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Pilyser Axel
1 critique
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5,0
Publiée le 11 janvier 2025
Un bijou de sensibilité porté par une jeune actrice qui crève l'écran. Image remarquable, séquences d'animation qui ajoute de l'onirisme au film. Tout est bien.
Un superbe film qui questionne notre rapport à l’autre. Le film explore avec délicatesse la difficulté de se situer entre deux mondes. Avoir absolument !
Il y a de la magie dans cet HIVER À SOKCHO, et cette rencontre imparfaite entre ces deux personnages solitaires, formidablement incarnés par Bella Kim (impressionante) et Roschdy Zem. Un film sensoriel, beau, délicat, élégant, qui ne cherche pas à tout expliquer, tout régenter. Un film d’une douce chaleur qui résonnera longtemps.
Quel film ! C’est beau, c’est émouvant, c’est intriguant et surtout d’une douceur incroyable. Bravo ! Petit plus pour cette scène incroyable avec la tante, et toute cette mise en valeur de la gastronomie coréenne ! Ça donne faim :)
Un magnifique film sensible et mélancolique. Une jeune actrice bouleversante de justesse. La découverte d’un cinéaste, d’une ville, d’un pays. Un grand premier film, d’une grande maturité, tant d’un point de vue esthétique qu’au niveau narratif. Tres belle photo. Une découverte. A découvrir et à revoir.
Très gros coup de cœur pour ce premier long-métrage du réalisateur Koya Kamura. Une magnifique photographie et une justesse d'interprétation de la part de l'actrice principale Bella Kim impressionnante. Hiver à Sokcho nous transmet avec pudeur et poésie les émotions d'une jeune femme à la recherche de son identité, tout cela à travers la province coréenne et la rencontre d'un dessinateur mystérieux.
**Hiver à Sokcho** est une œuvre cinématographique absolument magnifique, qui réussit à capter l’essence de l’émotion humaine à travers une direction artistique d’une grande finesse. Le film, premier long-métrage du réalisateur, se distingue par des plans caméra soigneusement travaillés qui créent une atmosphère envoûtante et poétique. Chaque cadre semble minutieusement composé, ce qui permet à l’image de devenir un véritable véhicule d’émotions. Les silences, les regards échangés et les instants suspendus en disent souvent plus que les mots, et chaque scène, aussi discrète soit-elle, résonne profondément avec le spectateur.
L’histoire se déroule dans une ville côtière coréenne, Sokcho, et offre une immersion totale dans la vie de ses personnages, tiraillés entre passé et avenir, entre rêves et réalités. La beauté de ce film réside dans sa capacité à explorer des thèmes universels - le désir, la solitude, la quête de sens- mais aussi le multiculturalisme tout en restant ancré dans une culture particulière, ce qui lui donne une dimension à la fois intime et universelle. Un premier film d’une grande maturité, à la fois sobre et intense, qui témoigne d’un talent prometteur. À ne surtout pas manquer.
Tellement bien d’avoir ce genre de film en ce moment: c’est un poème au temps lent truffé de subtilités ( le lieu de cette station balnéaire unique qui nous imprègne tout au long du film, ces images magnifiques et innovantes parfois totalement envoûtantes, cette musique et les séquences d’animation si élégantes ). Une véritable composition ! À recommander sans hésitation
Très beau film, touchant, sensible, une trés belle réalisation, les cadres, la lumière, la musique, un peu d’humour, de tensions, le tout super bien joué…ça fait plaisir pour un début d’année!
Ce film est comme un flocon de neige: délicat, finement ciselé, poétique et suspend le temps. Une vraie belle réflexion sur la quête d’identité, tout en délicatesse. Comme tout bon film, il vous accompagne encore à la sortie. À voir!
Deuxième séance pour moi et toujours aussi amoureuse de cet Hiver à Sokcho, un film lumineux, où les personnages principaux (Bella Kim, incroyable) et Roschdy Zem) ne se rencontrent finalement jamais vraiment. Répulsion, désir de solitude, besoin de compagnie... La valse constante entre eux opère comme par magie tant les acteurs semblent capables de se suivre à travers les diverses couches de jeux proposées par leur partenaire. Quant à la proposition visuelle faite par le réalisateur, elle dépasse de loin ce que l’on peut voir dans les premiers films français, tant ses cadres et son image sont maitrisés.