L’Enfant qui mesurait le monde
Note moyenne
3,0
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94 critiques spectateurs

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Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 519 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2026
une belle histoire, même si la fin est un peu idyllique - mais le genre est né en Grèce, justement - et le grand-père y retourne, à ses racines, comme Ulysse dans l'Odyssée - et c'est un enfant qui l'y attache, un enfant simple comme la nature, et intelligent comme l'homme
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 octobre 2025
On regrettera les nombreuses scènes truffées de bons sentiments.
On dirait un épisode de Joséphine.
L’homme qui débarque et qui va faire sortir la vérité sur cet enfant qu’ils ne connaissait pas, qui aime les araignées comme son petit fils (comme c’est mignon) et qui va sauver l’île du méchant promoteur….
Franchement c’est du même niveau.
Platement niais.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2025
Davantage homme d’affaires que réalisateur, Takis Candilis signe pourtant son deuxième long-métrage en 2024. A la suite du décès de sa fille, un entrepreneur sur le déclin découvre l’existence de son petit-fils autiste vivant en Grèce. Pour pimenter cette rencontre entre deux individus qui s’ignorent, l’histoire ajoute une intrigue de projet immobilier malheureusement cousue de fil blanc. Ce manque d’originalité scénaristique est en outre plombé par l’absence d’émotions. En effet, malgré la présence convaincante de Bernard Campan, on n’est jamais emporté par ce divertissement familial aseptisé. Bref, c’est mignon mais franchement sans génie.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 juillet 2025
Une adaptation un peu foireuse. La relation entre ce grand-père (Bernard Campan) et son petit-fils autiste Asperger manque de profondeur et d’émotion mais surtout de présence à l’écran, le projet hôtelier prenant désavantageusement trop de place.
Jean-Jacques FERNANDEZ
Jean-Jacques FERNANDEZ

40 abonnés 260 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2025
Quel dommage de ne pas profiter un peu plus de ce magnifique décor pour donner plus de vie, de profondeur et de sentiments à cette histoire où malgré tout Bernard Campan tire son épingle du jeu. Ce film reste coincé dans la dimension d'un téléfilm de Tf1. Il aurait fallut un plus d'écriture pour faire le faire grandir. A voir pour découvrir un ancien Inconnus assez bluffant.
Bertrand C.
Bertrand C.

8 abonnés 437 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mai 2025
Un rythme lent pour un scénario somme toute classique.
La beauté des paysages grecs ne sauve pas le film.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2025
Mélodrame convenu vu et revu, trop convenu pour nous arracher la moindre émotion, dommage le thème est toujours intéressant et nécessaire. Même Bernard Campan a perdu de sa superbe.
Barbara B.
Barbara B.

6 abonnés 35 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2025
Une très belle histoire, de très bons acteurs et actrices, Merci encore à Bernard Campan pour cet autre film très émouvant !
Laurence Da Costa
Laurence Da Costa

13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2025
Un pâle reflet du livre de Metin ARDITI. Cependant, il livre le message de tendresse et d intelligence de certains adultes face au comportement atypique de certains enfants. Tout ça sur un fond méditerranéen de la Grèce. Bravo à ce jeune acteur
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
Un Drame émouvant dirigé et coécrit par Takis Candilis. Pour son premier film, le cinéaste Français nous offre une belle histoire et de jolis décors naturels de l'île de Kalamaki en Grèce.
Avec un Bernard Campan touchant et très impliqué, le scénario nous relate la rencontre d'un grand-père qui voit son petit fils Yannis pour la première fois, un enfant de 9 ans autiste asperger.
Une rencontre délicate où la sagesse finira par l'emporter sur la cupidité.
DRI75
DRI75

18 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2025
Le titre était prometteur mais c’était tout !
B. CAMPAN joue très bien comme les autres acteurs mais le scénario est mal travaillé, mal réfléchi se contentant de dialogues relativement plats malgré de belles rencontres, des scènes se répètent à l’identique ; spoiler: au bar du port, au théâtre, les bateaux, …
d’autres ajoutent du temps inutilement ; spoiler: la fuite de l’enfant en bateau, le trou dans la coque, les contacts furtifs avec le promoteur immobilier qui se voient de tous
sans rien apporter…
Manque d’originalité, d’échanges vrais, sur les rapports du Grand-père avec son petit-fils avec les autres ...
Comment B. CAMPAN n’a-t-il pu relever avec T. CANDILIS le niveau du scénario brouillonné et le recentrer sur le sujet sur le « titre » du film qui sur le 2ème/3 se traîne, s’égare et plombe l’histoire.
Je suis resté sur ma faim.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2024
Une interprétation remarquable de CAMPAN, qui enrichit encore sa jeune filmographie : sensibilité, prise de conscience, sobriété (quelle magnifique scène spoiler: où il craque complètement au bord de la mer
).
Le gamin mutique est intense (autre magnifique scène spoiler: où il parle sur la tombe de sa mère
).
Toutes les étoiles récompensent seulement les acteurs, et non la réalisation un peu terne!
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2024
Rien ne va pour Alexandre Varda, un homme d'affaires qui enchaîne les mauvaises nouvelles, mais une rencontre va bouleverser sa vie... Adapté d'un livre que je n'ai pas lu, "L'enfant qui mesurait le monde" est un film qui fait très téléfilm dans son approche et son manque de profondeur. L'histoire, qui est cousue de fil blanc, est très clichée. Cela commence directement avec ce portrait limite grotesque de cet homme qui est capable de tout pour son travail, mais qui va bien sûr montrer du cœur par la suite. On a déjà vu ce cas de figure des milliers de fois et cette histoire n'apporte rien de nouveau. Le cadre est joli et il y a des choses intéressantes sur la prise en charge difficile d'un enfant autiste ou encore le contexte économique en Grèce, mais tout est abordé de manière superficielle. D'ailleurs, tout tourne trop autour du projet au détriment de certaines relations. Bref, un film très plat qui ne m'a pas touché.
Nox
Nox

2 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2025
C'est pas mal, mais ne m'a pas émue.
Ce film traite l'autisme de manière superficielle et assez "retardée" en somme, le terme "asperger" n'étant plus du tout correct! Je suis autiste et bien renseignée.
spoiler: Au cimetière, vers 1h13, une femme dit "...une école pour les gens qui souffrent (en VO "suffer") du même mal (en VO "illness", maladie) que Yannis...".
"Souffrir" et "mal", super les mots inadaptés! Celui qui a inventé l'histoire n'y connaît rien, l'autisme était un prétexte quoi! Et en cet enfant autiste est assez "normal", le mettre dans un centre serait une bêtise, il n'a pas de déficience, il est très bien dans son environnement avec ses repères.
« Autiste » sonne comme une tare et une fatalité.
"...l'identité autistique devient un gaz explosif. On préfère l'assimiler à un mal, une maladie, une épidémie, un handicap ou même à un fléau plutôt que de lui accorder la considération qu'elle mérite et la place qui lui revient...
Il y aurait presque 3 d d'autistes. La France figure d'ailleurs parmi les pays champions en matière de placements abusifs, orchestrés par l'ASE.
Près de la moitié des ingénieurs de la Silicon Valley serait composée d'autistes."
A regarder "As we see it", avec Rick Glassman qui avait un rôle d'autiste intéressant dans une série "légère" ("Not dead yet"). Et au moins, les 3 acteurs sont TSA, donc c'est sans doute réaliste car ils connaissent le sujet... C'est encore un remake de série étrangère ("On the spectrum"), les américains copient toujours décidément. J'ai regardé la saison 1 cette nuit. Très réaliste, sympa. Bon les 3 ne sont pas autonomes, mais les difficultés sont bien là, perso j'ai les mêmes que je masque, mais je les ressens bien terriblement!
Please Stand By, très touchant, Dakota Fanning toujours top, vraiment spéciale comme actrice, un côté mature et mélancolique, assez différente de sa soeur (qui est super aussi, mais dans un registre différent). J'ai trouvé que le personnage était "soft", pas autiste invisible (le cinéma ne fait pas encore de films là-dessus, mais au moins c'est le 1er sur une femme TSA je crois, ça date de 2017), mais pas autiste too much avec syndrome du savant non plus. Et Toni Collette, Alice Eve sont bien aussi, c'est un road movie attachant, même le toutou miniature est sympa.
Le diagnostic est très galère en France, comme l'idée fausse qu'ont les gens et la mauvaise représentation (on pense autisme = déficience mentale) en général les gens s'interrogent et se renseignent quand leur enfant est soupçonné haut potentiel, mais jusqu'à il y a très peu de temps, l'autisme invisible (sans déficience mentale) qu'on appelle à tort Asperger (faut oublier ce nom qui sous-entend être un génie ou en tout cas un autisme opposé à celui de Kanner qui est flagrant!) était super mal connu. Grâce à beaucoup de youtubeur concernés, anglophones et français, à des coming out, on arrive à avoir enfin de la visibilité :)
Ce qui est pénalisant par contre, c'est que à chaque fois que l'autisme est évoqué, on montre les déficients mentaux qui sont autistes et on ne voit que ça, autisme tout court = débile quoi. Autisme supra intelligent = asperger. Non, autisme simple, sans déficience = autisme. Autisme syndrome du savant (exceptionnel) = personnage de fiction. Les anglophones disent "on the spectrum, avec autisme, être autiste. Pas de connotation péjorative. Et dès que c'est traduit en français, ça devient "atteint d'autisme"..grr.
On nous rabâche "atteint" d'autisme, "souffrant" d'autisme, "guérir" l'autisme... Faux. C'est un syndrome. Une manière de fonctionner. Une neuroatypie. C'est être gaucher du cerveau en somme. C'est différent, mais pas négatif. Si on souffre, c'est à cause du monde, des neurotypiques, des traumas (on est hyper réceptifs et sensibles), des bruits, des injustices, d'une société malade...
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2024
L'homme qui mesurait le monde. Une comédie dramatique qui sert de prétexte à une carte postale des îles Grecques. Trois étoiles.
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