3444 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
364 critiques spectateurs
5
33 critiques
4
138 critiques
3
110 critiques
2
48 critiques
1
24 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
anselmino j
11 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 25 octobre 2025
Un joli film sur l'adolescence et la découverte de la sexualité, avec toutes les problématiques soulevées quand celle-ci se passe chez une femme qui se dirige vers les relations lesbiennes et qu'on est musulmane. Très bon jeu d'actrices, la représentation des ados garçons est un peu caricaturale. Je n'ai pas été touché ni ému par ce film
Un Film profondément humaniste aux messages forts, transmis avec intelligence, tendresse et puissance. Un film qui fait du bien en ces temps de haine et de rejette de l’autre, et qui ressemble probablement à sa réalisatrice. Il faut du courage et du talent pour réussir un tel film. La réalisation est fine et forte. Le scénario évite les écueils de la caricature. Enfin les actrices et les acteurs sont formidables.
Le scénario qui n’apparaît, au début, pas très original révèle une intensité et une subtilité insoupçonnée . Nadia Melliti , actrice débutante, se révèle être une très bonne actrice. Fatima , jeune femme musulmane, s’affranchît des carcans qui l’entourent et dans lesquels son environnement tente de l’enfermer. A la faculté, elle découvre autre chose qui lui correspond beaucoup plus et qui lui permet de s’émanciper . A voir
Un film sensible et qui ose montrer les hésitations.
Non, ce film n'est pas au format habituel des standards hollywoodiens. Et alors ? C'est un scénario qui montre le doute, l'isolement d'une jeune fille homosexuelle en banlieue qui est confrontée à 2 choses : son homosexualité naissante, sa prise de conscience, ses hésitations et les conflits qui naissent entre sa fois et son désir.
C'est un film sensible qui souffre selon moi que de deux choses : - Ne pas assez approfondir le conflit en question, - Avoir une fin qui manque de consistance, on a l'impression qu'il manque 10 minutes de film, car l'héroïne du quotidien est arrêtée en plein parcours. Car je trouve qu'il aurait été intéressant qu'elle explique à ses parents spoiler: (comme elle hésite à le faire en fin du film et est prête à le dire à sa mère... J'aurais aimé qu'elle trouve le courage de lui dire, et voir les réactions de ses parents...)
Mais ça reste un très bon film sur le désir lesbien, même si les bruits de succion lors des séances de baisers m'ont un peu dérangé. Je ne sais pas le besoin qu'a éprouvé la metteuse en scène de ces bruits que je n'ai jamais dans la vie courante quand l'embrasse ma femme. Et rassurez-vous, il n'y a aucune scène de sexe qui aille plus loin que de voir deux nanas s'embrasser. Et j'ai aussi apprécié ce film pour ça : cette retenue est tout à l'honneur du (ou de la) scénariste.
La petite dernière, première réussite de Hafsia Herzi en réalisatrice
Le tournage de La petite dernière en banlieue avait été mouvementé, le studio avait été saccagé par une bande énervée ou excitée par le sujet : l’éveil de l’homosexualité chez une jeune fille musulmane pratiquante. Je me suis risqué à abonder dans le sens de la presse saluant le film, ne l’ai pas snobé malgré ma peur d’un scénario convenu. Et j’ai aimé à mon tour l’audace de la jeune actrice Hafsia Herzi devenue réalisatrice, les jeux de Nadia Melliti qui, dans ce premier rôle, incarne une héroïne Fatima déterminée mais toute en retenue, et de Ji-Min Park (Vie privée et Retour à Séoul) qui campe Ji-Na, son crush énigmatique. Les deux actrices font le job et sont entourées d’acteurs masculins tenant des seconds rôles plus touchants les uns que les autres. Des silences et des scènes pudiques suggèrent la passion plutôt que la donner à voir, elle en ressort magnifiée.
Difficile de comprendre les acteurs qui crient souvent tous en même temps et sans articuler. A part ça, le film est plein de clichés et d'invraisemblances. On ne comprend pas non plus l'intrigue amoureuse entre les deux actrices et le pourquoi du comment elles se séparent et se retrouvent. A part le jeu de Nadia Melliti, très prenant, je n'ai ressenti aucune émotion sinon du dégoût et de l'ennui.
Après lecture en diagonale du synopsis, le spectateur pourrait s’attendre à un énième film sur l’intégration, sur la banlieue, sur ses défis, ses blocages. On sait que c’est un bon filon. Autrement-dit, les affres de la deuxième génération arrivant à l’âge adulte et son rapport avec le cadre sociétal plus libertin que ne le veut la tradition et la culture familiales d’origine. Le scénario s’éloigne pourtant de ce registre. S’il y a bien quelques scènes familiales, une famille joyeuse et aimante en banlieue est-il dit dans le synopsis, il n’y a par contre guère de développements à ce sujet. Tout juste des non-dits mère-fille vers la fin. Le spectateur est donc seulement amené à suivre l’itinéraire personnel de Fatima, la petite dernière bien nommée. On peut penser que cette position dans le foyer familial influe sur quelque chose puisque c’est le titre. Son immersion dans la société (française) et sa diversité. Ses interrogations, ses doutes notamment sur les questions d’orientation sexuelle avec leur lot d’interdits dans certains milieux. Le Festival de Cannes a aimé. Ce festival aime toujours les films sur ce registre.
Zero intérêt, vide de tout. Quasi 2 heures vides ide sens, vide d’émotion, vide de compassion. Film mega surcoté. C’est long, c’est lent, sans aucun relief. En résumé on assiste au déroulé ennuyeux de la vie d’une jeune lesbienne sans jamais nous embarquer. Quant au prix d’interprétation féminine de la jeune protagoniste, c’est un vrai mystère dans le sens où elle n’incarne rien puisqu’elle est le rôle. A des années lumières de La vie d’Adele. Mega grosse déception !
Chronique simple, pudique et bouleversante de la découverte de son homosexualité par une jeune musulmane pratiquante dans la France d’aujourd’hui. Adapté du roman autobiographique de Fatima Daas, le scénario en ellipses successives sur cinq saisons est une merveille de tact et de sensibilité, sans aucun voyeurisme ni vulgarité. C’est le premier film que je vois d’Hafsia Herzi en tant que réalisatrice, et clairement une réussite totale. La mise en scène est simple mais rigoureuse, toujours au plus près des émotions. Mais la révélation du film, c’est Nadia Melliti, juste parfaite dans le rôle principal. Elle est de toutes les scènes, sans jamais en faire trop. Une interprétation incroyable, justement récompensée par un prix à Cannes cette année. Gageons que les Césars ne l’oublieront pas. Avec aussi Ji-Min Park, découverte dans Retour à Séoul, également impeccable. Un film touchant, émouvant, bouleversant, qui m’a profondément marqué. L’un des plus beaux films français de l’année, et la confirmation du talent d’Hafsia Herzi, désormais aussi solide réalisatrice qu’actrice.
A fuir ! Ce film gris, terne, morose ne dégage AUCUNE émotion . Rien que des bruits de lèche, des reniflements énervants, des chuintements , et des pleurs ….
Un thème difficile à aborder. Quelques longueurs sur des scènes, a mon avis, un peu trop demonstratives. Quelques moments que j'aurais voulues creusées plus longuement spoiler: en particulier avec Ji-An, dont on peut se demander comment elle va après son retour. Elle n'allait pas bien, elle était en dépression. Comment s'en est-elle sortie ? . Ça manquait un peu de tendresse, spoiler: particulièrement dans les scènes de baisers . MAIS une très jolie scène de fin, avec la mère.
Un joli film plein de sensibilité, mais qui m’a parfois semblé maladroit dans certaines scènes qui s’étirent. Ça se veut ultra réaliste sans pour autant toujours y arriver, malgré une fin aux belles émotions. Mitigé positivement.