Love Lies Bleeding
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Mr freeze
Mr freeze

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2026
Il manque un je-ne-sais-quoi a ce film pour être un grand film pourtant tous les ingrédients sont là. Il manque peut-être un peu de profondeur et de caractère au personnage méchant,  mise à part on passe un bon moment
Lauer Nina
Lauer Nina

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2026
J’ai beaucoup aimé cette tension permanente à ne pas savoir ce qu’il s’est passé dans leur vie respectives une bonne partie du film.
On voit que leur amour peut tout embellir et en même temps tout gâcher c’est vraiment bien fait je trouve car elles sont attachantes malgré tout on les aimes bien et sont tellement badass!
J’ai juste trouver le côté stéroïde un peu trop pousser et irrationnel mais bon dans le délire de Jackie ça passe
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2026
Love Lies Bleeding suit une relation intense entre deux femmes prises dans une spirale de désir, de corps, de violence et de fuite. Un film que j’ai trouvé décevant, malgré une première partie accrocheuse et une identité visuelle assez forte.

Avant de le voir, il faut avoir en tête que le film est le deuxième long métrage de Rose Glass, après Saint Maud. Elle y prolonge son goût pour les corps, l’obsession et les dérèglements intérieurs, dans un thriller queer criminel situé à la fin des années 1980. Avec son Amérique poisseuse faite de salles de sport, de motels et de routes désertiques, le film s’aborde comme une œuvre de débordement, plus viscérale que réaliste.

Le film semble vouloir explorer l’amour comme une force à la fois libératrice et toxique. Le désir y offre une illusion de liberté, tout en révélant des pulsions destructrices. Le récit aborde aussi le corps comme lieu de puissance, d’obsession et de transformation, à travers le bodybuilding, les stéroïdes et la violence physique.

Il parle également d’héritage familial toxique, de rage, de domination et d’une violence patriarcale que les personnages tentent de fuir sans vraiment s’en détacher. Ces motifs traduisent une volonté de se fabriquer soi-même et de devenir plus fort, plus libre, plus visible, mais le film peine parfois à leur donner toute l’épaisseur nécessaire.

J’ai été plutôt déçu par Love Lies Bleeding. Le film m’a pourtant bien accroché au départ : j’ai apprécié son ambiance néo-noir, sa mise en scène, certains plans vraiment réussis et son audace formelle. Il y a une identité visuelle forte, qui m’a d’abord vraiment emballé.

Mais plus le film avançait, plus il me perdait. L’excès prend trop de place, sans toujours être suffisamment justifié, et l’ensemble donne parfois l’impression de ne pas être totalement abouti. Le scénario et le rythme m’ont paru assez décousus, avec une direction parfois floue. Le personnage de Jackie m’a aussi semblé insuffisamment développé, ce qui limite l’impact de sa trajectoire. Le mélange des tons devient alors instable, entre thriller, romance, violence et bascule plus fantasmatique. La dernière partie m’a paru moins maîtrisée, avec des choix symboliques ou outranciers qui m’ont sorti du film.

Au final, Love Lies Bleeding propose une œuvre visuellement forte, audacieuse et portée par une vraie envie de débordement. Un film intéressant dans ses intentions, mais trop décousu, trop instable et trop inabouti pour m’avoir réellement convaincu.
Vanillefraise
Vanillefraise

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2026
Rose Glass signe un film sauvage et singulier. Elle confirme un univers déjà puissant. Le film frappe par son énergie brute.
Kristen Stewart est magnétique. Katy O’Brian impose une présence physique impressionnante. Le duo forme un couple incandescent.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2025
Ce thriller romantique évoque la rencontre entre une femme gérant en solitaire une salle de musculation et une culturiste ambitieuse qui sont entrainées malgré elles dans une spirale de violence. Le concept n’est pas nouveau hormis le couple lesbien qui est mis en évidence mais c’est surtout par sa mise en scène léchée et singulière flirtant même avec le fantastique. La réalisatrice Rose Glass joue des codes de la pop culture américaine pour mieux offrir au spectateur un cocktail détonnant aussi explosif que fantaisiste faisant du corps féminin un objet de lutte face aux inégalités écrasantes du patriarcat. Féministe oui, sans pour autant tomber dans une lourdeur facile « Love Lies Bleeding » est une proposition de cinéma aussi originale que séduisante portée par les excellentes Katy O’Brien et Kirsten Stewart formant un couple badas à l’écran.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2025
La réalisatrice Rose Glass m’avait positivement surpris avec ‘Saint Maud’, premier film remarquablement maîtrisé . Elle poursuit à présent dans les portraits de femme d’une façon qui semble assouvir un fantasme américain et, parallèlement, se couler (un peu) dans un schéma plus conformiste. ‘Love lies bleeding’ repose sur un de ces concepts, de moins en moins fréquents, qui continuent à me séduire dans le cinéma américain : plus spécifiquement, j’ai un faible pour les odyssées sauvages et brutales dans les États frontaliers désertiques. Cette fois, il s’agit de Lou et Jackie : l’une vivote en gérante de salle de sports dans un bled paumé, l’autre, culturiste et lesbienne, nourrit de hautes ambitions dans sa discipline. Autour de cette relation semi-clandestine - on est dans les années 80 - on trouve des maris abusifs et des femmes maltraitées, des patriarches dangereux aux objectifs troubles, un culte de la célébrité, de la richesse et du corps et ces produits qui, pour favoriser la croissance musculaire, n’en rendent pas moins leurs utilisateurs complètement barjots. Un brin trop bordélique pour se hisser au niveau des meilleurs représentants des road-movies dans l’Ouest, de ‘Thelma & Louise’ à ‘Cold in july’, ‘Love lies bleeding’ est également empreint de trop de références au cinéma de genre (violence qui touche au gore, hallucinations surréalistes,...) pour être catégorisé comme un pur représentant du polar qui parle de son époque…mais c’est précisément ce qui le sauve, cette soif d’excès qui l’apparente à une certaine idée du cinéma américain bis et subversif des décennies passées et qui, dans la foulée, fait de Rose Glass une digne consoeur de Coralie Fargeat et Julia Ducournau, de même que son trio d'interprètes : Kristen Stewart toujours à l’aise dans les rôles un peu déglingos, Ed Harris plus reptilien que jamais et l’incroyable Katy O’Brian.
Mordicus
Mordicus

10 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2025
L'histoire est assez captivante, portée par un jeu d'acteur assez équilibré et égal durant l'intégralité du film. Néanmoins la fin, tout autant que la conclusion d'une histoire qui semblait maîtrisée, laisse largement à désirer, portant presque la marque du ridicule. Avec un film qui prend son temps, qui laisse les personnages avoir leur importance, on tourne finalement assez vite en rond, et ce qui semblait être un film spectaculaire ne parvient finalement pas à se réinventer et à savoir où se diriger.
Visuellement il s'agit d'un film particulièrement beau, possédant une belle réalisation et d'effets spéciaux hautement corrects. On sort du visionnage avec une impression étrange, l'impression que ce long-métrage aurait pu largement nous mener vers une grande histoire. À la place, on se demande pourquoi une intrigue comme celle-ci a été nouée si le dernier quart du film est aussi étrange et mal ficelé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2025
Une introduction qui nous met parfaitement dans le bain, dans ce monde sous stéroïdes et dans la crasse.

L'entrée en scène de Katy O'Brian est stupéfiante, l'aura qu'elle dégage, elle absorbe littéralement la caméra.

Rose Glass ne perd pas une seconde dans son film, présentant distinctement ses personnages, sans tourner en rond.

On parvient directement à les cerner et on ne peut que s'attacher au duo flamboyant Kristen Stewart/Katy O'Brian.

L'exécution et le rythme sont excellents, cette façon dont le fantôme du passé est constamment présent, pour ressurgir dans une suite logique.

Rose Glass nous offre une scène d'une extrême violence, un moment que je n'avais pas vu une telle férocité et c'est plaisant.

Et que dire de cette mise en scène rendant Katy O'Brian terrifiante et colossale.

La réalisatrice joue aussi avec les tensions mais surtout la tension sexuelle entre Jackie (Katy O'Brian) et Lou (Kristen Stewart) qui est omniprésente.

Elle est utilisée à juste manière, il n'y pas du sexe juste pour avoir du sexe.

Le point fort du film réside dans sa thématique principale, l'influence.
Cette influence qu'ont les personnes les unes sur les autres, surtout ces liens toxiques qui peuvent nous plomber sans cesse vers le bas.

La relation de la sœur de Lou est abominable et est la plus évidente mais le couple Lou/Jackie est là pour nous achever.

L'amour est aussi douloureux que magnifique, et ça, c'est tellement beau.

De par ce fait, cette influence donne lieu à une addiction et une dépendance envers ces personnes.

Et lorsque qu'on se retrouve seul, on va aller trouver cette addiction ailleurs, et malheureusement c'est parfois dans la drogue qu'on s'isole.

Si la fin peut laisser perplexe quant au choix visuel, je préfère le voir comme une métaphore, l'actrice m'ayant bien plus effrayé dans sa vendetta.

Love Lies Bleeding fait partie de ces rares pépites de 2024, avec un casting excellent et d'une harmonie rare.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2025
J'ai aimé ce film pour plusieurs raisons :
le scénario est bon, le casting est top, la BO est bien choisie, la colorimétrie et la photo sont belles et soignées, la mise en scène qui parfois frôle la SF, l'ambiance 80's.
Beau petit thriller de qualité, qui sans être incontournable reste sympa à voir.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2025
On rapproche souvent, par automatisme ou facilité, Love Lies Bleeding de Thelma & Louise (Ridley Scott, 1991) alors même que le premier, s’il dialogue avec le second, en constitue davantage l’opposé : nul road trip ici, mais un ancrage géographique très fort qui ne cesse de raccorder Lou à son terroir familial par le biais d’une cavité rocheuse dans laquelle se trouvent spoiler: les restes des obstacles précédemment rencontrés par le père, mafieux cruel
qu’interprète un Ed Harris comme ressuscité, ainsi que corps et voiture du beau-frère violent. Les déplacements des personnages s’accomplissent surtout de manière séparée, soit par deux véhicules qui se suivent soit par le stop que fait Jackie pour gagner Las Vegas, loin du binôme solidaire formé par Thelma et Louise dans la Cadillac iconique. Enfin, là où celles-ci apprenaient à s’émanciper de la société patriarcale par le biais du voyage, Lou et Jackie apparaissent d’emblée telles des marginales en raison respectivement de leur sexualité ou du développement de leur musculature.
La qualité première du long métrage tient alors au refus du discours féministe théorique au profit du rétablissement concret d’une norme, celle de la participation des femmes aux concours de culturisme qui ne constitue jamais, en soi, un sujet, davantage un état de fait motivant les actions des personnages ; il nous offre par la même occasion une immersion dans un milieu méconnu et peu représenté au cinéma. La réalisatrice revisite les codes du polar avec un talent inégal : si la mise en scène s’avère maîtrisée, procède par perturbations régulières de la linéarité du récit par des visions issues de l’inconscient de Lou, le scénario souffre d’une écriture inutilement complexifiée par des retournements de situation successifs qui rendent la dernière demi-heure rocambolesque, pour ne pas dire invraisemblable. Nous sentons dans ce goût pour l’intrigue à tiroirs l’influence des frères Coen ou de Quentin Tarantino, sans que le présent film atteigne la virtuosité et l’émotion de ses références. Demeure un divertissement intelligent, original et par instants très drôle.
Pour_le_dire
Pour_le_dire

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2025
Rose Glass confronte ses héroïnes à l'intensité d'un amour passionnel, capable de frôler l'obsession. C'est une histoire de fuite en avant, pour enfin tourner le dos au passé. Entre road movie, romance et film d'horreur – genres que la cinéaste explore habilement – Love Lies Bleeding est surtout un film où brillent deux actrices : Kristen Stewart et Katy O’Brian.

Leur jeu puissant parvient à désamorcer le second degré de certaines scènes avec une rare authenticité. Elles nous emportent, malgré quelques déroutes scénaristiques, dans une ambiance rétro des années 70, faite de bars en bord d'autoroute, de parkings infinis, de routes larges et d'espaces arides. On a alors envie de prendre la fuite avec elles.
Yoan Perniceni
Yoan Perniceni

9 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 février 2025
« Love Lies Bleeding », réalisé par Rose Glass et produit par A24, est une œuvre cinématographique qui se distingue par sa créativité et son approche singulière, privilégiant l'originalité aux grosses productions conventionnelles. Le film plonge le spectateur dans une ambiance parfaitement recréée des années 1980, où chaque détail, des décors aux costumes, contribue à une immersion totale.

L'intrigue suit Lou, une gérante de salle de sport solitaire interprétée par Kristen Stewart, qui développe une relation passionnée avec Jackie, une culturiste ambitieuse incarnée par Katy O'Brian. Leur romance intense les entraîne dans une spirale de violence et de crime, explorant des thèmes tels que l'addiction, le regret et les cycles de violence. La performance de Kristen Stewart est, comme toujours, remarquable, apportant une profondeur notable à son personnage. Cependant, c'est Katy O'Brian qui brille particulièrement, offrant une prestation qui la propulse au rang de révélation. Ed Harris, dans le rôle du père criminel de Lou, ajoute une dimension supplémentaire avec son interprétation nuancée.

La réalisation de Rose Glass se distingue par une maîtrise des codes du thriller romantique néo-noir, mêlant habilement romance queer, thriller psychédélique et éléments fantastiques. Cette combinaison de genres, bien que ambitieuse, est exécutée avec une cohérence qui maintient l'intérêt du spectateur tout au long du récit. La musique envoûtante de Clint Mansell accompagne parfaitement le long-métrage, renforçant l'atmosphère immersive du film.

Néanmoins, malgré ses nombreuses qualités, le film présente quelques longueurs à certains moments, où le rythme ralentit, ce qui peut légèrement atténuer l'intensité de l'expérience cinématographique. Ces passages plus lents, bien que contribuant au développement des personnages et de l'intrigue, peuvent donner une impression de stagnation ponctuelle.

En conclusion, « Love Lies Bleeding » est une œuvre audacieuse qui témoigne de la volonté d'A24 de privilégier des projets créatifs et originaux. Malgré quelques lenteurs, le film offre une expérience immersive et captivante, portée par des performances d'acteurs remarquables et une réalisation soignée. C'est une exploration intense des passions humaines et des conséquences destructrices qu'elles peuvent engendrer.
Noah N
Noah N

33 abonnés 210 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2025
C’est l’antithèse de "Thelma et Louise" : si on retrouve bien deux femmes totalement opposées l’une de l’autre qui se retrouvent mêlées à une affaire policière, on a plutôt droit à des contextes liés à l’addiction que ce soient des produits et ses conséquences ou bien des armes. C’est des points de vue très réalistes qui sont hélas toujours d’actualité. Malheureusement, la fin est un peu bâclée : si Lou parvient à se défaire de sa retenue dans sa ville natale, spoiler: l’addiction de Jacky passe un peu à la trappe et on n’a pas droit à une scène où elle s’en débarrasse. De plus, ce délire de voir Jacky en géante à la fin l’a complètement fait sortir du film
.
Kristen Stewart et Katy O’Brian forment un couple solide et leurs performances sont fortes et violentes : leur alchimie est ainsi un point fort du film. Lou est une des meilleures performances de Kristen et Katy correspond bien au personnage de Jacky et démarre bien sa carrière cinématographique ; hâte de la retrouver dans le prochain "Mission : Impossible - Final Reckoning". Même Ed Harris a un rôle malicieux et nous livre une performance solide et froide nous montrant tout son talent.
Vu sa carrière, la mise en scène de Rose Glass est assez maligne et nous fait ressortir la violence et la sensualité des scènes : ça démarre comme un film romantique mais ça prend une autre tournure après quelques temps. De plus, on sent le malaise de l’addiction et le passé sombre de Lou à travers des plans-séquences bien intégrées sans être indigestes. Même au niveau de l’éclairage, c’est bien foutu, de bonnes qualités et agréable à voir. Musicalement parlant, on est plus sur une composition d’ambiance qui cherche à nous coller à l’ambiance générale du film : ça reste néanmoins très bon à entendre.

"Love Lies Bleeding" est une œuvre à la fois féministe et pro-LGBT mettant bien en valeur les problèmes de l’addiction et des personnages forts, le tout mené par une réalisatrice qui n’est pas un manche et le studio A24 qui est prometteur depuis mon visionnage de "Civil War". Certes, on n’arrive pas au niveau de "Thelma et Louise" mais il tient sa parole de film sérieux et réaliste.
Laurent Stéphane Baussart
Laurent Stéphane Baussart

17 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2025
Ouah. Enfin un très bon film noir à l'ancienne !
Toute fin des années 80.
Téléphones fixes et répondeurs à cassettes, cigarette au bec en toute circonstance, coupes mulet et j'en passe !
Une rencontre improbable dans une bourgade paumée états-unienne entre une gérante de salle de sports et une culturiste en quasi cavale. Ces deux filles, bien à l'ouest car la vie ne leur a pas fait de cadeaux, se sont bien trouvées. Mais ça dérape assez vite. Violences en tourbillon, sexe, drogues et peu de rock and roll.
Les deux girlfriends sont campées aux petits oignons par deux actrices impeccables : Kristen Stewart et Kathy O'Brian. Avec un Ed Harris exceptionnel en père dangereux aux longs cheveux blonds filasse.
Un film vraiment...réjouissant ! Enfin si je peux m'exprimer ainsi...
moubemou
moubemou

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2024
Romance sanglante entre une culturiste fauchée ambitieuse et une gérante de salle de musculation miteuse un peu ravagée par ses antécédents familiaux . Cocktail explosif mêlant mouvements des corps, thriller noir et poisseux, scènes de violence trash et moments inattendus surréalistes parfois un peu déroutants
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