Tout ce que le ciel permet
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60 critiques spectateurs

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vadorbane93
vadorbane93

33 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2009
Le meilleur du roi du mélodrame à savoir douglas sirk. Ecrit sur du vent ou mirage de la vie ne parviendront jamais à atteindre un tel degré de lyrisme malgré leurs qualités indéniables.
titusdu59
titusdu59

87 abonnés 696 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 janvier 2012
Dans la catégorie mélo bien lourd, je demande "Tout ce que le ciel permet" (non mais sérieux, rien que le titre quoi...). Les personnages y sont complets, les relations qu'ils entretiennent sont profondes, véritables, sincères, et on veut y croire!... Mais bordel, allez, ça balance la musique larmoyante à souhait, Rock Hudson fait son beau sourire de loser magnifique, oh il y a de la neige dehors, attention à l'accident!... Vous l'aurez compris en me lisant, je ne suis pas fan de ce genre de films un peu gros, lourd, trop lisse dans son traitement. Formellement c'est un beau film, mais il m'aura tout de même bien ennuyé.
cinono1

372 abonnés 2 310 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2010
lDouglas Sirk est un peu au mélo ce qu' Hitchcock est au suspense. Ses mélodrames sont des roses pleines de beauté et d'épines. Romanesque, élégance porté par un Technicolor flambloyant et partition musicale n'empechent pas un constat amer sur une société écrasé par les conventions et les apparences. Jane Wyman, par son regard si expressif emporte le morceau et Rock Hudson en homme sincère et solide comme un arbre est très bien aussi. ce film est un plaisir désuet par la rigueur morale qui accompagne les personnages et qui n'a plus spécialement cours aujourd'hui.
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 238 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juillet 2019
Un chef d'oeuvre du mélodrame datant de 1955 signé Douglas Sirk !! Troisième long métrage que je visionne de ce cinéaste talentueux et "Tout ce que le ciel permet" est tout ce que j'aime a voir souvent au cinéma, des plans somptueux qui vont des décors superbes de cette petite ville qui donne envie d'y vivre d'Automne en Hiver (surtout la maison de Rock Hudson), des lumières qui jouent en couleurs de l'époque magnifiques et une histoire d'amour entre une veuve qui a deux enfants et un jardinier paysagiste plus jeune qu'elle mais moins riche ce qui posera un problème pour la famille, pour l'héritage de la maison familiale et des enfants qui y voient un inconvénient pour la relation de leur mère et leurs avenirs, il faut faire un choix, pas facile ? Je me suis régalé devant ce film qui donne envie de le voir plusieurs fois et découvrir le reste de la filmographie de Douglas Sirk. Les deux interprètes principaux Rock Hudson et Jane Wyman sont superbes. Magnifique.
yayo
yayo

76 abonnés 1 221 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2013
Un excellent film du genre romance dramatique, beaucoup plus fin et subtile qu'il ne le laisse penser quand on regarde de près la mise en scène et certains dialogues car il aborde un sujet très peu exploité à l'époque.
kray
kray

71 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 janvier 2010
Douglas sirk n'a peut être pas inventé Le melodrame, mais il lui a donné ses lettres de noblesse. Ce film en représente la quintessence.
weihnachtsmann

1 632 abonnés 5 767 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2015
Sublime mélodrame. Quel maître incroyable. Tout est réussi et l'émotion entre les amants est très fortement ressentie par les spectateurs. Quelle belle histoire poignante. C'est extraordinaire
Hotinhere

803 abonnés 5 523 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2023
Un mélodrame un peu kitch mais vibrant où la passion entre une jeune veuve bourgeoise (Jane Wyman émouvante) et son jardinier tente (Rock Hudson assez pipé) de briser le mur des préjugés de l'Amérique corsetée des années 50. 2,75
SB88
SB88

42 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 octobre 2023
C'est romantique et à l'eau de rose à fond ! Une femme veuve de la bourgeoisie tombe amoureuse de son jardinier...Va t-elle céder ou laisser les autres et leurs jugements l'emporter ? Pas une grosse intrigue mais de jolis acteurs. Beaucoup de naïveté, on retomberait presque en enfance ambiance Noël en regardant ce film ! Ça fait presque du bien si peu de violence et tant de bons sentiments ! Beaucoup de charme car ça vient de notre passé. Un tel film à notre époque, ça le ferait moins.
3,6/5
brunocinoche
brunocinoche

139 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2014
On comprend aisément en voyant "Tout ce que le ciel permet" pourquoi Douglas Sirk est considéré comme le roi du mélodrame. Sacrifice du personnage principal qui renonce à son bonheur pour celui de son entourage, mise en scène flamboyante, et des acteurs parfaitement dirigés dont Rock Hudson, déjà épatant dansl' un des meilleurs films de Doublas Sirk "Ecrit sur du vent".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 août 2011
Avec un talent certain, Douglas Sirk réussi à associer ironie et émotion et donne ainsi à son oeuvre une complexité proche de celle de la vie. Excellent film !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 janvier 2010
Ca pourrait n'être qu'un soap insipide, mais il y'a un talent indéniable. Ce petit conte cruel à la dickens est un petit bijou d'ironie et de candeur.
gimliamideselfes

3 452 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2018
Je suis un peu partagé sur ce film car j'ai adoré jusqu'au dernier quart d'heure on va dire, qui lui m'a laissé assez dubitatif. Déjà visuellement le film est juste sublime (et encore je l'ai vu dans une qualité sur Mubi qui était loin d'être optimale), ces décors automnales avec cette perpétuelle lueur de coucher de soleil qui vient réchauffer les cœurs alors que l'on voit déjà les premiers signes du froid arriver.
Le jeu sur les couleurs, bien que classique fonctionne à merveille ici. Froid et bleu lorsque les personnages sont sur le point de se séparer, avoir de revirer à un rouge vivifiant lorsque l'orage et le tourmente sont passés. Disons que durant tout le début du film c'est un film dans lequel il ferait bon vivre et on ne peut plus réjouissant.
Je crois que c'est la photographie qui apporte le plus de chaleur que j'ai pu voir depuis Winter Sleep.
Par contre j'avoue avoir du mal avec la structure du film. Tout était là pour faire un drame fort et poignant, le film avait plusieurs occasions de s'arrêter et jamais il ne les saisit et termine sur ce final qui me semble sorti de nulle part, voire même détruisant toute la construction tragique qu'il y avait dans les minutes précédentes.
Parce que franchement voir dès le début la fille annoncer à la mère que les femmes en Égypte étaient emmurées avec leur mari comme une de leur possession et donc faire une promesse au spectateur que c'est ce que risque le personnage principal... puis la voir se faire visuellement enfermer dans le cadre de la télévision qui est là pour lui tenir compagnie et qu'elle ne se sente plus jamais seule, malgré le départ de ses enfants pour lesquels elle a tout sacrifié, c'est d'une puissance évocatrice rare et d'une violence absolue.
Ce qui suit me semble inutile, inintéressant... pire, là juste pour que la fin soit plus acceptable...
La fin me donne le sentiment d'être bricolée... artificielle, là où tout le reste du film était d'une immense justesse, notamment avec un duo d'acteur absolument parfait pour lequel on sentait une réelle alchimie.
J'ai donc passé un excellent moment, mais je suis vraiment partagé sur la fin qui n'est pas aussi satisfaisante qu'elle aurait pu l'être et pas aussi tragique qu'elle aurait pu l'être également...
platinoch
platinoch

51 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2016
« Tout ce que le ciel permet » est une sorte d’instantanée dans l’Amérique idéale des années 50 : une petite ville bourgeoise de banlieue, avec ses allées pavillonnaires propres et élégantes et son église. Et surtout sa population de parfaits WASP friqués, tous modèles de moralité et de vertu. Dans ce décor de carte postale, Sirk imagine une situation incongrue et immorale pour l’époque : une jeune veuve entre deux âges tombe amoureuse de son jardinier, plus jeune qu’elle et de condition sociale inférieure. Avec une étonnante acuité, le réalisateur confronte ainsi l’Amérique puritaine et réactionnaire et l’Amérique libérale et progressiste, annonçant avec près d’une décennie d’avance les mutations sociales à venir (marches des droits civiques et mouvements hippies). Une nouvelle fois, Douglas Sirk se sert du mélodrame pour dénoncer l’hypocrisie d’une « bonne » société dont le moralisme et la bien-pensance ne constituent qu’une façade (à l’image du mari d’une des amies de l’héroïne, qui n’hésite pas lui arracher un baiser et qui se mêlera plus tard à la foule des effarouchés), la communauté s’apparentant au final à une prison dorée étouffante, ne permettant pas l’épanouissement personnel hors de ses propres normes. L’héroïne, pourtant femme sage à la conduite irréprochable, devra ainsi faire face aux rumeurs, aux cancans, et, pire encore, au chantage affectif de ses proches, qui feront tout pour la ramener dans le droit chemin de leur conformisme social. C’est dans son dernier quart d’heure que le film trouvera toute sa puissance, l’héroïne voyant le reflet de sa solitude à venir dans l’écran d’un téléviseur que ses enfants lui offrent en guise de compagnie, plutôt que de tolérer un beau-père socialement inacceptable pour eux. La référence du titre est ainsi un pied-de-nez à cette société que Sirk brocarde : c’est justement « Tout ce que le ciel permet », à savoir l’amour et l’épanouissement personnel, qui est rejeté tel un péché par la foule des moralistes. Encore une fois, un très grand Sirk.
Walter Mouse
Walter Mouse

550 abonnés 425 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2017
Connaissant des déceptions dans sa carrière aussi bien aux États-Unis qu'en Allemagne, Douglas Sirk se décide à revenir dans les années 1950's vers l'Amérique où il rencontre le succès avec ses mélodrames dont le plus culte et le plus apprécié est Tout ce que le Ciel Permet. Ce classique hollywoodien parle d'oppositions et d'affirmation, d'une idylle impossible entre une veuve issue de la société mondaine et d'un homme plus jeune et bien bâti. Un portrait manichéen aurait été très facile à peindre pour interpeller le spectateur sur la frontière entre les quartiers aisés et les familles modestes mais Douglas Sirk n'emprunte pas la voie de la facilité et ne ment pas sur les modes de vie des ménages. Le milieu humble est naturellement plus mis en valeur que la bonne société mais les intérêts et les vraies pensées des foyers sont évoqués, il faut savoir contre-peser le pour et le contre, il n'y a pas de secret, la seule solution pour bien vivre au-delà des moyens financiers est l'amour, peu importe le jugement d'autrui. Jane Wyman et Rock Hudson forment un couple emphatique et magnifique, la première manquant d'assurance pour assumer son désir et le deuxième lui transmettant sa force et sa vivacité au fil du film. Ce combat pour se libérer est orné de couleurs chaudes, de scènes délicates et d'une réalisation ravissante au service d'un message puissant. Une superbe histoire à se remémorer encore et encore.
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