Le pitch me fait un peu penser au film Annihilation, il en partage d'ailleurs la même déception. Une idée de département forte, une belle réalisation avec une super photographie, le tout portés par de bons acteurs. Malheureusement le plot final n'est que très peu exploité et expliqué, le film a préféré se contenter de l'histoire d'amour. En bref un univers fort qui s'est restreint au minimum, donne un film passable.
Malgré une belle direction artistique et des performances d’acteurs convaincantes, le film souffre d’un manque flagrant de profondeur scénaristique. Les personnages ne sont pas développés, et l’intrigue se révèle bien trop prévisible, ce qui nuit à l’ensemble. 2/5
Un bon petit film de SF avec un duo d'acteurs parfaitement à l'aise dans leurs rôles. Des effets spéciaux plutôt satisfaisants et des explications claires sur le pourquoi du comment. Des décors impressionnants et une intrigue rondement menée. Une jolie surprise de la célèbre plateforme de streaming.
Tu prends les zombies de The Last Of Us, tu leur rajoutes une couche de CGI moche, tu prends 2 tireurs d'élite (si possible un homme et une femme), quelques fonds verts moches et une tripotée de choses mal amenées, tu mélanges, et tu te retrouves avec The Gorge.
J'ai passé un très bon moment devant donc j'ai été très sympa sur la note.
Parceque The Gorge, c'est loin d'être parfait !
La base du film, la rencontre entre les 2 tireurs ne fonctionne pas du tout, c'est très mal amené, et un peu lourdingue. Les fonds verts sont vraiment moches, ce n'est pas du Borderlands non plus, mais par instant, ça s'en rapproche... Les créatures de la Gorge, sont horribles, c'est des surcouches de CGI affreuses, mais ça arrive malgré tout à fonctionner...
Un film thriller romance science fiction ? Pas horreur ? Il faudrai qu'on m'explique ! J'ai plus sursauté devant The Gorge que dans les 2 Carrie ! Il y a pleins de tropes horrifiques qui reviennent. C'est très prévisible, on voit la jumpscare arriver à 3 kilométres, mais ce gros plan sur la main de la créature qui surgit sur la plateforme, ça fonctionne super bien !
La simplicité scénaristique est l'un des défauts principal. L'intrigue est assez simple, sans surprise, et le gros plot twist n'est pas si gros.
Rien à dire sur les acteurs, c'est quand même Anya Taylor-Joy et Miles Teller...
L'attaque des zombies au début du film est extrêmement plaisante, on est à fond aussitôt. Après ça parle, il ne se passe rien, on suit une relation censée évoluer, mais ça n'évolue pas. Ça tire en longueur c'est "verbeux", et ça ne racontent rien. Et après il tombent dans la gorge et là, ça devient visuellement fou. La Gorge est très intéressante, ne serait-ce qu'avec cette idée de fumée colorée, qui rajoute un plus à l'ambiance oppressante. Les créatures sont très puissantes graphiquement, et cette idée de la nature qui se fusionne à l'humain, quand elle est bien utilisée, donne des scènes vraiment cradingues. Mais ce n'est pas assez exploité.
The Gorge, c'est bourré de problèmes, mais on passe un très bon moment.
Le scénario est correct surtout la première partie avant que nos deux guetteurs passent complétement en mode destructeur. Du recrutement jusqu'à la chute de Levi (Miles Teller) dans la gorge, en passant par la rencontre amoureuse interdite avec Drasa (Anya Taylor-Joy), c'est l'alchimie parfaite entre les deux. Puis tout s’emballe à grand coups d'explosifs. L'histoire devient plus SF et le ridicule apparait avec des attaques d'hommes végétaux et d’araignées au crane humain. La suite n'est qu'enfer et désolation avant l'explosion finale qui clôt le chapitre "The gorge". C'est à voir 1 fois mais pas 2.
Science-fiction, horreur et romance… Cocktail surprenament bien mené. Têtes d’affiche et réalisation soignée servent pour une fois une intrigue originale qui sort du lot des productions télévisuelles actuelles.
The Gorge c'est un mélange gagnant. Une production Apple TV très qualitative nous montrant une fois de plus que cette plateforme est synonyme de qualité disposant d'une grande force de proposition. Grâce à un trio vainqueur composé de Miles Teller, Anya Taylor Joy et Scott Derrickson. Nous sommes face à un film d'horreur avec un côté fantaisie 100% original. Un scénario intriguant avec un concept novateur qui ne nous déçoit pas. Visuellement c'est réussi avec un vrai travail de l'ambiance et des couleurs. La réalisation est maîtrisée et le duo principal s'avère très fort, bien interprétés avec un grande alchimie entre les deux comédiens. Une claque qui sera parmis les meilleurs films que j'aurais vu en 2025
Un film avec un scénario assez intéressant. Même si je dois avouer que le choix des personnages n'est quant à lui pas très originale.
L'idée dernière le scénario est assez intéressante, car assez vraisemblable.
L'avantage que c'est que le rythme du film n'est pas trop rapide, ce qui permet de le différencier des autres films. Pour une fois ont à pas un rythme trop rapide et des évènements décousus.
Point bonus à des moments de suspenses bien placé.
Une 1ère partie intéressante avec une Anya Taylor Joy attirante 浪 et un poète sniper. Découverte, rencontre, romance....❤️ Et puis un bazar de Guns qui ne renouvelle pas le genre. Marre des morts-vivants, pfffff Bon, 3* pour Anya.....je ne me lasse pas.
The Gorge confirme brillamment la trajectoire verticale du cinéma de Scott Derrickson, tout entière vouée au recensement des signes de vies cachées dans les tréfonds de l’Histoire et de l’âme humaine, qu’il mêle sans cesse : la tour de surveillance remplace le grenier et la cave, motifs chers à l’épouvante, spoiler: les apparitions spectrales de cavaliers offrent une déclinaison apocalyptique aux possessions diverses qui animent des corps , le câble tiré entre les deux miradors matérialise le rétablissement de la communication comme le symbolisaient l’appareil de projection (Sinister, 2012) ou le téléphone (The Black Phone, 2021). Nous apprécions d’abord la cohérence d’une œuvre qui s’inscrit dans une filmographie tout à la fois unie et hétéroclite, en ce que la mise en scène n’obéit à aucune signature mais s’ajuste au récit raconté ; c’est ensuite l’intelligence du scénario et l’élégance de la réalisation que nous saluons, créant une harmonie synonyme de respect pour un spectateur que l’on prend au sérieux et qui trouve une place particulière, celle d’un confident partageant la relation naissante entre deux inconnus : le dialogue par messages interposés affirme vite une tonalité spoiler: romantique, référence évidente à Love Actually (Richard Curtis, 2003) , d’autant plus surprenante qu’elle cohabite avec un discours politique sur les frontières et la surveillance mutant peu à peu spoiler: en cauchemar horrifique . En effet, l’espace sous-terrain compose une galerie de spoiler: créatures empruntées à l’imaginaire de H. P. Lovecraft où chacune relève de la fusion des ADN entre humains, végétaux et animaux ; en résulte une impression poisseuse de dérèglement organique que la mise en scène place sous des filtres de couleurs et décline suivant des intentions belliqueuses, spectaculaires ou poétique, . Eliot à l’appui (avec son poème « The Hollow Men »). Scott Derrickson signe un divertissement soigné et pertinent, élabore un film oxymorique qui unit les deux gardes, rapproche les contraires pour mieux dessiner les contours d’un ailleurs où tout recommencer comme Baudelaire invitait son lecteur, par le biais d’une adresse à la femme aimée, à « songe[r] à la douceur / D’aller là-bas vivre ensemble ! » (« L’invitation au voyage » dans Les Fleurs du Mal, 1857). Une importante et réjouissante réussite.
Je me suis régalé à suivre cette histoire mystérieuse où 2 snipers sont chacun affecté à 2 tours de guet érigées de part et d’autre d’un canyon. Ainsi se faisant face, ils vont défendre les rives de tout danger qui pourrait surgir des profondeurs constamment occultées par d’épais nuages.
Tout repose ici sur l’attente générée par la crainte de ce que recèle cette vallée encaissée. spoiler: Malgré l’interdiction qui leur est faite de communiquer, les deux gardiens (Anya Taylor-Joy et Miles Teller) par-delà l’abime qui les sépare, vont sympathiser puis unir leurs forces afin de repousser les menaces et conjurer le sort funeste qui plane sur cette mission …
Les acteurs n’ont aucun mal à nous séduire, aidés en cela par un script très inventif auquel s’ajoute l’étrangeté qui se dégage de cet univers hostile établissant ainsi une tension bien réelle. Décidément cette région inconnue a comme un parfum de monde perdu…
L’histoire, déjà très excitante, bénéficie en outre d’une mise en scène efficace sachant exploiter cet étonnant univers.
Certes la dernière partie est plus convenue et les effets spéciaux omniprésents sont parfois trop visibles, cependant le film demeure jouissif de bout en bout et nous rappelle les plaisirs ressentis à la vision des grands films d’aventure fantastique. Alors si vous êtes amateurs de contrées aussi étranges que dangereuses ; foncez.
Bonjour à tous, comme d’habitude on fait vite et rapide, et on fait pas 3 pages en se croyant une critique du cinema. Le concept du film est sympa et plutôt dynamique, on retrouve avec plaisir l’actrice Sigourney Weaver au tôt et plus belle que jamais, et l’acteur clin d’œil de Maverick. Ça passe crème, et on passe un bon moment, même pour 2h. Bon y’a un peu de blanc dans l’histoire mais au fond aucune importance. Bon film!