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Tout simplement émancipateur et d'utilité publique !
Le film est esthétique et touchant, et il sera j'en suis convaincu un soutien à toutes celles et ceux pris au piège des carcans religieux et familiaux.
Faites sauter les verrous et prenez votre envol.
Il faut saluer également le courage de la réalisatrice et des actrices, rien que pour ce beau geste, il faut encourager le film en allant le voir en salle.
Le film est esthétique et touchant, et il sera j'en suis convaincu un soutien à toutes celles et ceux pris au piège des carcans religieux et familiaux.
Faites sauter les verrous et prenez votre envol.
Il faut saluer également le courage de la réalisatrice et des actrices, rien que pour ce beau geste, il faut encourager le film en allant le voir en salle.
Très réussi.
J'ai une préférence pour les scènes intimistes plutôt que les fêtes ou les scènes de groupe qui m'ont semblé presque superflues. Nadia Melliti est vraiment parfaite.
J'ai une préférence pour les scènes intimistes plutôt que les fêtes ou les scènes de groupe qui m'ont semblé presque superflues. Nadia Melliti est vraiment parfaite.
Dans La Petite dernière, Hafsia Herzi esquisse le portrait sensible d’une jeune femme, Fatima, déchirée entre sa foi et son homosexualité, l’une et l’autre vécues comme irréconciliables. Si le film souffre parfois d’un scénario trop linéaire et d’un symbolisme un peu appuyé, il se distingue par la justesse avec laquelle il fait coexister ces contradictions sans chercher à les résoudre. La réalisatrice parvient à filmer la complexité du conflit intérieur sans moralisme, portée par l’interprétation lumineuse et habitée de Nadia Melliti, qui donne à Fatima une densité impressionnante.
Fatima, lycéenne en terminale, musulmane, petite dernière d'une famille de trois filles, asthmatique et amatrice de foot se découvre homosexuelle.
Pour son 3e film en tant que réalisatrice, Hafsia Herzi adapte le roman d'autofiction de Fatima Daas. En compétition au dernier festival de Cannes, le film a reçu le prix d'interprétation féminine pour Nadia Melliti qui porte le film et en est son principal intérêt.
Car si le film intéresse par son sujet, il nous perd un peu dans sa façon d'enchaîner les scènes, dont une image de l'homosexualité qui semble un peu outrancière, sans que rien ne semble avoir d'impact sur l'environnement social de Fatima. Seuls ses tourments intérieurs sont ici étudiés. Ce récit de découverte et d'acceptation de soi, qui est aussi un récit d'apprentissage, se regarde malgré tout presque sans ennui, grâce aux scènes de famille et de bandes qui fonctionnent particulièrement bien, et grâce à la qualité d'interprétation des comédiens amateurs comme professionnels (mention spéciale pour l'interprète de la mère de Fatima).
Pour son 3e film en tant que réalisatrice, Hafsia Herzi adapte le roman d'autofiction de Fatima Daas. En compétition au dernier festival de Cannes, le film a reçu le prix d'interprétation féminine pour Nadia Melliti qui porte le film et en est son principal intérêt.
Car si le film intéresse par son sujet, il nous perd un peu dans sa façon d'enchaîner les scènes, dont une image de l'homosexualité qui semble un peu outrancière, sans que rien ne semble avoir d'impact sur l'environnement social de Fatima. Seuls ses tourments intérieurs sont ici étudiés. Ce récit de découverte et d'acceptation de soi, qui est aussi un récit d'apprentissage, se regarde malgré tout presque sans ennui, grâce aux scènes de famille et de bandes qui fonctionnent particulièrement bien, et grâce à la qualité d'interprétation des comédiens amateurs comme professionnels (mention spéciale pour l'interprète de la mère de Fatima).
Drôle de film qui oscille entre fiction , tutos sur le monde lesbien et propagande. Ceci dit , les actrices sont plutôt bien , certaines scenes vraiment originale , en tout cas parfois atypique , ce qui est une qualité.
La mise en scène est très belle, le récit passionnant, intelligent et subtil et les actrices magistrales. L'ensemble est sublime et important.
On remarque une influence forte avec deux passages évidents qui renvoient toutes deux au film "La Vie d'Adèle" (2013) qui l'a révélé. D'ailleurs, ici c'est un peu maladroit car rappelons qu'être gay/lesbienne ne veut pas forcément dire militant, surtout dans ce cas précis où Fatima/Melliti fait tout pour rester discrète mais va à la manif (?!). On s'étonne que l'ado sorte aussi souvent et aussi facilement,
spoiler:
découche sans soucis sans que jamais ni les parents ni les soeurs ne l'interrogent à minima ?! Et enfin, ça paraît un détail mais ça pousse au questionnement, dans les scènes intimes il apparaît que le personnage principal soit la seule à ne jamais être denudée. Par contre on apprécie la pudeur ambiante même si elle est poussée telle que le film est dénué de sensualité, le sexe étant une sorte de truc vite fait voir bêtement bestial.
Le plus gênant est qu'on ne voit pas vraiment évoluer Fatima, et notamment comment elle gère avec sa religion alors qu'un imam explique bien que ce n'est pas possible et que c'est interdit. Rappelons que la romancière Fatima Daas affirme avoir assumée sa différence dès l'adolescence ce qui est loin d'être probant dans le film. Un coup d'épée dans l'eau...
Site : Selenie
Le plus gênant est qu'on ne voit pas vraiment évoluer Fatima, et notamment comment elle gère avec sa religion alors qu'un imam explique bien que ce n'est pas possible et que c'est interdit. Rappelons que la romancière Fatima Daas affirme avoir assumée sa différence dès l'adolescence ce qui est loin d'être probant dans le film. Un coup d'épée dans l'eau...
Site : Selenie
spoiler:
Je me suis ennuyé. Une fois présenté le personnage principal, sa difficulté a communiquer, son environnement, ses aspirations, ses contradictions, ...le film fait du surplace et multiplie les séquences inutiles et les lourdeurs. A ce rythme, le film aurait pu durer une heure de plus ou une heure de moins, avec le même résultat. Le concert de louanges unanime de la presse qui accompagne ce film creux est pour moi incompréhensible.
Je me suis ennuyé. Une fois présenté le personnage principal, sa difficulté a communiquer, son environnement, ses aspirations, ses contradictions, ...le film fait du surplace et multiplie les séquences inutiles et les lourdeurs. A ce rythme, le film aurait pu durer une heure de plus ou une heure de moins, avec le même résultat. Le concert de louanges unanime de la presse qui accompagne ce film creux est pour moi incompréhensible.
Ce film traite du thème délicat de l'homosexualité au sein de la religion musulmane et de la difficulté d'être différente dans ce monde qui ne tolère pas de marginalité.
Ce récit est tiré d'une histoire vraie c'est pour cela qu'il est traité avec pudeur et délicatesse.
L'actrice principale, pourtant non professionnelle, porte le film avec force et justesse. On ressent ses émotions à travers son regard, son évolution est intéressante et on la voit prendre confiance petit à petit.
Nadia Melliti : une actrice à suivre de près !
Le passage du lycée où on fait tout pour se fondre aux autres et être comme tout le monde à la fac où elle peut être enfin soi-même est parlant et impactant.
J'ai été heurtée par sa détresse et son incapacité à exprimer qui elle est vraiment.
Le film évite les clichés et m'a fait découvrir un monde que je ne soupçonnait pas.
A voir absolument !
Ce récit est tiré d'une histoire vraie c'est pour cela qu'il est traité avec pudeur et délicatesse.
L'actrice principale, pourtant non professionnelle, porte le film avec force et justesse. On ressent ses émotions à travers son regard, son évolution est intéressante et on la voit prendre confiance petit à petit.
Nadia Melliti : une actrice à suivre de près !
Le passage du lycée où on fait tout pour se fondre aux autres et être comme tout le monde à la fac où elle peut être enfin soi-même est parlant et impactant.
J'ai été heurtée par sa détresse et son incapacité à exprimer qui elle est vraiment.
Le film évite les clichés et m'a fait découvrir un monde que je ne soupçonnait pas.
A voir absolument !
Fatima, 17 ans, tente de concilier sa foi et son désir naissant pour les femmes, tout en s’emancipant des normes qui l'étouffent (littéralement). Nadia Melliti retranscrit avec brio ces luttes intérieures, prestation récompensée du prix d'interprétation à Cannes... Très fan de Hafsia Herzi l'actrice, j’ai retrouvé la même sensibilité et la même pudeur chez la réalisatrice, qui a le Queer solide.
J’étais sincèrement touché et chamboulé de voir un film dans lequel on se reconnaît. Le type de film qu’on attend depuis notre adolescence, quand on est gay, issu d’une famille musulmane. Le genre de film qui manquait énormément au cinéma français, en espérant que ce soit pas le dernier. et bravo, l’actrice principale qui a clairement un talent, et qui dégage énormément de charisme.
C'est un film que j'avais très envie de voir et dont je suis ressortie déçue. Certes il est vraiment bien interprété mais je n'ai ressenti aucune émotion. A part la belle scène de la marche des fiertés, les scènes de groupe s'étirent en longueur (lycée, fac, boites de nuit) et sont en partie inaudibles. Et je n'ai pas bien vu où ce film veut nous emmener ou, dit autrement, où le cheminement de Fatima l’emmène au final
Ai vu « La petite dernière » de Hafsia Herzi d’après le roman de Naima Daas. Le film représentait la France dans la Selection Officielle au dernier Festival de Cannes et y a obtenu le Prix d’Interprétation Féminine et la Queer Palm. J’ai une passion pour Hafsa Herzi et je connais très bien son travail en tant que comédienne et réalisatrice. Ce film lui ressemble en tous points : subtilité, détermination, intensité, retenue, sens de l’observation, justesse. La réalisatrice avec ce troisième long métrage prend plus d’assurance dans les cadrages (particulièrement beaux dans ce film), les dialogues et le montage. Hafsa Herzi nous révèle une nouvelle étoile dans le monde du cinéma : Nadia Melliti. Telle la Joconde Nadia Melliti hypnotise par sa seule présence, son sourire à peine esquissé et son regard intense. J’ai été fasciné par cette actrice pendant toute la séance. Pour sa première scène au cinéma dans une très belle scène d’ouverture toute en silence, elle nous apparait de dos tout comme Sandrine Bonnaire dans « A nos Amours » mais là où la blondeur de Bonnaire faisait face à la mer et au soleil, Melliti fait face à un mur et à un miroir. Les deux parcours peuvent se ressembler puisqu’il s’agit de suivre sur quelques mois une chrysalide adolescente qui se métamorphose en papillon. Fatima est en Terminale où elle prépare son BAC, découvre son homosexualité tout en pratiquant sa religion musulmane. Fatima est la petite dernière de sa famille. Fatima découvre le monde des adultes, la Fac, Paris, et les bars lesbiens et laisse derrière elle ses copains de lycée, la banlieue, ses soeurs. Le portrait est d’une très grande justesse, et le film accorde beaucoup de silence, de gestes esquissés, de regards éloquents aux personnages. « La petite dernière » est une éducation sentimentale du XXIème siècle où la douceur d’être aimée se marie avec la douleur d’aimer. Le film est toujours au bon endroit, dans le parfait équilibre évitant tout pathos, tout militantisme et loin de tous les clichés scénaristiques. La caméra d’Herzi jongle à la perfection avec la délicatesse, la sensualité, la tendresse et laisse les tiraillements, les doutes et les pleurs se faire en sublime silence. Un magnifique film où une fois de plus Hafsia Herzi prouve à quel point elle est indispensable et unique.
Difficile de sortir du positif d'un tel film . Il s'agit d'un cours sur l'homosexualité.
Le film est lent, pas de rythme. On s'attend à une réflexion sur le thème en rapport
avec la religion mais rien , à peine 5 minutes sur la religion. On s'ennuie .
Le film est lent, pas de rythme. On s'attend à une réflexion sur le thème en rapport
avec la religion mais rien , à peine 5 minutes sur la religion. On s'ennuie .
Un film d'une très grande intelligence.
Sujet très abordé ces derniers temps, l'apprentissage et la découverte de l'homosexualité à l'âge de jeune adulte, est ici amené sous différents biais ; entre autre, et c'est nouveau, celui de la religion.
On suit une jeune femme qui doit apprendre à accepter sa sexualité mais qui en plus doit la mettre en parallèle de la religion familiale. C'est bien cette réflexion là qui m'a le plus touché. Notamment l'avant dernière scène du film, que je trouve magnifique de sincérité, de pudeur, d'authenticité et d'amour filiale.
Une mention spéciale bien entendu pour Nadia Melliti. Elle est à la fois dure, troublante et magnifique dans ses premiers pas.
Du film, je regretterai juste quelques clichés qui reviennent systématiquement dans les films dès qu'ils abordent l'homosexualité mais peut être sont ils tout simplement inévitables.
Sujet très abordé ces derniers temps, l'apprentissage et la découverte de l'homosexualité à l'âge de jeune adulte, est ici amené sous différents biais ; entre autre, et c'est nouveau, celui de la religion.
On suit une jeune femme qui doit apprendre à accepter sa sexualité mais qui en plus doit la mettre en parallèle de la religion familiale. C'est bien cette réflexion là qui m'a le plus touché. Notamment l'avant dernière scène du film, que je trouve magnifique de sincérité, de pudeur, d'authenticité et d'amour filiale.
Une mention spéciale bien entendu pour Nadia Melliti. Elle est à la fois dure, troublante et magnifique dans ses premiers pas.
Du film, je regretterai juste quelques clichés qui reviennent systématiquement dans les films dès qu'ils abordent l'homosexualité mais peut être sont ils tout simplement inévitables.
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