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Chris Marou
9 abonnés
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1,5
Publiée le 2 avril 2026
FILM que j avais hésiter a voir en salle. . et j ai eu raison. donc vu sur petit écran. quel ennui !!!! cliché sur les banlieues . sur les lesbiennes ..c est lent . heureusement ai pu avancer un peu . lorsque j ai vu l imane stop . peut être un moment intéressant mais non discours d un religieux qui lui dit de prier bref grosse grosse déception
Je n'irai pas jusqu'à dire que le film dépasse le roman mais j'ai passé un bon moment avec Nadia Melliti qui propose une belle interprétation du personnage de Fatima, avec une grandeur dans le regard.
La proposition est attirante mais son audace n’est pas tenue. Cette adaptation d’Hafsia Herzi se perd dans sa lenteur, l’homosexualité dans son contexte religieux est à peine abordé 5 minutes montre en main et l’héroïne, incarnée par la débutante Nadia Melliti, se cache davantage derrière sa froideur que sa pudeur. Toujours est-il qu’à l’exception deux scènes, celle dans la voiture et la toute dernière dans la cuisine, ce film ne m’a pas touché plus que ça.
Ce drame de Hafsia Herzi est d'une pauvreté abyssale à tous les niveaux, des plans aux dialogues, en passant par la direction des acteurs. Les scènes s'enchaînent sans conviction et dans un désintérêt total pour cette histoire sans enjeux et dénuée d'émotions.
Un beau film où la justesse et la pudeur affleurent à chaque plan. De l'amour, de la grâce, de la complexité, de la nuance, c'est ce qu'on cherche au cinéma. Nadia Melitti mérite amplement son César et son prix d'interprétation à Cannes, quant à sa partenaire Ji-Min Park elle en méritait un aussi.
Admirable d’émotion et d’intelligence ! MELLITI incarne magistralement une jeune musulmane qui s’émancipe de l’interdiction ancestrale de l’Islam (évocation de Sodome et Gomorrhe à l’origine de cette soi-disant déviance). L’émotion est palpable à tout instant et nous hypnotise. HERZI, caméra à l’épaule, capte des regards, des attitudes, des larmes en gros plan, sans démonstration tout en pudeur… Les rencontres « tinder » se multiplient pour une quête discrète de ses émois. Beaucoup de sensualité troublante… Je le redis : admirable !
Une adaptation un peu fade comparé au bouquin qui avait plus de saveur. On suit l'héroïne sans trop s'identifier à elle, difficile de lire dans un jeu si lisse. Les scènes sont un peu classiques et la réalisation scolaire donnant une ambiance générale moyenne.
Très belle surprise. Le film s’attaque à un sujet un peu casse-gueule — l’homosexualité d’une jeune femme algérienne de banlieue — mais le fait avec beaucoup d’intelligence, en évitant justement tous les clichés qu’on pourrait craindre. Il y a énormément de tendresse et de pudeur dans la manière dont l’histoire est racontée, et ça donne au film une vraie justesse. Rien n’est appuyé, tout passe par des regards, des silences, des moments très simples. Et surtout, énorme révélation du côté de l’actrice principale : elle crève littéralement l’écran. Une présence incroyable, très naturelle, qui porte le film de bout en bout. Clairement une star en devenir.
Un film puissant avec une jeune actrice formidable ! Cette réalisatrice a beaucoup de talent, autant comme actrice d'ailleurs, une artiste à suivre définitivement !
Si le thème est saisissant, la réalisation m'a moins emportée. Le rythme est lent et le phénomène se déploie. La famille a toute sa place, pleine d'affection mais contraint par ses valeurs. Fatima se fraye un chemin étroit, très étroit.
« La Petite Dernière » ou le parcours initiatique sexuel et sentimental (dans cet ordre) d’une jeune lesbienne, musulmane pratiquante, à la sauce Kechiche. Dans les pas de son père spirituel, Hafsia Herzi adapte le roman autobiographique, surestimé, de Fatima Daas. Fatima, benjamine d’une fratrie de trois sœurs, vit en banlieue dans une famille aimante. Bonne élève de terminale, seule fille d’une bande de garçons, elle est de plus en plus consciente de son attirance pour les femmes. Mais, pour Fatima, comment trouver son identité, concilier ses désirs avec une religion à laquelle elle est dévouée et qui réprouve l’homosexualité ? Le film s’articule entre scènes de la vie ordinaire (famille, pratique religieuse, études) et d’émancipation (rencontres sur applications, sorties, rapports physiques). (On s’étonnera que Fatima soit à dix-sept ans libre de sortir seule le soir). « La Petite Dernière », plus cru que sensuel, peine à troubler et à toucher véritablement, privilégiant le sexe à la chair. Dans le rôle principal, la débutante Nadia Melliti interprète correctement un personnage tantôt réservé, tantôt fougueux, qui a l’air de lui ressembler.
Un film subtilement mené, hors des clichés, qui aborde un thème intéressant, la recherche de soi, les difficultés amoureuses... Nadia Melliti est formidable, sincère dans sa prestation et rend le personnage attachant. J'ai adoré ce film de bout en bout.
Avec La Petite Dernière, on assiste à l’éclosion d’une actrice impressionnante : Nadia Melliti. Pour un premier grand rôle, elle livre une performance d’une maturité rare, ce qui explique sans doute pourquoi elle a raflé tant de récompenses, de Festival de Cannes aux César.
Le film suit son parcours à travers plusieurs étapes importantes de sa vie : la sortie de son quartier pour poursuivre des études et, en parallèle, la découverte de sa sexualité, avec tout le poids des préjugés et des regards extérieurs que cela implique.
Ce qui m’a particulièrement touché, c’est la grande qualité humaine du film. Tout repose sur les relations : la famille, les amis, les liens qui construisent une identité. Le scénario parvient à faire passer ses messages avec beaucoup de douceur. Il y a une dimension presque pédagogique, mais jamais lourde, qui peut parler directement à une nouvelle génération.
J’ai aussi apprécié la manière dont la dimension queer est abordée. Le film évite soigneusement le voyeurisme ou le militantisme frontal. Il préfère montrer les choses avec pudeur et simplicité, ce qui rend le propos encore plus sincère.
Un film sensible et juste, porté par une véritable révélation d’actrice.
La petite dernière est une réussite d'Hafsia Herzi, qui sait une nouvelle fois rendre son oeuvre bouleversante, tendre et sensuelle. Le film ne traite pas de l'homosexualité de manière frontale, spoiler: comme le résume très bien la déchirante scène finale , ce n'est pas un film coup de poing, mais il vous secouera par le douloureux silence de Fatima, spoiler: qui lutte entre sa foi et sa naturelle orientation sexuelle . Si le film peut par moment se complaire dans la tendresse et la joliesse, il montre à mi-parcours une nuance en montrant des personnages "plus lourds". Enfin, si Nadia Melliti est la révélation des Césars 2026, Ji-Min Park n'en demeure pas moins excellente et touchante.