Note moyenne
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Un thème difficile à aborder. Quelques longueurs sur des scènes, a mon avis, un peu trop demonstratives.
Quelques moments que j'aurais voulues creusées plus longuement spoiler: en particulier avec Ji-An, dont on peut se demander comment elle va après son retour. Elle n'allait pas bien, elle était en dépression. Comment s'en est-elle sortie ?
. Ça manquait un peu de tendresse, spoiler: particulièrement dans les scènes de baisers
.
MAIS une très jolie scène de fin, avec la mère.
Quelques moments que j'aurais voulues creusées plus longuement spoiler: en particulier avec Ji-An, dont on peut se demander comment elle va après son retour. Elle n'allait pas bien, elle était en dépression. Comment s'en est-elle sortie ?
. Ça manquait un peu de tendresse, spoiler: particulièrement dans les scènes de baisers
.
MAIS une très jolie scène de fin, avec la mère.
Un grand bravo à Hafsia Herzi pour la justesse de son propos , aux images très belles et aux actrices !
Un joli film plein de sensibilité, mais qui m’a parfois semblé maladroit dans certaines scènes qui s’étirent.
Ça se veut ultra réaliste sans pour autant toujours y arriver, malgré une fin aux belles émotions.
Mitigé positivement.
Ça se veut ultra réaliste sans pour autant toujours y arriver, malgré une fin aux belles émotions.
Mitigé positivement.
Magnifique actrice et seconds roles aussi puissants.
Les scènes de vie sont tres réalistes , on vit , on pense , refléchit et fait le meme parcours que l'actrice.
Prix largement mérité. Quel film magnifique sur l'amour
Les scènes de vie sont tres réalistes , on vit , on pense , refléchit et fait le meme parcours que l'actrice.
Prix largement mérité. Quel film magnifique sur l'amour
Les actrices sont top. Mais Grosse déception car le thème annoncé du film ne correspond pas au film réalisé … manque de profondeur, de réflexion. 90% du film tourne autour de du monde lesbien. Dommage
Film d’émancipation très juste, au plus près de l’angoisse de l’héroïne remarquablement jouée. Tout est juste dans ce film, seule l’abondance de plans très rapprochés m’a gêné. Cette caractéristique en fait un film rugueux, particulièrement peu séducteur. Sans doute d’autant plus fort… mais quand même un peu astringent.
Film d’apprentissage, d’émancipation et d’amour d’une justesse bouleversante porté par un rôle titre bluffant. La petite dernière sublime le roman de Fatima Daas en lui donnant corps et profondeur grâce à une mise en scène qui se sert d’une des grande force du cinéma, le hors champs. Seulement ici, le hors champs n’est pas visuel, mais mental.
Un grand film
Un grand film
La Petite Dernière est un film fort, juste et poignant.
La jeune réalisatrice française Hafsia Herzi nous rappelle en creux que les injonctions viennent de toutes parts, et combien le chemin vers la souveraineté de l’être se brouille lorsqu’il fait nuit noire.
S'engage alors une mêlée quotidienne avec son cercle familial, sa religion, ses groupes d’amis, une pride vampirisante, l’amour vrai qui parfois se dérobe face à la profondeur sincère de l’autre, dénuée d’artifices et de masques.
Les actrices sont divines et d’une authenticité rare. Leurs regards contenus en disent long sur la lourdeur des conflits intérieurs.
La musique, discrète, accompagne le récit avec harmonie.
Les larmes finales l'emportent pour cette sublime séance, habitée et profondément humaine.
La jeune réalisatrice française Hafsia Herzi nous rappelle en creux que les injonctions viennent de toutes parts, et combien le chemin vers la souveraineté de l’être se brouille lorsqu’il fait nuit noire.
S'engage alors une mêlée quotidienne avec son cercle familial, sa religion, ses groupes d’amis, une pride vampirisante, l’amour vrai qui parfois se dérobe face à la profondeur sincère de l’autre, dénuée d’artifices et de masques.
Les actrices sont divines et d’une authenticité rare. Leurs regards contenus en disent long sur la lourdeur des conflits intérieurs.
La musique, discrète, accompagne le récit avec harmonie.
Les larmes finales l'emportent pour cette sublime séance, habitée et profondément humaine.
La petite dernière m a fait penser à la vie d adèle...on voit un fatima d origine algérienne bonne eleve.. issue d'une famille aimante qui se questionne sur son orientation sexuelle..elle est timide et pudique elle est tiraillée entre sa foi et l homosexualité ..Mais j'ai néanmoins trouvé que le flim manquait de profondeur
Je trouve ça dommage que le film rentre de manière trop répétitive dans les clichés. Les scènes sont longues sans pour autant que cela soit justifié. Le sujet du coming out et la difficulté de ce moment aurait pu être mieux traité. Le film manque de finesse et n’est à mes yeux pas abouti : il ne traite au final aucune des questions qu’il soulève.
Très jolie histoire, sans doute assez banale. Une jeune fille enfermée dans sa religion et qui s’empeche de vivre sa vraie vie. Une jeune actrice toute en pudeur au service d’une noble cause…
Le cinéma de Hafsia Herzi, à l'image des personnages qu'il filme, est rêche et mal léché. La façon de filmer de la réalisatrice est souvent dérangeante, et ne cherche pas à plaire au premier abord.
Fatima, l'héroïne de La petite dernière, lesbienne musulmane en banlieue, se situe bien dans cette filiation : taiseuse, peu commode, étrangère à son milieu. Mais la réalisation de Herzi est, cette fois-ci, un peu plus douce que d'habitude, et donc aussi plus convenue.
Sa manière de filmer l'évolution de Fatima (psychologique, sentimentale, sexuelle, sociale) apporte un parfait contrepoint au film d'Abdelatif Kechiche, La vie d'Adèle : une égale attention aux fluctuations du coeur et du corps, à travers deux regards très différents (le fameux male gaze d'un côté, une approche évidemment plus féministe ici).
Ceci étant posé, La petite dernière, tout en étant un joli portrait agréable à découvrir, parsemé de scènes étonnantes (la leçon de sexe lesbien donnée dans la voiture !), peine toutefois à générer de profondes émotions. C'est probablement parce que son déroulé didactique (chaque étape est consciencieusement cochée) finit par donner au film un côté prévisible.
Herzi s'affirme ici comme une réalisatrice qui compte dans le cinéma français. Elle révèle un talent remarquable, celui de son actrice Nadia Melliti, qui fait preuve d'une grande finesse dans son jeu.
Fatima, l'héroïne de La petite dernière, lesbienne musulmane en banlieue, se situe bien dans cette filiation : taiseuse, peu commode, étrangère à son milieu. Mais la réalisation de Herzi est, cette fois-ci, un peu plus douce que d'habitude, et donc aussi plus convenue.
Sa manière de filmer l'évolution de Fatima (psychologique, sentimentale, sexuelle, sociale) apporte un parfait contrepoint au film d'Abdelatif Kechiche, La vie d'Adèle : une égale attention aux fluctuations du coeur et du corps, à travers deux regards très différents (le fameux male gaze d'un côté, une approche évidemment plus féministe ici).
Ceci étant posé, La petite dernière, tout en étant un joli portrait agréable à découvrir, parsemé de scènes étonnantes (la leçon de sexe lesbien donnée dans la voiture !), peine toutefois à générer de profondes émotions. C'est probablement parce que son déroulé didactique (chaque étape est consciencieusement cochée) finit par donner au film un côté prévisible.
Herzi s'affirme ici comme une réalisatrice qui compte dans le cinéma français. Elle révèle un talent remarquable, celui de son actrice Nadia Melliti, qui fait preuve d'une grande finesse dans son jeu.
Être une jeune femme franco algérienne, musulmane et qui aime les filles de surcroît, devoir faire le choix de la religion ou de l'amour, C'est le sujet qui est traité dans ce film, remarquablement interprétée par l'actrice principale qui mérite amplement son prix. Seul bémol, des longueurs sur certaines scènes qui auraient pu être évitées et auraient permis de raccourcir le film d'une bonne demi-heure ce qui n'aurait en rien entaché le scénario.
Très long, trop long, la vie estudiantine laisse perplexe, pas d'argent en cause , on ne devient pas lesbienne , on l'est. Incroyable de faire croire que la Maman (qui joue très bien comme une Maman,ne sois pas au courant !!!
Le prix de la meilleure actrice lors du Festival de Cannes pour Nadia Melliti est totalement mérité.
Le film était très prenant dès le début. Avec des excellentes actrices.
On suit l'évolution de Fatima au fil des saisons où elle tente de vivre sa vie. En cachant certaines choses sur elle à sa famille.
Hafsia Herzi a fait un très bon film.
Le film était très prenant dès le début. Avec des excellentes actrices.
On suit l'évolution de Fatima au fil des saisons où elle tente de vivre sa vie. En cachant certaines choses sur elle à sa famille.
Hafsia Herzi a fait un très bon film.
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