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5,0
Publiée le 2 février 2025
Film très subtil, plein de poésie. Magique. Magniifique. Je découvre certaines choses en en reparlant en sortant du cinéma. Ca ressemble à ces poèmes japonais de quatre vers.
J'ai aimé l'histoire de ces deux personnages qui se rencontrent dans le décor magnifique de Sokcho. J'ai aimé la lenteur du film. Cette rencontre bien que essentielle pour la jeune femme puisque elle bouleverse sa vie demeure néanmoins superficielle puisque aucune réelle histoire ne se noue entre eux. Roschy Zem est d'une beauté renversante et Bella Kim est d'une fragilité émouvante. Il faut être attentif aux images, aux non-dits, aux gestes. Tout est subtil et sensuel.
Dans "Hiver à Sokcho", Koya Kamura nous plonge dans une atmosphère mélancolique et délicate, où la neige recouvre la ville portuaire de Sokcho. Le film dépeint la rencontre entre Soo-Ha, une jeune femme franco-coréenne en quête d'identité, et Yan Kerrand, un dessinateur français en quête d'inspiration. Leur relation, empreinte de silences et de non-dits, reflète la complexité de deux êtres qui se cherchent sans vraiment se trouver. Un premier film prometteur.
J ai adoré ce film plein de poésie et d un esthétisme certain, les prises de vue sont toutes hyper travaillées et les séquences autour du graphisme donnent un certain rythme au film. C est une réflexion sur l abandon, sur la filiation, et la communication inter culturelle, et bien d autre chose, ce film ne laisse pas indifférent, les acteurs sont sublimes.
Un film surprenant à plus d un titre qui entraîne le spectateur dans le questionnement sur l identité avec beaucoup de malice et de subtilité. Scenario intelligent et acteurs convaincants. Cerise sur le gâteau : dépaysement garanti!
Sokcho, une ville sud-coréenne non loin de la frontière oscille entre tradition et modernité. Cet hiver, alors que Sokcho est désertée par les touristes, Soo-Ha, jeune femme de 23 ans travaille dans une pension austère, tenue par un veuf. La jeune femme vit entre son petit ami et sa mère, marchande de poissons spécialisée dans le Fugu. Arrive un français, Yan Kerrand, auteur de bandes dessinées, venu à Sokcho pour chercher de l’inspiration. Soo-Ha lui sert d’interprète et de guide à Sokcho.
L’histoire est centrée sur Soo-Ha, ses gestes quotidiens, notamment à la cuisine, sa fascination pour Yan Kerrand, ses difficultés à s’accepter, sa relation avec ses proches, ses questions sur son père, un pêcheur français parti depuis longtemps.
Si Yan Kerrand reste distant, assez abrupt et essentiellement intéressé par ce qui pourra l’aider dans ses créations ; Soo-Ha investi davantage d’émotions dans cette relation éphémère. L’hiver bien ressenti à travers les belles images bleutées de la ville enneigée, finira par tout mettre à sa place, Soo-Ha semble avoir mûri après cet hiver tranquille juste en apparence.
Si le film ne m’a pas paru vraiment abouti, j’ai bien aimé les évocations de la ville, de l’hiver, des traditions coréennes, de la vie à la pension. Mon blog : larroseurarrose.com
Une histoire sans trop de fond, de début ou de fin. Je n'ai pas compris ou en voulait en venir l'histoire. On suit notre ami français, dessinateur, dans un voyage touristique ç Sokcho.
Un magnifique film sensible et mélancolique. Une jeune actrice bouleversante de justesse. La découverte d’un cinéaste, d’une ville, d’un pays. Un grand premier film, d’une grande maturité, tant d’un point de vue esthétique qu’au niveau narratif. Tres belle photo. Une découverte. A découvrir et à revoir.
Du Bovary à la sauce coréenne sur fonds d'un petit village côtier ; film d'ambiance plutôt bien interprété, sans pathos ni racolage, une tranche de vie trés bien troussée.
Un beau et bon film de cinéma, bien joué et bien incarné par les actrices notamment. Une rencontre improbable entre une coréenne en recherche d elle même et un français artiste un peu autiste de sentiments. Une belle mise en scène.
un très beau film traitant de la rencontre improbable dans une petite pension de la ville de sokchko en Corée, d'un dessinateur de bd français, venu chercher inspiration et une jeune coréenne employée au sein de cette pension. roschdy zem épatant
Attention, réalisateur et actrice à suivre ! J'ai trouvé ce premier film de Koya Kamura adapté d'un roman très beau, plein de finesse et de poésie. Le temps y est comme suspendu dans les paysages citadins vaguement fantomatiques de cette ville de Corée du Sud, Sokcho. Premier film également pour l'actrice Bella Kim, qui crève l'écran, irradiant d'une grâce discrète. L'histoire est touchante, mêlant l'intensité des sentiments à la pudeur de leur expression, comme suspendue : elle vient cueillir les protagonistes au débotté, au gré d'une rencontre anecdotique en apparence, dont l'importance ultérieure pour l'un et l'autre ne sera sans doute pas la même. Bella Kim campe une jeune femme généreuse et romanesque, vivant comme engluée dans un quotidien sans intensité ni surprise, comme dans l'attente d'une hypothétique secousse du destin. Elle croit reconnaitre en cet illustrateur français tourmenté, incarné par Roschdy Zem, l'homme mysterieux et providentiel qui la revelera à elle-meme, sans oser se l'avouer. Le personnage de Zem, puissant et solide en apparence malgré les passions qu'on devine quand il est aux prises avec son art, garde pour lui ses secrets et des souffrances qu'il a la justesse de ne pas vouloir partager avec "la grande", son hôtesse. Une subtile pépite, dont le charme et le mystère sont accentués par de très beaux dessins qui jalonnent l'histoire... Je n'en dis pas plus !