Film d’une douceur émouvante, beaux tableaux, merveilleux acteurs et histoire touchante.. j’avais lu les critiques au préalable pour me donner un avis.. qui en général étaient plutôt négatives. Je suis ravie de ne pas les avoir prises en compte.
Idée originale, décors magnifiques de Road movie Soupçons de Saiilor et Lula Pour autant on est peu étonnés du scénario spoiler: Moment sympa pour autant
Vu en avp "June&John" est un feel-good movie doux amer. Le film n'est pas sans rappeler certains grands films de fugitifs amoureux tels que Natural Born Killers, mais avec un propos plus subtil sur la façon - absurde - dont nous menons nos vies, le tout dans des tons candy pop qui réchauffent le cœur. Et peut-être que mon œil n'est pas assez aguerri, mais le tournage au smartphone ne se remarque absolument pas. Un bon moment.
Histoire : John est un comptable avec une vie un peu misérable, entre harcèlement de son patron et autre problème. Un jour, il croise Jude qui lui met un coup d'accélérateur dans sa vie. Mais ça part un peu en vrille.
Regardée sur le bouquet Canal+, à priori, avant qu’il ne soit sorti, le 23 avril 2025, au moment de la pause déjeuner.
Aucune note, aucun avis. Juste trois critiques presse avec une note de 2. J’ai découvert qu’il ne sortira que sur plateforme, première diffusion ce soir à 21 heures. J’ai choisi de le regarder car Luc Besson. Un peu intrigué quand même. Vu en VO. Important à signaler.
Je dois dire que si on juge ce film de manière classique, on va trouver ça nul. Des acteurs inconnus, une histoire un peu bizarre. Pâle copie moderne de Bonnie and Clyde, peu de personnages, pas vraiment de scénario. Une succession de scènes sans grande logique, des clichés en pagaille, des actions qui mènent un peu nulle part et une fin qui est forcément prévisible. On est très loin de Subway, du Grand Bleu, Nikita ou Léon et le cinquième élément.
Mais, des références à plein d’autres films, une bande originale où apparaît Bashung, son célèbre “Osez Joséphine” et d’autres petites trouvailles. Et si on prend le temps de lire que cela a été tourné pendant le confinement avec des moyens réduits, on aura un peu d’indulgence. On appréciera plein de choses, les angles de prise de vue, les costumes, les décors, les dialogues. En tout cas, j’ai apprécié ces choses là.
Les acteurs sont certes inconnus, mais j’ai trouvé qu’ils jouent aussi bien que des stars auraient pu jouer, et la fin est en queue de poisson, même on peut dire qu’il n’y a pas de fin. Ceci dit, à la fin du film, je me suis dit que je n’avais pas perdu mon temps, que j’avais passé un bon moment. Je décide de mettre quand même une note de 3, déclarer que c’est PAS MAL et pas plus. Si vous ne devez regarder qu’un seul film cette semaine, vous trouverez sûrement mieux, mais si comme moi, vous êtes curieux, alors tentez-le.
spoiler: Jeune comptable, John s'est enfermé dans un quotidien monotone et peine à trouver un sens à sa vie. Tout bascule lorsqu'il rencontre l'excentrique et envoutante June qui met immédiatement un grain de folie dans son existence.
Film sous-titré. Bon film, pas le meilleur de Luc Besson.
La rencontre entre John, un jeune homme timide au quotidien morne et June, une jeune femme pleine de vie et d’audace…
Sortie dans l’indifférence totale spoiler: (un comble pour celui qui a connu les sommets du box office) sur une chaîne du câble (Cine+ OCS), le dernier film de Luc Besson a été réalisé avant son précédent film (Dogman - 2023), à Los Angeles pendant la pandémie de Covid-19 spoiler: (sans autorisation et avec une équipe réduite de 12 personnes), avec un budget extrêmement réduit, filmé à 99% à l’aide de smartphones et interprétés par des acteurs inconnus du grand public.
Première constatation, on se félicite que celui-ci n’excède pas les 90min tant c’est dramatique. On ne retrouve aucunement la "patte" de Luc Besson (si tant est qu'il en ait une). C’est bien simple, du début à la fin, le film s’avère particulièrement gênant pour ses interprètes spoiler: (la scène de la piscine où John apprend à nager dans les bras de June, au secours…).
C’est tellement fleur bleue et sirupeux de bons sentiments que ça finit rapidement par en devenir mal-aisant. On croirait voir un IamentabIe téléfilm de Noël. Malgré la présence lumineuse Matilda Price, spoiler: on ne peut s’empêcher d’y voir un énième ersatz de personnage féminin made in Besson (le cliché sur patte de la "manic pixie dream girl", héroïne fantaisiste, délurée, voir fantasque, face au personnage masculin introverti, solitaire et dépressif).
Imaginez Bonnie et Clyde (1967) ou True Romance (1993) dans une bluette à l’eau de rose, dont le scénario semble avoir été rédigé sur un coin de table. C’est tellement kitsch et empli de clichés que l’on comprend aisément qu’aucun distributeur n’ait voulu se donner la peine de le distribuer en salle.
Un Bonnie and Clyde covidé et mal filmé à l'iPhone, avec John ahurissant face à la naïveté criarde de sa dulcinée June, héroïne bessonienne hyper-exaltée. C'est indigne, même pour du Besson.
Sur le modèle de Jules et Jim (François Truffaut, 1962), June and John entend célébrer le raccord à la nature entendue par son opposition à la culture : soit ce fond de sauvagerie synonyme de résistance aux diktats de la société et, par extension, de liberté. En résulte un pot-pourri d’influences données comme des hommages au sous-genre du road trip policier – on pense notamment à Thelma & Louise (Ridley Scott, 1991) et à True Romance (Tony Scott) – qui s’avèrent plagiaires puisque Luc Besson en exploite l’énergie, les vide de leur substance de façon à berner un public dépourvu de culture cinématographique et à parler aux cinéphiles peu scrupuleux. Son regard sur le monde de l’entreprise, non loin d’un cauchemar burlesque tel que Gore Verbinski le représentait dans The Weather Man (2005) ou A Cure for Life (2016), déconcerte par sa bêtise premier degré ainsi que par l’amateurisme de la mise en scène. Sur ce point, le réalisateur français oscille entre le clip esthétisé et la production d’un amateur ne disposant que d’un sens du cadrage élémentaire, compose une forme hideuse et surtout creuse qui échoue à conférer aux comédiens qui l’habitent la puissance attendue. Nous passerons vite sur l’inertie des dialogues, lourds de préceptes écologistes d’autant plus malvenus qu’ils se heurtent au parcours consumériste d’un couple spoiler: décidant, aussitôt l’argent en poche, de s’offrir une virée nuptiale à Vegas… Un ratage intégral qui témoigne de l’incapacité de Luc Besson de revenir à une simplicité originelle, à un dépouillement que son cinéma n’a jamais connus. Faute d’une folie singulière et crédible, il s’approprie, s’entête, se conforte, apparaissant plus que jamais à bout de souffle.
John, un jeune homme prisonnier d’un quotidien morne, voit sa vie bouleversée lorsqu’il rencontre June, une femme pleine de vie et d’audace. Ensemble, ils se lancent dans une aventure imprévisible, faite de passion, de risques et de découvertes personnelles — une course contre la montre (et contre la loi) qui insuffle à leurs vies de la couleur, de la magie et de l’amour.
avec June et John, besson nous montre que durant le confinement son inspiration était en panne. il a dû revoir Thelma & Louise, True Romance et Sailor et Lula, puis pris son iPhone pour tourner une sorte de road movie fauché, sans direction…. Le scénario ne dépasse pas le recto d’une feuille A4 , le personnage de John, censé porter le film aux côtés de June , est probablement l’un des anti-héros les plus insignifiants jamais créés par Besson un comble, quand on connaît son goût pour les marginaux charismatiques(Léon, Nikita,Christophe Lambert dans subway , Jamel dans Angela …). . On peine à croire que c’est le même réalisateur qui nous avait livré le cinquième élément ou Le Grand Bleu…. Le seul point positif du film et la BO ( comment dans tout les besson )