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bruno panier
8 critiques
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4,0
Publiée le 7 janvier 2025
Ce film nous fait découvrir le mode de vie à la koreene et la rencontre entre une jeune femme à la recherche de ses racines paternelles et d'un artiste Français qui l'a subjugue.
Beau film que cet Hiver dans une ville portuaire en pleine mutation, un peu comme la vie de notre jeune héroïne. Roschdy Zem y est parfait en artiste bougon plongé dans sa création ! Reste que c'est hélas un peu long (ce faisait longtemps, non ?!) et que l'ennui m'a peu à peu gagné : le mince scénario aurait gagné en efficacité à être un peu plus ramassé.
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3,0
Publiée le 11 septembre 2025
La ville côtière de Sokcho est le théâtre d'une étonnante rencontre entre Sooha, une jeune Franco-Coréenne qui travaille dans une petite pension, et Yan Kerrand, un dessinateur français qui fait des recherches pour son prochain livre. Ils sont à la fois unis par la France et par cette recherche qui les anime. Yan est à la recherche de l'inspiration tandis que Sooha cherche des réponses sur son passé, ce qui l'amène à se questionner sur son identité. Ça éveille beaucoup de choses en elle alors qu'elle projette sur lui des émotions refoulées. Une relation parfois ambiguë à l'image de cette confusion émotionnelle qui s'empare d'elle. Yan est donc un élément catalyseur dans cette histoire agréable à suivre, mais quand même très classique et globalement dépourvue d'émotions. Heureusement, Bella Kim, qui est une belle découverte, et Roschdy Zem sont suffisamment convaincants pour compenser avec des silences souvent plus évocateurs que les mots. Au final, un film charmant qui doit beaucoup à son cadre et à son casting pour transmettre tout ce que l'histoire n'arrive pas à véhiculer.
Une chronique intimiste et pleine de délicatesse mais un peu inaboutie sur la rencontre entre deux âmes seules cabossées dans une petite ville balnéaire de Corée.
Ou comment revisiter l’Histoire de la coupure entre les deux Corée, en imaginant celle de cette jeune femme franco-coréenne, Soo-Ha qui n’a jamais connu son père. L’arrivée d’un français, aquarelliste, dans l’auberge où elle travaille à Sokcho ravive en elle ce sentiment d’un abandon irrémédiable. Mais au contact de cet homme d’âge mur, elle renoue, avec un pan de son histoire inachevée. Sera-t-il suffisant pour l’affranchir de son passé mystérieux et lui dévoiler enfin une partie de son histoire dont sa mère ne lui a jamais vraiment parlé. Réalisateur et scénariste Koya Kamura joue sur la temporalité culturelle pour donner à voir et à entendre le tourment de cet être perdu dans sa filiation. Celle aussi de ce pays coupé en deux par une frontière que le français va parcourir un temps pour mieux s’en inspirer dans ses élans créatifs. Avant très certainement de repartir vers d’autres horizons inspirants ? Soo-Ha peut se l’imaginer mais se présence se nourrit d’un fol espoir. Le film le transporte avec superbe. AVIS BONUS Un court métrage éblouissant, des scènes coupées, un making of intelligent, rien que du bonheur Pour en savoir plus :
Sertie dans une sobre mise en scène discrète, l'intrigue aborde divers thèmes à travers la rencontre entre deux métis à la solitude intérieure difficile à exprimer ou à éloigner. Au-delà de la double culture, le récit s'attache à la quête d'identité, qu'elle soit intime ou artistique, ainsi qu'à la capacité de s'extraire de soi, de se réinventer, de se sublimer, par l'écriture ou le dessin, quitte à sembler égocentrique pour ceux qui oublient que l'auteur peut s'incarner en chaque lecteur. Sise en Corée du Sud, la narration s'attache aussi à dresser un portrait contrasté du pays, libre terre de quiétude à côté de son voisin belliqueux, mais aussi contrée où superficialité et poids des conventions sociales écrasent l'individu. A rebours d'autres oeuvres d'abord similaire, cette comédie dramatique refuse la facilité de deux âmes esseulées qui s'uniraient ou reconnaitraient en l'autre un parent perdu et montre des relations familiales complexes. Très délicat.
Dans "Hiver à Sokcho", Koya Kamura nous plonge dans une atmosphère mélancolique et délicate, où la neige recouvre la ville portuaire de Sokcho. Le film dépeint la rencontre entre Soo-Ha, une jeune femme franco-coréenne en quête d'identité, et Yan Kerrand, un dessinateur français en quête d'inspiration. Leur relation, empreinte de silences et de non-dits, reflète la complexité de deux êtres qui se cherchent sans vraiment se trouver. Un premier film prometteur.
Un film d’une grande délicatesse, interprété avec élégance et intensité par RoshdyZem et Bella Kim. La réalisation est intimiste et rend bien l’atmosphère de la Corée en hiver. Le scénario évite les clichés.
Un dessinateur français décide de partir en corée du sud pour réaliser son prochain album. Voilà un film fin et délicat, parfaitement réalisé et interprété. Apprendre que c'est un premier film étonne tellement le résultat est parfait. Vous découvrez un rapport quasi psychanalytique entre nos deux héros. Une vraie belle découverte à partager.
A Sokcho, au nord est de la Corée du sud, en bord de mer, une jeune femme délicate, cuisine dans une pension de famille. Sa rencontre avec un touriste français va bouleverser sa vie. Un film délicat, plein de charme, un rapprochement fin entre cultures coréenne et française. Bella Kim et Roschdy Zem excellents, belle mise en scène.
Photographie splendide pour ce film très prometteur au scénario et au propos intelligents qui échappent à tous les clichés du genre. D'une grande sensibilité entretenue par les passages en animation et une très belle interprétation. Un réalisateur à suivre!
Ce drame introspectif voit un mystérieux dessinateur de bande dessinée français incarné par Roschdy Zem s’installer pour quelques semaines dans une petite station balnéaire de Corée et y fait la rencontre d’une jeune femme francophile dont cette arrivée va la faire se questionner sur sa propre identité. Cet écrin plein de délicatesse à la beauté suspendue aux paysages hivernaux rendant parfois le visionnage brumeux. Mais la mélancolie du récit ne le rend pas atone pour autant grâce à une réalisation gracieuse et les compositions nuancées de la distribution.
Soo-Ha n’a jamais connu son père rentré en France avant sa naissance, quand un artiste normand débarque dans la pension dans laquelle elle travaille elle est irrémédiablement attirée et espère trouver les pièces manquantes du puzzle de sa vie. Film cotonneux et tranquille tourné dans une ville proche de la frontière avec la Corée du Nord. La réalisation s’attache au sensoriel, de la cuisine de madame, et du dessin de monsieur sans oublier l’humour du tenancier de cette petite pension familiale. Et quand il s’agit d’évoquer les sentiments de son héroïne l’image filmée laisse place à des animations de toute beauté. Un joli film.
Sokcho, une ville sud-coréenne non loin de la frontière oscille entre tradition et modernité. Cet hiver, alors que Sokcho est désertée par les touristes, Soo-Ha, jeune femme de 23 ans travaille dans une pension austère, tenue par un veuf. La jeune femme vit entre son petit ami et sa mère, marchande de poissons spécialisée dans le Fugu. Arrive un français, Yan Kerrand, auteur de bandes dessinées, venu à Sokcho pour chercher de l’inspiration. Soo-Ha lui sert d’interprète et de guide à Sokcho.
L’histoire est centrée sur Soo-Ha, ses gestes quotidiens, notamment à la cuisine, sa fascination pour Yan Kerrand, ses difficultés à s’accepter, sa relation avec ses proches, ses questions sur son père, un pêcheur français parti depuis longtemps.
Si Yan Kerrand reste distant, assez abrupt et essentiellement intéressé par ce qui pourra l’aider dans ses créations ; Soo-Ha investi davantage d’émotions dans cette relation éphémère. L’hiver bien ressenti à travers les belles images bleutées de la ville enneigée, finira par tout mettre à sa place, Soo-Ha semble avoir mûri après cet hiver tranquille juste en apparence.
Si le film ne m’a pas paru vraiment abouti, j’ai bien aimé les évocations de la ville, de l’hiver, des traditions coréennes, de la vie à la pension. Mon blog : larroseurarrose.com