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JulietteM
6 abonnés
20 critiques
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3,0
Publiée le 16 octobre 2024
Très agréablement surprise par ce film ! Je m'attendais à une comédie un peu lourde mais c'était sans compter la patte de Nicolas Vanier, explorateur et réalisateur. Le duo Michaël Youn et Eric Elmosnino fonctionne très bien. C'est drôle et le message écologique est intéressant. Yannick Noah est d'une grande douceur et quel plaisir de revoir la trop rare barbara Schulz.
La perte de la technologie, Scénario qui fait peur mais qui pourrait nous pendre au nez.... Malgré tout, le film est résolument positif et optimiste. Les acteurs sont parfaits tous autant qu'ils sont. Message: il faut croire en l'entraide et en la nature... si seulement !
La BA laissait penser à une belle pochade,… Erreur, il s’agit là d’une belle étude philosophique, écologique et sociologique qui nous amène à un minimum de réflexion sur ce que pourrait être notre avenir pas si lointain.. visiblement, Y Noah n’est pas fait pour la comédie , mais le casting de haut vol fait le travail . Un bon moment…
Superbe intro. Michaël Youn donne tout pour bien montrer que le monde (celui qu'il incarne) mérite (au mieux) d'être moqué, (au pire) détruit. Il rêvera longtemps de ses montres "à mouvement tourbillon" quand l'heure sera juste celle de la survie... Ça nous fera rire d'ailleurs, comme la dinguerie du début.
Mais l'élan de départ s'essouffle quand la catastrophe est passée et installée. Disons que le film est finalement un film sur l'apprentissage de la solidarité, avec deux trois blagues, sans plus. Rien d'original. Vu l'intro, on croyait qu'on allait se lancer dans une critique plus acérée de la société, genre "pourquoi vouloir rendre durable un monde qui n’est pas même souhaitable ?" (l'hypothèse K d'Aurélien Barrau). Mais non, c'est même le contraire, semble-t-il, son message (suranné ?) - cf. l'éolienne, entre autre.
Restait la facette comique du film, qui d'ailleurs pouvait être la vraie raison d'aller le voir. Mais non. C'est au fond plutôt dramatique d'observer des gens butés dans leurs convictions (le paysan comme le financier) ; et malgré le baba cool du coin (Yannik Noah, oh là là...). Ce qui fait qu'on trouve le film un peu long.
Cela dit, pourquoi Nicolas Vannier s'est lancé là-dedans, dans ce double défi (message et comique) ? Mystère. Mystère aussi que la phrase de Voltaire en prologue ("Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent responsable") soit attribuée à quelqu'un d'autre !
Comédie centrée sur l'écologie au sens large, ce monde à l'envers fait basculer notre planète dans une survie sans électricité, sans eau courante et sans réseau quel qu'il soit, bref, dans un retour en arrière technologique de 150 ans ! Un trader de haut niveau va devoir quitter Paris avec sa famille et tenter de partir subsister à la campagne, dans une ferme. Evidemment, ce chaos lié au réchauffement climatique va bouleverser les rôles de chacun et ramener chaque individu à l'essentiel... Cette fable dystopique environnementale n'est pas dénuée d'intérêt ni de piquant, on regrettera tout de même un peu le côté parfois gentillet et plein de bons sentiments faisant presque passer ce choc dramatique mondial pour une opportunité constructive et bon enfant. Les comédiens sont néanmoins convaincants, et Yannick Noah est parfait dans son rôle ! Divertissant. Site CINEMADOURG.free.fr
C'est une bouffée d'air frais dans un monde suffocant. "C'est le monde à l'envers" ne veux pas sauver le monde ni prouver quoi que ce soit,, il reste simple et authentique et cela fait beaucoup de bien. Big up à Éric Elmosnino qui joue super bien.
C'est la panique dans la capitale, le réchauffement climatique produit ses effets et prive les habitants de leur confort matériel. Pour fuir cela, un homme, sa femme et leur ado taillent la route à vélo et finissent par être héberger par des locaux avec pertes et fracasspoiler: (au début bien sûr) . Dans cette fable écologique, les bons sentiments sont mis en avant au détriment de l'humour pur (dommage pour une comédie). Michaël Youn y joue un trader hyper connecté qui va découvrir les joies de la nature et l'apaisement à travers des travaux manuels pour une agriculture à taille humaine. Le film se regarde sans déplaisir, ni bon ni mauvais, mais avec les qualités de ses défauts, c'est à dire vouloir imposer un message aussi louable soit-il...
Vu en avant première au cinéma le Palace à Château Gontier. Le scénario est un peu simpliste et idéalisé, mais l idée est intéressante. De belles images comme toujours avec Nicolas Vanier et des personnages, certes caricaturaux mais plutôt sympathiques et joués par des acteurs talentueux et bien dirigés.
Film prometteur avec ce sujet , ces acteurs réputés et que l'on a envie d'aimer d’emblée. Malheureusement , quasiment tout sonne faux , les dialogues , jeu d'acteur , mise en scene et donc le plaisir attendu se transforme en grosse deception.
C'est un nouveau genre, la comédie post-apocalyptique. Le film, agréable à voir, aborde des sujets graves qui devraient être essentiels. Le ton enjoué se télescope avec le sujet sérieux, et la cohabitation se passe bien.
Une vraie déception. Je m’attendais à une comédie pleine de fraîcheur, dans l’esprit des films tournés en zone rurale, mais le résultat est très moyen. Le rythme traîne, et le film s’enlise dans des longueurs, avec un discours moralisateur sur l’écologie et la décroissance nécessaire qui finit par alourdir l’intrigue. Seule la présence de François Berléand en second rôle apporte un peu de lumière, mais cela ne suffit pas à compenser un scénario qui peine à captiver. Les acteurs semblent manquer d’enthousiasme, et cette absence de passion se ressent tout au long du film.
Nicolas Vanier propose un film catastrophe : toute notre monde s’écroule : plus d’argent, plus d’eau, d’électricité… Stanislas, un trader ambitieux, égoïste et détestable suit sa femme et son fils à la campagne dans une ferme où il venait d’investir. Ils vont rencontrer Patrick et sa famille, qui survivent dans cette exploitation et qui avec ce black-out ne voit pas vraiment de changement dans leur vie à eux. Si le film est construit sur cette différence de mode de vie, difficile de comprendre la morale de l’histoire (à part qu’elle est totalement déconnecté des réalités et très caricaturale). C’est grotesque, lourd, et sans intérêt.
Le speech renvoie au tout récent "Les Choses Simples" (2023) maisen mode film choral. Le curseur de la caricature sans nuance est au plus haut comme dans un autre domaine avec le récent "Les Barbares" (2024). L'écueil trop habituel des comédies françaises, la caricature fonctionne si on assume une comédie burlesque ou potache à faire rire aux éclats, si c'est pour une comédie sociale à message il faut un minimum de nuances. Ainsi l'homme d'affaires est évidemment hyper superficiel et condescendant par exemple, le fermier est évidemment anti-parisien... etc... La liste ne peut qu'être non-exhaustive. Ensuite il y a le message, très donneurs de leçons, très moralisateur, entre banalités et raccourcis démagos Nicolas Vanier enfonce des portes ouvertes en surlignant des évidences qu'on nous assène à chaque instant partout depuis des années. Pas méchant, sans aucun doute nécessaire mais encore une fois, comme ses personnages, sans nuance ni audace. Heureusement le casting est réjouissant, les acteurs semblent y croire et s'amuse. Quelques gags fonctionnent bien même si on est plus dans le sourire que dans le gaz hilarant. Un film familial sympathique à défaut d'être réellement efficace dans son propos, un moment familial assez agréable pour éviter deux heures de pluie. Site : Selenie.fr
le scénario est baclé, les dialogues insignifiants, le casting hétéroclyte; rien ne fonctionne ; en s'ennuie ferme devant ce film dont les ambitions ne répondent pas à l'attente du grand film écolo qu'il prétend être. Un bon cinéaste animalier ne fait pas nécessairement un authentique réalisateur. Il aurait mieux fait de confier son livre à un scénariste et la réalisation à un bon réalisateur.