Science-fiction, horreur et romance… Cocktail surprenament bien mené. Têtes d’affiche et réalisation soignée servent pour une fois une intrigue originale qui sort du lot des productions télévisuelles actuelles.
The Gorge c'est un mélange gagnant. Une production Apple TV très qualitative nous montrant une fois de plus que cette plateforme est synonyme de qualité disposant d'une grande force de proposition. Grâce à un trio vainqueur composé de Miles Teller, Anya Taylor Joy et Scott Derrickson. Nous sommes face à un film d'horreur avec un côté fantaisie 100% original. Un scénario intriguant avec un concept novateur qui ne nous déçoit pas. Visuellement c'est réussi avec un vrai travail de l'ambiance et des couleurs. La réalisation est maîtrisée et le duo principal s'avère très fort, bien interprétés avec un grande alchimie entre les deux comédiens. Une claque qui sera parmis les meilleurs films que j'aurais vu en 2025
Un film avec un scénario assez intéressant. Même si je dois avouer que le choix des personnages n'est quant à lui pas très originale.
L'idée dernière le scénario est assez intéressante, car assez vraisemblable.
L'avantage que c'est que le rythme du film n'est pas trop rapide, ce qui permet de le différencier des autres films. Pour une fois ont à pas un rythme trop rapide et des évènements décousus.
Point bonus à des moments de suspenses bien placé.
Une 1ère partie intéressante avec une Anya Taylor Joy attirante 浪 et un poète sniper. Découverte, rencontre, romance....❤️ Et puis un bazar de Guns qui ne renouvelle pas le genre. Marre des morts-vivants, pfffff Bon, 3* pour Anya.....je ne me lasse pas.
The Gorge confirme brillamment la trajectoire verticale du cinéma de Scott Derrickson, tout entière vouée au recensement des signes de vies cachées dans les tréfonds de l’Histoire et de l’âme humaine, qu’il mêle sans cesse : la tour de surveillance remplace le grenier et la cave, motifs chers à l’épouvante, spoiler: les apparitions spectrales de cavaliers offrent une déclinaison apocalyptique aux possessions diverses qui animent des corps , le câble tiré entre les deux miradors matérialise le rétablissement de la communication comme le symbolisaient l’appareil de projection (Sinister, 2012) ou le téléphone (The Black Phone, 2021). Nous apprécions d’abord la cohérence d’une œuvre qui s’inscrit dans une filmographie tout à la fois unie et hétéroclite, en ce que la mise en scène n’obéit à aucune signature mais s’ajuste au récit raconté ; c’est ensuite l’intelligence du scénario et l’élégance de la réalisation que nous saluons, créant une harmonie synonyme de respect pour un spectateur que l’on prend au sérieux et qui trouve une place particulière, celle d’un confident partageant la relation naissante entre deux inconnus : le dialogue par messages interposés affirme vite une tonalité spoiler: romantique, référence évidente à Love Actually (Richard Curtis, 2003) , d’autant plus surprenante qu’elle cohabite avec un discours politique sur les frontières et la surveillance mutant peu à peu spoiler: en cauchemar horrifique . En effet, l’espace sous-terrain compose une galerie de spoiler: créatures empruntées à l’imaginaire de H. P. Lovecraft où chacune relève de la fusion des ADN entre humains, végétaux et animaux ; en résulte une impression poisseuse de dérèglement organique que la mise en scène place sous des filtres de couleurs et décline suivant des intentions belliqueuses, spectaculaires ou poétique, . Eliot à l’appui (avec son poème « The Hollow Men »). Scott Derrickson signe un divertissement soigné et pertinent, élabore un film oxymorique qui unit les deux gardes, rapproche les contraires pour mieux dessiner les contours d’un ailleurs où tout recommencer comme Baudelaire invitait son lecteur, par le biais d’une adresse à la femme aimée, à « songe[r] à la douceur / D’aller là-bas vivre ensemble ! » (« L’invitation au voyage » dans Les Fleurs du Mal, 1857). Une importante et réjouissante réussite.
Je me suis régalé à suivre cette histoire mystérieuse où 2 snipers sont chacun affecté à 2 tours de guet érigées de part et d’autre d’un canyon. Ainsi se faisant face, ils vont défendre les rives de tout danger qui pourrait surgir des profondeurs constamment occultées par d’épais nuages.
Tout repose ici sur l’attente générée par la crainte de ce que recèle cette vallée encaissée. spoiler: Malgré l’interdiction qui leur est faite de communiquer, les deux gardiens (Anya Taylor-Joy et Miles Teller) par-delà l’abime qui les sépare, vont sympathiser puis unir leurs forces afin de repousser les menaces et conjurer le sort funeste qui plane sur cette mission …
Les acteurs n’ont aucun mal à nous séduire, aidés en cela par un script très inventif auquel s’ajoute l’étrangeté qui se dégage de cet univers hostile établissant ainsi une tension bien réelle. Décidément cette région inconnue a comme un parfum de monde perdu…
L’histoire, déjà très excitante, bénéficie en outre d’une mise en scène efficace sachant exploiter cet étonnant univers.
Certes la dernière partie est plus convenue et les effets spéciaux omniprésents sont parfois trop visibles, cependant le film demeure jouissif de bout en bout et nous rappelle les plaisirs ressentis à la vision des grands films d’aventure fantastique. Alors si vous êtes amateurs de contrées aussi étranges que dangereuses ; foncez.
Bonjour à tous, comme d’habitude on fait vite et rapide, et on fait pas 3 pages en se croyant une critique du cinema. Le concept du film est sympa et plutôt dynamique, on retrouve avec plaisir l’actrice Sigourney Weaver au tôt et plus belle que jamais, et l’acteur clin d’œil de Maverick. Ça passe crème, et on passe un bon moment, même pour 2h. Bon y’a un peu de blanc dans l’histoire mais au fond aucune importance. Bon film!
Ce film est une agréable surprise. Sans être exceptionnel il réserve de bons moments. Le scénario est assez original et la tournure des évènements bien pensée. Le duo d'acteurs fonctionnent bien et le rythme du film tient en haleine jusqu'à la fin. Cependant, on n'évite pas certains poncifs américains... mais on passe tout de même un bon moment devant ce film.
Quel bonheur de découvrir (enfin) un film d'action qui nous emporte aussi loin dans l'originalité et le dépaysement. Le réalisateur Scott Derrickson, qui nous a surtout fait frémir avec des titres comme « Sinister » ou « Black phone » (pour ne citer que les meilleurs) nous emmène, cette fois, droit au cœur d'un terrible secret mondial. Quelque part, dans une région du monde volontairement camouflée, une faille immense dans la terre cache l'entrée des enfers. Pour protéger le monde, le côté ouest du gouffre est couvert par un tireur d'élite du « bloc de l'ouest » et le côté est par son homologue du « bloc soviétique ». A partir de là, les deux acteurs principaux (Anya Taylor-Joy et Miles Teller) s'en donnent à cœur joie pour nous offrir un peu plus de deux heures d'aventures, délicieusement teintées de suspense et de fantastique. Les scènes d'action sont évidemment nombreuses, très bien réalisées mais ce n'est pas tout... Pour une fois, nos héros ont la chance de bénéficier d'une véritable épaisseur psychologique. Du coup, on s'intéresse à eux, à leurs destins et à la manière dont ils vont faire évoluer leur improbable relation. Il en résulte un excellent film, qui sort vraiment des sentiers battus et ça fait tellement de bien que j'avais bien envie de vous le conseiller !
Ce genre de concept qui peut se déconstruire en deux phrases et qui n’a donc aucun intérêt. Alors oui Milles Tyler et Anya Taylor-Jor forment un duo très mignon et nous offrent les seuls bons moments du film au début, mais la direction artistique adoptée est particulièrement médiocre. Les couleurs sont vraiment moches. C’est terne, c’est gris, c’est marron, aucun plaisir à voir. Les effets visuels sont vraiment pas terribles et cachés dans une faible luminosité tout du long. Même la musique est pénible. Un mauvais moment. 9/20
Un gentil film d'action romantique. Un meelting pot d'action, de romance, de zombies et de fantastique. Bo, l'esthétique et les effets visuels sont réussis. Un honnête divertissement bien mené par Anya Taylor-Joy et Miles Teller. Sympa.
Deux agents d’élite, Levi (Miles Teller) et Drasa (Anya Taylor-Joy), sont postés dans des tours opposées, séparées par un gouffre abritant une menace mystérieuse. Isolés mais connectés, ils développent une relation interdite. Lorsque le danger devient imminent, ils doivent s’unir pour contenir l’horreur tapie dans le gouffre avant qu’il ne soit trop tard.
Note : ★★★★☆ - (4/5) - Très bon
The Gorge surprend par sa capacité à mêler romance, science-fiction et thriller avec une efficacité remarquable. Scott Derrickson, connu pour Doctor Strange et Sinister, offre une mise en scène soignée, soutenue par la superbe photographie de Dan Laustsen et la musique envoûtante de Trent Reznor et Atticus Ross.
Le duo formé par Anya Taylor-Joy et Miles Teller fonctionne à merveille, leur alchimie rendant crédible une histoire d’amour naissante dans un contexte apocalyptique. Bien que le début du film prenne son temps pour installer l’intrigue, la seconde moitié compense largement avec des scènes d’action intenses et une tension croissante.
Certes, quelques facilités scénaristiques et un final un peu précipité peuvent être relevés, mais l’ensemble reste cohérent et captivant. The Gorge est une œuvre audacieuse qui, malgré quelques défauts, parvient à marquer les esprits par son originalité et son émotion.
Point fort : Une alchimie saisissante entre les acteurs principaux, sublimée par une mise en scène immersive.