June and John est un film de Luc Besson sorti en 2025.
Tourné pendant le confinement avec un budget très réduit (et uniquement avec des Iphones), ce long métrage est surprenant par son excès de candeur. Les codes propres au cinéma de Besson sont toujours présents (un personnage féminin fort, qui flingue à tout va, des décors majestueux, un côté clipesque assez marqué etc.), et ce film dégage une certaine fraicheur, presque digne d'un premier film. Les deux comédiens principaux, qui sont d'illustres inconnus, s'en sortent plutôt bien.
Tous ces aspects n'occultent pas le côté navrant de certains aspects du long métrage : un scénario qui part dans tous les sens (une sorte de Bonnie & Clyde du très pauvre) avec des facilités criantes, des images pas toujours très belles (la limite de tourner avec uniquement des téléphones) et des chansons qui sont calées de façon très aléatoires (pourquoi avoir placé Osez Joséphine ici ?).
Ce long métrage était surement une cure de jouvence pour son réalisateur, mais le résultat est beaucoup trop léger pour convaincre. Une comédie romantique décevante.
Pendant le Covid, Luc Besson a tourné un film incognito à Los Angeles, au Smartphone, avec des acteurs inconnus, une romance aux couleurs pastel saturées entre un Loser et une Pixie-girl. Pour ceux qui ne s’y connaissent pas en taxonomie ciné-féminine, la Pixie-girl est la fille espiègle, mignonne et irrésistible, qui vient secouer un protagoniste masculin et le tirer de sa torpeur. Le début n’est pas si mal, il se montre même agréablement sarcastique et marrant quand on découvre les mille et une vexations que subit ce salaryman qui a abandonné tout espoir. Quand Pixie arrive dans le jeu de quilles et que Besson s’enfonce dans le grand mélo tragique qu’il avait en tête, ça devient beaucoup plus maladroit, avec de (petits) rebonds occasionnels de road-movie. Pourtant, je ne dirais pas que ce ‘Thelmo & Louise’ est un ratage intégral. L’idée inspirée côtoie certes très souvent le niais et le banal mais, dépourvu d’ambition, le résultat est suffisamment humble pour faire oublier ses limitations, et ce couple-vedette de parfaits anonymes dégage à l’occasion plus de charme et d’alchimie que certains duos d’acteurs confirmés. Ca mérite bien qu’on lui pardonne de ne pas avoir inclus de yamakazi et de BMW d’avoir voulu faire oublier cette erreur de la nature qu’était ‘Dogman’ et, par anticipation, d’avoir tourné ‘Dracula’ juste après.
Sorti sur OCS CINE+ , un petit bijou ! La qualité de l'image, des plans, du scénario. Je ne trouve pas les mots pour décrire mon ressenti. Je souhaite une sortie sur grand écran. Les paysages, décors le méritent.
Un film qui fait du bien ! C'est une bonne dénonciation du fonctionnement très individualiste et jugeant de notre société actuelle. Ce film m'a captivée. Tout est possible. On se demande où est-ce que l'histoire va aller, va nous mener.
Je suis surpris de voir les notes du film même si tout n'est pas parfait. Je n'avais pas remarqué qui l'avait réalisé, et je vois sur certains points la patte de Besson et je suis ravi qu'il soit allé sur ce terrain. Les 2 protagonistes sont excellents et surtout une mention Très Bien à Matilda Price, elle est solaire, rayonnante et très touchante. Le film est dynamique un peu à la façon Bonnie and Clyde, et on n'a pas trop le temps de s'ennuyer.
Vu en avant-première, suivi d'une masterclass avec Luc Besson.
Rien ne va dans ce film : que ce soit le scenario qui rend les personnages très clichés , ou même l'envie de filmer au téléphone qui donne un côté amateur pour le réalisateur du très bon Valérian.
Passé de Valérian à c film, la chute est plus que rude là pour Luc Besson.
Masquez le nom du réalisateur et la note du film grimpe immédiatement chez les critiques… encore une fois une très belle histoire naïve et touchante signee Besson, et ce ne sont pas des gros mots. Les comédiens ont un charme fou un très bon moment.