Note moyenne
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armez-vous de patience, ouvrez votre esprit, soyez indulgent pour un montage brouillon, pas pour la metteure en scène au coeur de son sujet mais pour le moins difficile à suivre pour le commun des mortels. En sortant de la séance plongez-vous, si vous en avez encore le courage, dans les critiques de ce film qui vous permettront, peut-être, de vous guider dans les dédales des idées développées et des images proposées.
Ce premier film a visiblement conquis les critiques qui le portent aux nues en ce début d'année 2023.
C'est le film indé qui a la hype.
Alors votre blanc lapin préféré a eu un peu de mal à rentrer dedans. Enfin en gros 60 minutes...sur 1h40 c'est long.
C'est très très long si vous ne rentrez pas dedans. Je peux totalement comprendre que le film ait touché de par sa douceur, l'originalité de traiter du rapport père-fille heureux et de montrer de simples souvenirs de vacances comme un paradis perdu de l'enfance.
C'est mignon. C'est très chiant aussi.
Suite ici https://www.lecinedublanclapin.com/post/aftersun
C'est le film indé qui a la hype.
Alors votre blanc lapin préféré a eu un peu de mal à rentrer dedans. Enfin en gros 60 minutes...sur 1h40 c'est long.
C'est très très long si vous ne rentrez pas dedans. Je peux totalement comprendre que le film ait touché de par sa douceur, l'originalité de traiter du rapport père-fille heureux et de montrer de simples souvenirs de vacances comme un paradis perdu de l'enfance.
C'est mignon. C'est très chiant aussi.
Suite ici https://www.lecinedublanclapin.com/post/aftersun
Honnêtement, j'ai l'impression d'être complètement passé à côté d'Aftersun. J'y allais pourtant avec de l'intérêt, mais ce film qui raconte des vacances entre un père et sa fille sur fond de drame, m'a laissé de marbre. Les 3/4 du film sont très ennuyeux, très peu d'informations et d'émotions sont distillées, un sentiment de tant vouloir voiler les choses qu'on ne les comprend pas. La photographie est jolie et le côté "début des années 2000" également, mais c'est tout.
Ennui total pout ce simple reportage d'un séjour en vacances d'un père accompagné de sa fille. Longs plans sur eux qui dorment, longs plans inutiles sur du rien, la réalisatrice pousse même le bouchon jusqu'à filmer du noir, le pompon ! Bref trop de bons films pour perdre son temps... A fuir.
C’est vide, soporifique à souhait, image et cadrage sont affreux, il n’y a aucun scénario. Bref, c’est indéfendable ! La réalisatrice a réussi à planter la seule idée qui sous-tend le film et que l’on arrive à "capter" après une heure de projection ! Tout simplement consternant… Les critiques positives qui ont accompagné la sortie de ce film sont incompréhensibles : on a pu lire que c’était magique, brillant, attachant… Mais quel type de stupéfiants prennent les critiques pour en arriver à de telles conclusions ? Les réactions consternée de la salle à l’apparition du générique de fin n’étaient rien par rapport à celle de mon amie, pourtant très cinéphile, qui m’a littéralement maudit de l’avoir emmené le voir "ça" ! Alors un conseil : ne vous fâchez pas avec vos proches, ne dites rien !
Génial, beau , grandiose. Je ne savais pas à quoi m'attendre et j'ai adoré. C'est très puissant et l'acteur est juste génial. Nommé aux oscars je crois.
Pas à mon programme au départ mais on m’en avait dit beaucoup de bien et les critiques étaient plutôt bonnes. Sans compter une nomination aux Oscars pour l’acteur principal. J’ai très vite déchanté. Je ne suis jamais rentré dedans et me suis ennuyé tout le long. Le tout traîne en longueur, il ne se passe rien, ou toujours la même chose, jour après jour. Je n’ai ressenti aucune empathie envers les personnages. Aucune émotion face à leur relation ou au (vraisemblable) mal-être du père. Sans compter les sauts dans le futur, mais apparemment le film n’est qu’un gros flashback. Alors certes la mise en scène est soignée, les images sont belles et l’interprétation de qualité. J’ai été plus impressionné par le jeu de la jeune actrice, Frankie Corio, vraiment prometteuse, que par celui de Paul Mescal. Même s’il est très bien, je ne comprends pas trop la nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour la prochaine cérémonie. Bref, une belle déception, je suis passé complètement à côté…
Un père et sa fille partent passer une semaine en Turquie dans une résidence de vacances en bord de mer. Sophie (Frankie Corio) a onze ans. C’est une pré-ado vive et sensible. Calum (Paul Mescal, révélé par la série Normal People) est plus secret : on comprend qu’il est séparé de la mère de Sophie, qu’il a quitté l’Ecosse pour Londres, que le menace peut-être le gouffre de la dépression.
Une vingtaine d’années plus tard, Sophie, devenue adulte et mère de famille, se remémore cette parenthèse enchantée en revisionnant les images qu’elle en avait tourné avec sa caméra Super-8.
"Aftersun" provoque des réactions très contrastées. La critique est très positive. Elle salue un premier film « plein de grâce » ("La Septième Obsession"), « minimaliste et émouvant » ("Les Echos"), « délicat comme un tableau impressionniste » ("Marie-Claire"), « qui rejoue la victoire deleuzienne de l’image-temps sur l’image-mouvement, de la subjectivité sur le réel » ("Les Inrocks"). "Bande à part" évoque « chant d’amour filial au moment charnière de la fin de l’enfance, entre jaune soleil et bleus à l’âme », "Transfuge" la « mélancolie proustienne [qui sourd] du paradis perdu de l’enfance ».
Les avis des spectateurs, à commencer par celui de l’amie qui m’avait convaincu d’aller hier le voir – alors que je penchais naturellement pour "Astérix" ou "Avatar" – sont nettement plus hostiles : « le prototype du film d’auteur ennuyant (sic) où rien ne se passe », « beaucoup plus de prétention que de talent », « film de festival (…) tape-à-l’œil et sans grand intérêt »…
Comme en témoignent mes deux étoiles mi-chèvre mi-chou, mon opinion est à mi-chemin de ces deux pôles radicalement opposés. J’ai été longtemps déconcerté par le faux rythme dans lequel "Aftersun" s’installe, attendant que le film commence, qu’il s’y passe quelque chose, escomptant un coup de théâtre (la mort par noyade de Sophie ? l’AVC de Callum ? des attouchements incestueux du père sur sa fille ?) alors que spoiler: rien ne se passe finalement
. Comme bien d’autres spectateurs j’ai été surpris et frustré de cette attente vaine, éprouvant confusément le sentiment de m’être fait rouler par un film qui m’avait fait une promesse non tenue.
Mais à la réflexion, je me suis demandé si un film ne pouvait pas précisément fonctionner sur ce schéma là, celui du temps suspendu, de l’attente frustrée, du non-événement. Et préférant regarder le verre à moitié plein (la confusion des sentiments de cette pré-ado m’a beaucoup touché) que celui à moitié vide (je n’ai rien compris au personnage du père et à la crise qu’il traverse…. ou pas), j’ai décidé de ne pas honnir ce film malgré le peu de goût que j’aurai pris à le voir.
Une vingtaine d’années plus tard, Sophie, devenue adulte et mère de famille, se remémore cette parenthèse enchantée en revisionnant les images qu’elle en avait tourné avec sa caméra Super-8.
"Aftersun" provoque des réactions très contrastées. La critique est très positive. Elle salue un premier film « plein de grâce » ("La Septième Obsession"), « minimaliste et émouvant » ("Les Echos"), « délicat comme un tableau impressionniste » ("Marie-Claire"), « qui rejoue la victoire deleuzienne de l’image-temps sur l’image-mouvement, de la subjectivité sur le réel » ("Les Inrocks"). "Bande à part" évoque « chant d’amour filial au moment charnière de la fin de l’enfance, entre jaune soleil et bleus à l’âme », "Transfuge" la « mélancolie proustienne [qui sourd] du paradis perdu de l’enfance ».
Les avis des spectateurs, à commencer par celui de l’amie qui m’avait convaincu d’aller hier le voir – alors que je penchais naturellement pour "Astérix" ou "Avatar" – sont nettement plus hostiles : « le prototype du film d’auteur ennuyant (sic) où rien ne se passe », « beaucoup plus de prétention que de talent », « film de festival (…) tape-à-l’œil et sans grand intérêt »…
Comme en témoignent mes deux étoiles mi-chèvre mi-chou, mon opinion est à mi-chemin de ces deux pôles radicalement opposés. J’ai été longtemps déconcerté par le faux rythme dans lequel "Aftersun" s’installe, attendant que le film commence, qu’il s’y passe quelque chose, escomptant un coup de théâtre (la mort par noyade de Sophie ? l’AVC de Callum ? des attouchements incestueux du père sur sa fille ?) alors que spoiler: rien ne se passe finalement
. Comme bien d’autres spectateurs j’ai été surpris et frustré de cette attente vaine, éprouvant confusément le sentiment de m’être fait rouler par un film qui m’avait fait une promesse non tenue.
Mais à la réflexion, je me suis demandé si un film ne pouvait pas précisément fonctionner sur ce schéma là, celui du temps suspendu, de l’attente frustrée, du non-événement. Et préférant regarder le verre à moitié plein (la confusion des sentiments de cette pré-ado m’a beaucoup touché) que celui à moitié vide (je n’ai rien compris au personnage du père et à la crise qu’il traverse…. ou pas), j’ai décidé de ne pas honnir ce film malgré le peu de goût que j’aurai pris à le voir.
je ne me suis jamais autant ennuyé.
il ne se passe rien!
Le film tient dans les lignes du synopsis.
n espérez rien d autre.
je pense que ceux qui ont mis plus de 2,5 étoiles, ne sont jamais partis en vacances et n ont jamais fait de film de vacances.
9 euros pour un film de vacances de personnes inconnues, n'est pas acceptable.
il ne se passe rien!
Le film tient dans les lignes du synopsis.
n espérez rien d autre.
je pense que ceux qui ont mis plus de 2,5 étoiles, ne sont jamais partis en vacances et n ont jamais fait de film de vacances.
9 euros pour un film de vacances de personnes inconnues, n'est pas acceptable.
Un objet arty au montage audacieux mais qui pourra paraître aussi vain que le séjour club en Turquie du père et de la fille, interprété par une jeune actrice cabotine.
Je ne savais rien sur ce film, et tant mieux.
Le talent exceptionnel de la réalisatrice laisse s'immiscer assez tôt une tension forte à partir de la mémoire d'une jeune femme se remémorant une semaine de vacances avec son père adoré à l'âge de 11 ans. Des vacances ennuyeuses comme peuvent l'être des jours de farniente dans un modeste club hotel de Turquie. Derrière chaque plan de pas grand chose s'insinue un trouble croissant. Mais non, il ne se passe rien. Rien, mais l'émotion croît jusqu'à en faire un thriller sensoriel. Les scènes se succèdent mollement et révèlent sans le dire la difficulté d'un père jeune séparé de sa fille hors vacances, et la maturité d"une gamine de 11 ans pénétrée trop tôt par les difficultés des adultes.
C'est un grand film d'amour.
La caméra rompt par moment la langueur ambiante, et s'emballe sur des ruptures certes bienvenues, mais un peu trop systématiques. C'est mon seul bémol.
Le talent exceptionnel de la réalisatrice laisse s'immiscer assez tôt une tension forte à partir de la mémoire d'une jeune femme se remémorant une semaine de vacances avec son père adoré à l'âge de 11 ans. Des vacances ennuyeuses comme peuvent l'être des jours de farniente dans un modeste club hotel de Turquie. Derrière chaque plan de pas grand chose s'insinue un trouble croissant. Mais non, il ne se passe rien. Rien, mais l'émotion croît jusqu'à en faire un thriller sensoriel. Les scènes se succèdent mollement et révèlent sans le dire la difficulté d'un père jeune séparé de sa fille hors vacances, et la maturité d"une gamine de 11 ans pénétrée trop tôt par les difficultés des adultes.
C'est un grand film d'amour.
La caméra rompt par moment la langueur ambiante, et s'emballe sur des ruptures certes bienvenues, mais un peu trop systématiques. C'est mon seul bémol.
Je confirme: un film de vacances, même pas de bonne qualité picturale, à la bande-son monotone. Ennui garanti. Si vous appréciez l'accent écossais , courez-y!
Des moments saisis d'une justesse intense. Un père et sa fille. Quelques jours de vacances en Turquie. Une parenthèse qui permet au père de rappeler à sa fille qu'il l'aime. Des phrases pleines de bienveillance qui s'inscriront dans sa mémoire et dont elle se souviendra adulte. Des gestes aussi empreints d'une immense tendresse qu'elle n'oubliera pas non plus. Mais du haut de ses 11 ans, si elle essaie de comprendre les relations de ceux qui l'entourent (le groupe d'adolescents dont elle voudrait faire partie, et les adultes qu'elle ne comprend pas) elle n'a pas les clés pour saisir la profondeur du désespoir de son père et elle subit ses défaillances sans trop les voir, pas plus que sa culpabilité. C'est très beau et d'une simplicité rare bien qu'emprunt d'une grande tristesse.
très très beau.
L'acteur est parfait, le film est prenant. Je ne savais pas ce que j'allais voir. Je ne suis pas déçu.
L'acteur est parfait, le film est prenant. Je ne savais pas ce que j'allais voir. Je ne suis pas déçu.
Joli, puissant, l'acteur est très bon. J'ai beaucoup aimé.
j'aime beaucoup ce genre de cinéma. à conseiller
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