Aftersun
Note moyenne
3,7
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231 critiques spectateurs

5
31 critiques
4
62 critiques
3
46 critiques
2
48 critiques
1
18 critiques
0
26 critiques
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Simon Bernard
Simon Bernard

208 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2023
Honnêtement, j'ai l'impression d'être complètement passé à côté d'Aftersun. J'y allais pourtant avec de l'intérêt, mais ce film qui raconte des vacances entre un père et sa fille sur fond de drame, m'a laissé de marbre. Les 3/4 du film sont très ennuyeux, très peu d'informations et d'émotions sont distillées, un sentiment de tant vouloir voiler les choses qu'on ne les comprend pas. La photographie est jolie et le côté "début des années 2000" également, mais c'est tout.
Céline L
Céline L

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2023
Ennui total pout ce simple reportage d'un séjour en vacances d'un père accompagné de sa fille. Longs plans sur eux qui dorment, longs plans inutiles sur du rien, la réalisatrice pousse même le bouchon jusqu'à filmer du noir, le pompon ! Bref trop de bons films pour perdre son temps... A fuir.
24septembre
24septembre

13 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2023
C’est vide, soporifique à souhait, image et cadrage sont affreux, il n’y a aucun scénario. Bref, c’est indéfendable ! La réalisatrice a réussi à planter la seule idée qui sous-tend le film et que l’on arrive à "capter" après une heure de projection ! Tout simplement consternant… Les critiques positives qui ont accompagné la sortie de ce film sont incompréhensibles : on a pu lire que c’était magique, brillant, attachant… Mais quel type de stupéfiants prennent les critiques pour en arriver à de telles conclusions ? Les réactions consternée de la salle à l’apparition du générique de fin n’étaient rien par rapport à celle de mon amie, pourtant très cinéphile, qui m’a littéralement maudit de l’avoir emmené le voir "ça" ! Alors un conseil : ne vous fâchez pas avec vos proches, ne dites rien !
caroline Barde
caroline Barde

3 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2023
Génial, beau , grandiose. Je ne savais pas à quoi m'attendre et j'ai adoré. C'est très puissant et l'acteur est juste génial. Nommé aux oscars je crois.
ffred

2 001 abonnés 4 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 février 2023
Pas à mon programme au départ mais on m’en avait dit beaucoup de bien et les critiques étaient plutôt bonnes. Sans compter une nomination aux Oscars pour l’acteur principal. J’ai très vite déchanté. Je ne suis jamais rentré dedans et me suis ennuyé tout le long. Le tout traîne en longueur, il ne se passe rien, ou toujours la même chose, jour après jour. Je n’ai ressenti aucune empathie envers les personnages. Aucune émotion face à leur relation ou au (vraisemblable) mal-être du père. Sans compter les sauts dans le futur, mais apparemment le film n’est qu’un gros flashback. Alors certes la mise en scène est soignée, les images sont belles et l’interprétation de qualité. J’ai été plus impressionné par le jeu de la jeune actrice, Frankie Corio, vraiment prometteuse, que par celui de Paul Mescal. Même s’il est très bien, je ne comprends pas trop la nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour la prochaine cérémonie. Bref, une belle déception, je suis passé complètement à côté…
Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 février 2023
Un père et sa fille partent passer une semaine en Turquie dans une résidence de vacances en bord de mer. Sophie (Frankie Corio) a onze ans. C’est une pré-ado vive et sensible. Calum (Paul Mescal, révélé par la série Normal People) est plus secret : on comprend qu’il est séparé de la mère de Sophie, qu’il a quitté l’Ecosse pour Londres, que le menace peut-être le gouffre de la dépression.
Une vingtaine d’années plus tard, Sophie, devenue adulte et mère de famille, se remémore cette parenthèse enchantée en revisionnant les images qu’elle en avait tourné avec sa caméra Super-8.

"Aftersun" provoque des réactions très contrastées. La critique est très positive. Elle salue un premier film « plein de grâce » ("La Septième Obsession"), « minimaliste et émouvant » ("Les Echos"), « délicat comme un tableau impressionniste » ("Marie-Claire"), « qui rejoue la victoire deleuzienne de l’image-temps sur l’image-mouvement, de la subjectivité sur le réel » ("Les Inrocks"). "Bande à part" évoque « chant d’amour filial au moment charnière de la fin de l’enfance, entre jaune soleil et bleus à l’âme », "Transfuge" la « mélancolie proustienne [qui sourd] du paradis perdu de l’enfance ».

Les avis des spectateurs, à commencer par celui de l’amie qui m’avait convaincu d’aller hier le voir – alors que je penchais naturellement pour "Astérix" ou "Avatar" – sont nettement plus hostiles : « le prototype du film d’auteur ennuyant (sic) où rien ne se passe », « beaucoup plus de prétention que de talent », « film de festival (…) tape-à-l’œil et sans grand intérêt »…

Comme en témoignent mes deux étoiles mi-chèvre mi-chou, mon opinion est à mi-chemin de ces deux pôles radicalement opposés. J’ai été longtemps déconcerté par le faux rythme dans lequel "Aftersun" s’installe, attendant que le film commence, qu’il s’y passe quelque chose, escomptant un coup de théâtre (la mort par noyade de Sophie ? l’AVC de Callum ? des attouchements incestueux du père sur sa fille ?) alors que spoiler: rien ne se passe finalement
. Comme bien d’autres spectateurs j’ai été surpris et frustré de cette attente vaine, éprouvant confusément le sentiment de m’être fait rouler par un film qui m’avait fait une promesse non tenue.
Mais à la réflexion, je me suis demandé si un film ne pouvait pas précisément fonctionner sur ce schéma là, celui du temps suspendu, de l’attente frustrée, du non-événement. Et préférant regarder le verre à moitié plein (la confusion des sentiments de cette pré-ado m’a beaucoup touché) que celui à moitié vide (je n’ai rien compris au personnage du père et à la crise qu’il traverse…. ou pas), j’ai décidé de ne pas honnir ce film malgré le peu de goût que j’aurai pris à le voir.
bruno t
bruno t

15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2023
je ne me suis jamais autant ennuyé.
il ne se passe rien!
Le film tient dans les lignes du synopsis.
n espérez rien d autre.
je pense que ceux qui ont mis plus de 2,5 étoiles, ne sont jamais partis en vacances et n ont jamais fait de film de vacances.
9 euros pour un film de vacances de personnes inconnues, n'est pas acceptable.
norman06

432 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2023
Un objet arty au montage audacieux mais qui pourra paraître aussi vain que le séjour club en Turquie du père et de la fille, interprété par une jeune actrice cabotine.
Petitgraindesable
Petitgraindesable

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2023
Je ne savais rien sur ce film, et tant mieux.
Le talent exceptionnel de la réalisatrice laisse s'immiscer assez tôt une tension forte à partir de la mémoire d'une jeune femme se remémorant une semaine de vacances avec son père adoré à l'âge de 11 ans. Des vacances ennuyeuses comme peuvent l'être des jours de farniente dans un modeste club hotel de Turquie. Derrière chaque plan de pas grand chose s'insinue un trouble croissant. Mais non, il ne se passe rien. Rien, mais l'émotion croît jusqu'à en faire un thriller sensoriel. Les scènes se succèdent mollement et révèlent sans le dire la difficulté d'un père jeune séparé de sa fille hors vacances, et la maturité d"une gamine de 11 ans pénétrée trop tôt par les difficultés des adultes.
C'est un grand film d'amour.
La caméra rompt par moment la langueur ambiante, et s'emballe sur des ruptures certes bienvenues, mais un peu trop systématiques. C'est mon seul bémol.
octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2023
Je confirme: un film de vacances, même pas de bonne qualité picturale, à la bande-son monotone. Ennui garanti. Si vous appréciez l'accent écossais , courez-y!
Sabine
Sabine

12 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2026
Des moments saisis d'une justesse intense. Un père et sa fille. Quelques jours de vacances en Turquie. Une parenthèse qui permet au père de rappeler à sa fille qu'il l'aime. Des phrases pleines de bienveillance qui s'inscriront dans sa mémoire et dont elle se souviendra adulte. Des gestes aussi empreints d'une immense tendresse qu'elle n'oubliera pas non plus. Mais du haut de ses 11 ans, si elle essaie de comprendre les relations de ceux qui l'entourent (le groupe d'adolescents dont elle voudrait faire partie, et les adultes qu'elle ne comprend pas) elle n'a pas les clés pour saisir la profondeur du désespoir de son père et elle subit ses défaillances sans trop les voir, pas plus que sa culpabilité. C'est très beau et d'une simplicité rare bien qu'emprunt d'une grande tristesse.
karim madar
karim madar

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2023
très très beau.
L'acteur est parfait, le film est prenant. Je ne savais pas ce que j'allais voir. Je ne suis pas déçu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 février 2023
Joli, puissant, l'acteur est très bon. J'ai beaucoup aimé.
j'aime beaucoup ce genre de cinéma. à conseiller
Cinévore24

463 abonnés 969 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2023
Un jeune père et sa fille de 11 ans passent leurs (dernières ?) vacances en Turquie.

Un drame intime d'apparence classique et illustré par une mise en scène parfois un peu trop arty/contemplative.

Mais ce qui compte ici, ce sont ces souvenirs qui imprègnent peu-à-peu le cours du film, qu'ils se fixent sur une photo de polaroid comme sur l'écran d'un vieux caméscope. Ce qui compte, c'est ce que cette fille va garder en mémoire de son père, de cet être aimé et de ce mal-être qu'il cache en lui, au milieu de cette foule dans l'obscurité. Ce qui compte, c'est ce qui reste.

Ce premier long-métrage de Charlotte Wells est une histoire de regards et de non-dits, et une œuvre personnelle et touchante portée par la complicité fusionnelle entre Paul Mescal ("Normal People") et la jeune Frankie Corio.
Shawn777

831 abonnés 4 001 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2023
Ce film, réalisé par Charlotte Wells, sorti tout récemment en France mais il y a déjà quelques mois sur le sol anglais et américain, n'est pas mal mais sans plus. Je ne suis en effet pas spécialement tombé sous le charme du film, comme il semblerait que ce soit le cas pour la majorité des critiques. Nous suivons ici simplement les aventures d'une fille de onze et de son père, partis en vacances en Turquie. C'est un film semi-autobiographique sur l'enfance de la réalisatrice. Et j'ai l'impression que c'est nouveau sous-genre en vogue, les films autobiographiques ou qui "s'inspirent" de la vie des réalisateurs en question ; comme on a pu le voir récemment avec "Belfast", "Licorice Pizza", "Armageddon Time" ou, dans un genre différent, "Mon Héroïne". Si certains sont plus réussis que d'autres, ils fonctionnent tous comme une sorte de catharsis pour le réalisateur pour lequel le film serait presque comme un journal intime. Enfin pas si intime que ça puisqu'il l'expose à des millions de spectateurs. Et autant, cela peut être une réussite lorsque le film comporte un sujet assez large et un contexte intéressant, qui permet d'aborder d'autres thèmes sociaux-politiques en plus de revenir sur l'enfance du réalisateur (comme l'était "Belfast" par exemple) mais ici, on assiste juste à un film de vacances. Je résume grossièrement exprès car même si le film n'est pas si inintéressant que j'aime à le laisser penser, nous sommes quand même dans film qui se veut d'auteur en affichant de belles images mais avec un sujet tout de même assez creux. Enfin, oui le film aborde une relation très touchante entre un père un peu maladroit dû à sa jeunesse, toujours profondément attristé, voire même déprimé, par sa séparation et une fille qui, comme toutes les filles de son âge, veut trainer avec des ados et faire des trucs d'ados (un peu ce que "Cet été-là" racontait d'ailleurs). Alors, oui c'est sympa, mais le film ne m'a pas transcendé pour autant. Et ce n'est pas parce-que le film a un rythme lent, qu'il ne raconte rien en apparence mais qu'il se veut avoir une certaine profondeur et qu'il enchaine les très beaux plans que c'est nécessairement un chef-d’œuvre. C'est d'ailleurs tout à fait le genre de film un peu chiant primé à Cannes et dont Télérama raffole. Et je ne dis pas, il y a de très bonnes idées mais surtout au niveau de la mise en scène, qui est à la fois ingénieuse et magnifique. Concernant le scénario, encore une fois, on est un peu sur les dents. Je ne dis pas qu'un film doit absolument avoir une intrigue classique avec un début, un milieu et une fin mais, encore une fois, j'ai plus eu l'impression d'assister au visionnage d'un film de vacances random qui n'est pas spécialement parvenu à me toucher. Et c'est, je pense, principalement dû aux personnages que l'on a énormément de mal à cerner. Le film essaye le plus possible d'être subtil, ce qui fonctionne très bien dans les relations qu'entretiennent les personnages car c'est une complicité et un amour très discret et pudique mais en revanche, il est très difficile de réellement cerner les personnages et ce qui les anime. Concernant les acteurs, on retiendra surtout Paul Mescal et Frankie Corio qui jouent très bien et dont l'alchimie est palpable. "Aftersun" est donc un film qui possède des points indéniablement intéressants mais qui m'agace un peu de par son côté quelque peu artsy prétentieux (même si ce n'est sûrement pas son intention, c'est ce qu'il dégage).
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