: périt finalement quand le déluge cesse (petite larme),
qui pourrait très bien représenter la Nature dans son sens mystique, cette protection bienveillante qui apparait quand il y en a besoin. Et ne serions-nous pas, quant à nous-autres humains, ces lémuriens gonflés d'orgueil qui amassent tout ce qui brille, sans même voir la flotte dans laquelle ils pataugent, dont les regards vissés sur leur personne dans le miroir (même quand celui-ci est cassé) est un exutoire pour ne pas regarder ailleurs, là où tout va mal ? Heureusement que les autres animaux sont là pour sauver le maki catta de sa propre bêtise, on sent la critique jusque dans les chapeaux ridicules dont il s'affuble, en faisant le parfait petit humain pédant et inconscient. On ne pourra reprocher à Flow qu'un certain manque de contexte, notamment sur sa montée des eaux spoiler: et la descente finale
(qu'est-ce que c'était ? Comment tout s'est arrangé ? Où sont les humains ?), sur spoiler: la disparition du percnoptère
(on n'a rien compris, voilà, c'est dit) et sur l'étrange postulat de départ que les animaux dans l'Arche naviguent vers des pointes rocheuses à l'horizon (pour quoi faire ? Se mettre en hauteur ? S'ils sont dans un bateau...). On ne capte pas tout des délires des auteurs, qui mixent le fantastique avec une fable écolo frontale, et dont le parti-pris visuel tranche net les avis (quelques animations d'animaux nous ont très peu flatté l’œil, tandis que les plans d'ensemble sont magnifiques). Mais Flow et ses miaulements déchirants (on a le même à la maison) nous ont attrapé au cœur, plongé dans des aquarelles bigarrées qui nous emportent dans un ailleurs attristant et poétique à la fois.
elbandito

390 abonnés 992 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2024
L’odyssée sensorielle d’animaux en perdition dans un monde où les humains ont disparu. Cette perle d’animation qui nous vient de Lettonie est un éblouissement pour les yeux tant la qualité des images est parfaite, un éveil pour les oreilles tant les bruits de la Nature sont authentiques. Quand bien même cette fable écologiste possède de multiples niveaux de lecture, elle est un message fort à notre attention pour sauver la planète, les plus jeunes comme les adultes ne peuvent que s’émerveiller, s’inquiéter, se crisper et sourire devant tant de beauté et d’enchantement. Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau, sera (pour ma part) un personnage inoubliable.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2024
Une arche de Noé sans Noé pour un film animalier sans anthropomorphisme (ou presque) et donc sans dialogue. Petit prodige de narration visuelle et sonore, ce film d’animation est extraordinaire et fascinant. C’est une expérience à la fois immersive (à hauteur de chat), contemplative et sensoriellement étonnante dans un monde déshumanisé, en plein chamboulement écologique, où se déploie une solidarité entre certains animaux d’espèces différentes, où se développe une capacité d’adaptation plus ou moins forte selon les uns et les autres, et où apparaît, dans un dénouement ouvert à interprétation, quelque chose de plus subtil et indicible, qui tient peut-être à l’éveil ou à l’augmentation de la conscience de soi (la contemplation du reflet dans l’eau). On ne peut que saluer l’intelligence du scénario. Et bien sûr la qualité technique. Mention spéciale pour l’expressivité des animaux (la reproduction de leurs comportements), l’animation des mouvements rapides et les décors, somptueux, d’où émane une poésie des ruines et des civilisations disparues, ainsi qu’une puissance, celle de la nature qui reprend ses droits, entre beauté enchanteresse, dangerosité inquiétante et mystère fantastique (l’apothéose de l’oiseau). On pourra dire que le dessin des décors est plus réussi que celui des animaux (un peu pixélé), mais l’esthétique générale de cette odyssée est assez stupéfiante.
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2024
C’est beau, très beau, ce film d’animation est sans parole, si on ne compte pas les miaulements du chat, les aboiements des chiens, les craquètements des grues, le chant d’une baleine ou les cris des lémuriens.
Comme un documentaire poétique sur le déluge, la montée des eaux, sans les hommes mais avec plusieurs traces de leur existence passée.
Le héros, un chat comme tous les autres chats, avec des yeux immenses, une indépendance forte, un instinct du jeu plus fort que lui et un sens de la survie sans égal,
C’est beau mais pas que, c’est un peu contemplatif mais pas que, cela fait réfléchir, cela donne à penser. Pourquoi certains liens se créent entre des êtres très différents, pourquoi seul on va plus vite mais qu’ensemble on va plus loin.
Bref j’ai adoré.
Marc C
Marc C

52 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2024
Un grand et beau film, envoutant. Si le choix esthétique du traitement 3D des animaux peut surprendre au départ, par rapport au réalisme des décors (budget insuffisant ou choix esthétique assumé ?), le film nous emporte avec sa vision onirique et sa réalisation immersive. Une sorte d'Arche de Noé, sans Noé.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2024
Que ça fait du bien une odyssée animale où la part d'anthropomorphisme est réduite à la portion congrue, où un chat miaule et un chien aboie, où le thème de l'écologie est bien présent mais pas martelé, où l'animation mélange le moderne et le quasi archaïque, où la partition musicale n'est pas sans rappeler un certain Vangelis. Gints Zilbalodis, après son déjà assez impressionnant "Ailleurs", s'impose donc comme un acteur majeur du film d'animation qui ravira les grands et questionnera les (pas trop) petits.

Vu en avant-première
Yoann lasorsa
Yoann lasorsa

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2024
Vraiment déçu moi qui adore le contemplatif et le zen vraiment bof . Le rythme est très mauvais les animations sont bof , J'ai pas vu de beauté de contemplation dans les graphismes je m'attendais à voyager et surtout ça tourne en rond c'est long dommage très déçu à mon goût un graphisme plus réaliste comme le jeu stray aurait été préférable . Et franchement le coup du chat qui pousse la barre franchement c'est mal amené c'est nul réfléchissez 5 min je sais pas faite tomber un singe suite à un accident du bateau va comprendre pour débloquer ça aurait déjà été plus crédible. Même les mouvements des fois ça fait genre je tourne la tête vers la caméra pour montrer mon expression c'est trop.
Bref tout ma sortie du film. Juste l'idée de base est bonne c'est dommage il y a du potentiel l'ambiance est cool mais le reste des graphismes plus réaliste beau a voir serait intéressant. Et creusé un peu plus sur des évènements et des introduction plus naturel moins forcé. Et surtout que ça soit beau contemplatif à mort et ajouter une profondeur spirituel avec plus de message .
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2024
Aucun homme, aucun nom, et un titre qui renvoie explicitement à l’élément liquide et, par extension, à la mise en scène qui l’adopte comme principe narratif et esthétique. Flow déconcerte par son récit qui, tout en respectant les étapes d’un parcours d’apprentissage classique, semble constamment échapper aux repères délimités par des productions de facture similaire, terriblement calquée sur l’humain ; nous avons l’impression de parcourir un spoiler: monde chaotique
du point de vue d’un animal, d’un chat en l’occurrence, comme le proposait il y a peu Jerzy Skolimowski avec EO (2022), épousant la focalisation d’un âne. Et ce chaos, issu du dérèglement climatique, est traité de façon à confondre les tonalités : le tragique se teinte de comique, l’épique ne délaisse jamais le sensible, tout cela au service d’une poésie de chaque instant qui refuse le manichéisme, le dolorisme et la niaiserie.
En effet, le film échappe sans cesse, se rapproche d’une rive pour mieux s’en écarter ; les mésaventures du chat constituent autant de remparts à l’enlisement tonal, portées par une réalisation féline, comprenons furtive et mobile, engagée dans un incessant élan de vie. D’où ce sentiment de voyage planant, amplifié par la musique mélangeant les percussions aux sonorités électroniques, qui laisse la part belle aux sens : comme notre héros à quatre pattes, nous observons un environnement en constant changement, percevons des sons qui nous alertes, sentons venir le danger… L’adage répété par Sido à sa fille Colette trouve ici une parfaite application, lui qui invitait à se taire pour mieux regarder (« Chut !… Regarde… »).
La reconfiguration d’une arche de Noé symbolique, avec un chat, un chien, une marmotte, un échassier et un lémurien achève de donner à Flow des allures de parabole venue d’une autre sensibilité, à échelle animale tout en dialoguant avec son spectateur, jeune comme plus âgé. La dernière flaque d’eau corrige la première, ajoute à la solitude les valeurs de solidarité, de partage – comme celui des spoiler: poissons multicolores recueillis sur le bateau
– et d’entraide bienvenues en ces temps de replis individualistes. Notons enfin que la déambulation parmi les ruines renaissantes d’une Italie présumée déconcerte par sa grande beauté. Une œuvre superbe.
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