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Emmanuel Cockpit
91 abonnés
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2,5
Publiée le 3 août 2026
Au milieu de paysages de cartes postales grecs, un homme d’affaire véreux se remet en question en découvrant qu’il a un petit-fils. Son regard sur sa vie va changer. Bernard Campan est un grand acteur et son interprétation de cet homme est tout en finesse. Le scénario mélange cependant cette évolution avec que l’on attend du titre, un embryon d’enquête policière et des pots de vin sur fond de béton contre théâtre antique. Un film gentillet, je reste sur ma faim.
Un film prenant, avec une belle distribution, très convaincante, mais qui, malheureusement, s'éparpille entre les relations du grand-père et de son petit-fils autiste et l'ambition d'un promoteur immobilier, prêt à tout pour mener à bien la construction d'un ensemble hôtelier. Dommage
L’Enfant qui mesurait le monde - au secours ! Ce film est plat ! Les 10 premières minutes, cette lenteur ne dérange pas, les acteurs jouent correctement mais il ne se passe strictement rien d'intéressant ! Comment peut-on décider de jouer et tourner sur autant de néant ? J’ai espéré jusqu'à la fin qu’il se passe quelque chose. Horriblement nul !! Au moins tous ces gens auront eu des vacances offertes en Grèce ! 2/5
une belle histoire, même si la fin est un peu idyllique - mais le genre est né en Grèce, justement - et le grand-père y retourne, à ses racines, comme Ulysse dans l'Odyssée - et c'est un enfant qui l'y attache, un enfant simple comme la nature, et intelligent comme l'homme
On regrettera les nombreuses scènes truffées de bons sentiments. On dirait un épisode de Joséphine. L’homme qui débarque et qui va faire sortir la vérité sur cet enfant qu’ils ne connaissait pas, qui aime les araignées comme son petit fils (comme c’est mignon) et qui va sauver l’île du méchant promoteur…. Franchement c’est du même niveau. Platement niais.
Davantage homme d’affaires que réalisateur, Takis Candilis signe pourtant son deuxième long-métrage en 2024. A la suite du décès de sa fille, un entrepreneur sur le déclin découvre l’existence de son petit-fils autiste vivant en Grèce. Pour pimenter cette rencontre entre deux individus qui s’ignorent, l’histoire ajoute une intrigue de projet immobilier malheureusement cousue de fil blanc. Ce manque d’originalité scénaristique est en outre plombé par l’absence d’émotions. En effet, malgré la présence convaincante de Bernard Campan, on n’est jamais emporté par ce divertissement familial aseptisé. Bref, c’est mignon mais franchement sans génie.
Une adaptation un peu foireuse. La relation entre ce grand-père (Bernard Campan) et son petit-fils autiste Asperger manque de profondeur et d’émotion mais surtout de présence à l’écran, le projet hôtelier prenant désavantageusement trop de place.
Quel dommage de ne pas profiter un peu plus de ce magnifique décor pour donner plus de vie, de profondeur et de sentiments à cette histoire où malgré tout Bernard Campan tire son épingle du jeu. Ce film reste coincé dans la dimension d'un téléfilm de Tf1. Il aurait fallut un plus d'écriture pour faire le faire grandir. A voir pour découvrir un ancien Inconnus assez bluffant.
Mélodrame convenu vu et revu, trop convenu pour nous arracher la moindre émotion, dommage le thème est toujours intéressant et nécessaire. Même Bernard Campan a perdu de sa superbe.
Un pâle reflet du livre de Metin ARDITI. Cependant, il livre le message de tendresse et d intelligence de certains adultes face au comportement atypique de certains enfants. Tout ça sur un fond méditerranéen de la Grèce. Bravo à ce jeune acteur
Un Drame émouvant dirigé et coécrit par Takis Candilis. Pour son premier film, le cinéaste Français nous offre une belle histoire et de jolis décors naturels de l'île de Kalamaki en Grèce. Avec un Bernard Campan touchant et très impliqué, le scénario nous relate la rencontre d'un grand-père qui voit son petit fils Yannis pour la première fois, un enfant de 9 ans autiste asperger. Une rencontre délicate où la sagesse finira par l'emporter sur la cupidité.
Le titre était prometteur mais c’était tout ! B. CAMPAN joue très bien comme les autres acteurs mais le scénario est mal travaillé, mal réfléchi se contentant de dialogues relativement plats malgré de belles rencontres, des scènes se répètent à l’identique ; spoiler: au bar du port, au théâtre, les bateaux, … d’autres ajoutent du temps inutilement ; spoiler: la fuite de l’enfant en bateau, le trou dans la coque, les contacts furtifs avec le promoteur immobilier qui se voient de tous sans rien apporter… Manque d’originalité, d’échanges vrais, sur les rapports du Grand-père avec son petit-fils avec les autres ... Comment B. CAMPAN n’a-t-il pu relever avec T. CANDILIS le niveau du scénario brouillonné et le recentrer sur le sujet sur le « titre » du film qui sur le 2ème/3 se traîne, s’égare et plombe l’histoire. Je suis resté sur ma faim.
Une interprétation remarquable de CAMPAN, qui enrichit encore sa jeune filmographie : sensibilité, prise de conscience, sobriété (quelle magnifique scène spoiler: où il craque complètement au bord de la mer ). Le gamin mutique est intense (autre magnifique scène spoiler: où il parle sur la tombe de sa mère ). Toutes les étoiles récompensent seulement les acteurs, et non la réalisation un peu terne!