1210 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
92 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
34 critiques
3
33 critiques
2
10 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
rocky6
48 abonnés
1 869 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 19 février 2024
Un grand film d'aventures très bien en scène par Roger Donaldson. Porté par deux acteurs en grande forme (Anthony Hopkins et Mel Gibson) le film raconte la mutinerie qui eut lieu sur le vaisseau anglais "le bounty". Anthony Hopkins incarne brillamment le commandant du bateau, intransigeant qui voit son second (Mel Gibson) s'opposer à lui. Le film se déroule en partie à Tahiti où le bateau fait une longue escale. Les images sont très belles et la musique de Vangelis vient sublimer l'ensemble. 40 ans après sa sortie le film n'a pas pris une ride et reste une référence dans son genre.
Pas mal d’ennui les 40 premières minutes mais un petit envol 30 minutes avant que ça retombe dans un film d’aventure plan-plan ! C’est bien joué mais léger manque de souffle et d’action. Ça reste un film historique donc ayant un intérêt sur la découverte et l’exploration du monde 3,3/5
La confrontation entre Anthony Hopkins et Mel Gibson est le principal atout de ce film retraçant la mutinerie du navire britannique Le Bounty qui voit le second maitre de l’appareil s’opposer à son capitaine pour retourner sur l’île de Tahiti y retrouver celle qu’il aime. Le long-métrage réalisé par Roger Donaldson en dehors d’une baisse de régime à mi-parcours demeure dynamique et se voit sans ennui mais l’ensemble certes mis en scène avec efficacité manque tout de même de souffle.
Le jeu des acteurs est époustouflant et l'histoire très convaincante ! On sent une tension qui s'accroît avec la discipline tyrannique du commandant. Des passages sont marquants : La révolte, la chaloupe, les indigènes. Et l'on se met aisément dans la tête des mutins et de l'équipage resté fidèle. Un excellent divertissement.
Dans mes rêves les plus fous d'exploration du monde, les iles Pitcairn ont toujours représenté pour moi la destination ultime et son histoire m'a toujours fasciné même si je découvre le film de Roger Donaldson sur le tard. Sur fond d'aventures exotiques, un ensemble qui traite de façon un peu trop manichéenne et manquant de nuances de l'affrontement entre Anthony Hopkins, figure d'autoritarisme figé mais aussi la discipline nécessaire au commandement et Mel Gibson qui incarne la fougue rebelle de la jeunesse mais également l'inexpérience du leadership. Un long-métrage plutôt plaisant à suivre avec une tenson dramatique qui monte crescendo pour un dernier segment assez bien amené. Pas mal du tout mais pas sûr pour autant que ce soit une ouvre qui me marque durablement.
Après avoir vu, il y a bien longtemps, « Les Révoltés du Bounty » de Frank Lloyd et l'avoir bien apprécié, ce remake de « Bounty » s'avère également de qualité. De bonnes séquences dans la tempête et surtout de bons acteurs apportent énormément à cette version qui ne met pas l'accent sur les mêmes événements. L'incarnation du lieutenant Bligh par Anthony Hopkins est magistrale. Il commande avec grande sévérité mais sans sadisme. Seulement, tout écart disciplinaire est sanctionné par des châtiments corporels, dans la tradition britannique de l'époque et ce n'est pas rien. Le temps consacré à l'escale à Tahiti est amplifié par rapport à mes souvenirs du film de Lloyd. Le style de vie des tahitiens, les danses lascives de leurs femmes, leur nudité et surtout leur liberté sexuelle vont fasciner les hommes d'équipage qui n'auront plus guère envie de reprendre la mer. Cela donne à ce film une touche un tantinet érotique et aussi ethnographique, quand les marins abordent d'autres îles moins hospitalières. Parfait film d'aventure qui peut séduire un vaste public.
Le bounty, beau navire pour une belle expédition. Un jeune casting de dingue qui a imposé le respect au fil des années. Une expédition fantastique avec la découverte des autochtones comme on les aime. Ce film donne soif d’aventure et de découvertes, il est beau parfois, et questionne quelquefois.
"Le Bounty"(1984)est un film d'aventures historique injustement méprisé.Serait-ce parce qu'il ne s'agit que d'un remake,après les versions de Clark Gable et de Marlon Brando.Ou peut-être le rythme assez languissant étonne t-il?En ce qui me concerne,le film est passionnant de bout en bout,relatant l'exaspération progressive d'un second face à son commandant,sur un navire de l'empire britannique à la fin du XVIIIème siècle.L'affrontement entre Anthony Hopkins et Mel Gibson se fait à fleurets mouchetés,bataille des mots,des idées,des valeurs,avec un équipage en arbitre.Le film m'a rappelé autant "USS Alabama"(pour la trahison envers son supérieur)que "Master and Commander"(pour l'époque et le cadre choisi).Roger Donaldson utilise à merveille l'architecture du navire,et nous gratifie de superbes plans marins,de couchers de soleil,et de la beauté de Tahiti.La musique électronique de Vangelis se charge de nous envoûter durablement,annonçant autant l'évasion que la menace.Anthony Hopkins savourait dejà ce rôle de gradé,dont la rigidité et l'autoritarisme provoquent la perte.Mel Gibson,lui,prend la tête de la mutinerie,aveuglé par son amour passionnel pour une indigène.Avec aussi Liam Neeson et Daniel Day-Lewis,balbutians.Dépaysant.
Après une version oubliée avec Errol Flynn, une version indétrônable avec Charles Laughton et Clark Gable et une version épique avec Marlon Brando et Trevor Howard, voici la dernière version en date de la célèbre histoire des révoltés du Bounty. L'histoire et les personnages n'ont pas changé et c'est donc sans aucune surprise que le film de Roger Donaldson se laisse regarder. Il n'est tout de même pas dénué d'intérêt, rendant le capitaine Bligh moins cruel et plus compréhensible que dans les versions précédentes même si au fond, il reste un salaud autoritaire. Les décors sont bien évidemment magnifiques et bien qu'anachronique, la musique de Vangelis contribue à rendre l'ensemble fascinant. Au final, "Le Bounty" vaut surtout pour son solide casting puisque Mel Gibson (un peu fade) et Anthony Hopkins (très bon, donnant de l'épaisseur à son personnage) y sont aux côtés de Daniel Day-Lewis, Bernard Hill, Liam Neeson ou même Laurence Olivier.
Passable mais la mutinerie du Bounty méritait un traitement plus profond de son sujet. En effet, les causes et conséquences de cette rebellion sont exploitées trop superficiellement pour en faire une oeuvre digne d'intérêt. L'accent est clairement mis sur la romance entre Christian Fletcher et la jeune tahitienne. Ainsi, au lieu d'en faire une oeuvre historique digne de ce nom, l'histoire sombre dans la banalité avec en prime des personnage peu attachants et une ambiance inexistante dont on ne ressent à aucun moment la tension monter à bord du navire. Le potentiel du sujet abordé mais aussi du superbe casting devient complètement gâché par les défauts sus-cités et un rythme lent. Roger Donaldson n'a pas su tenir la barre et à finit par se saborder. Dommage...
Je disais du film Gandhi, premier rôle officiel au grand écran de Daniel Day-Lewis, que le film bénéficiait du début de cette période plus studieuse en matière historique, & de la vague d’une technique mise à profit pour la dépeindre avec un début de l’immersivité moderne (cela dit sans jeu de mots, ou il y aurait un flottement dans ma chronique). C’est exactement ce qu’il se produit avec The Bounty, qui ne garde de saveur seventies que la musique d’un Vangelis tout juste sorti de Blade Runner. Par contre, Donaldson ne savait pas comment rendre le tout plaisant.
Un peu télévisuel dans les trucages & maladroit dans sa volonté de relater la “vraie” mutinerie, The Bounty adopte un point de vue vulgarisateur insipide révisionnisant craintivement des détails qui n’avancent le scénario à rien. En fait, je rejoins Mel Gibson qui considère que le film n’est pas allé assez loin, quoique lui ne prône pas du tout sa qualité de film historique.
On ne peut vraiment reprocher à ce dernier qu’un rythme journal-de-bordesque qui saute beaucoup d’étapes avant les moments les plus croustillants – ce qui est en effet normal, pourtant l’œuvre change de rythme une fois qu’elle a exorcisé son impatience d’aborder Tahiti : une fois que Gibson & Hopkins sont séparés pour tenir chacun lieu de personnages principaux, on a droit à quelques appesantissements agréables qui font enfin du voyage une véritable aventure, plus piratesque que gulliveresque, avec des autochtones qui ont la classe & une notion particulièrement forte du mythe de l’île paradisiaque. L’effet arrive juste un peu tard pour ce film marin qui aura souvent trahi son manque d’ambition.
L'envie de naviguer à nouveau avec vous m'interpelle. Vous êtes mon ami et je le pense l'un des meilleurs hommes de mer qui soit. Que pensez-vous de ma proposition ? L'arbre à pain n'attend que nous mon ami, ne reste qu'à embarquer. Je voudrais que l'Aventure se grave dans nos vies. Que l'épique se fraie un chemin dans nos veines. Je ne pourrais pas y arriver sans vous. Rassurez-vous, je me ferais le plus juste et le plus sensé qui soit. Je ne basculerais pas dans l'inconscient. Je ne prendrais aucun risque qui viserais à perturber le bon ordre de notre épopée. Qu'en pensez vous ? Voulez-vous être des miens comme vous l'avez toujours été ?
Superbe prestation de Anthony Hopkins, les décors sont sublimes et l'histoire est très intéressante. On prend du plaisir à suivre les personnages, assez bien travaillés. Un peu long parfois, mais un bon moment. Il paraît que la version précédente avec Clark Gable était meilleure, à voir...
Cette histoire maritime célèbre, récit d'une mutinerie qui a été adaptée par plusieurs romans et films donne ici lieu à un film classique d'aventure maritime à l'ancienne. Cette version devrait séduire les amateurs du genre qui trouveront leur lot de paysages maritimes et d'exotisme. Le récit est plutôt bien tenu avec du suspense malgré quelques longueurs. La mise en scène se sert d'un certain nombre de procédés efficaces pour faire monter la tension à l'approche de la fameuse mutinerie. Une petite déception s'agissant des personnages car je m'attendais à ce qu'ils soient davantage creusés. En effet, le face à face entre Anthony Hopkins et Mel Gibson, bien que prenant, n'atteint pas tout son potentiel. Le scénario a toutefois le mérite de ne pas prendre part pour l'un ou pour l'autre des 2 personnages et laisse le soin au spectateur de choisir son camp. A noter la présence de seconds rôles prestigieux avec Daniel Day Lewis et Liam Neeson à une époque ou ils n'avaient pas encore leur nom en haut de l'affiche. C'est néanmoins toujours plaisant pour les cinéphiles de voir les débuts de tels acteurs. On peut rester un peu sur sa faim s'agissant des motifs de la mutinerie et son déroulé qui sont somme toute assez classiques et prévisibles. De plus, peu de pistes sont donnés sur la suite et le destin des personnages dans la mesure ou le final ne prend pas de risque et expose les différentes hypothèses. Si le scénario ne se mouille pas trop, reste un film dépaysant et plaisant qu'on peut recommander pour un bon moment d'évasion.
Bien qu'il soit très nettement inférieur aux deux précédents, ce "remake de remake" comporte des séquences honorables, grâce en particulier au talent de Anthony Hopkins qui incarne un capitaine Blight plus complexe que ses prédécesseurs. En revanche, si Mel Gibson a de la présence, la psychologie de son personnage n'apparait pas clairement. Quant aux autres marins, ce sont des silhouettes et un grand comédien comme Lian Neeson est vraiment sous-utilisé. La principale faiblesse du film est son manque de rythme. Les passages qui se déroulent à Tahiti sont beaucoup trop longs, certaines scènes sont assez ridicules, notamment les danses de Vahinés qui semblent avoir été recrutées au Crazy Horse Saloon. Bref, ça se laisse voir agréablement malgré les longueurs, mais ce remake n'était pas indispensable.