Hiver à Sokcho
Note moyenne
3,7
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184 critiques spectateurs

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emma/emma
emma/emma

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2025
Roschdy Zem en Corée, un plaisir à le voir jouer, très belle image et très beau film, je recommande!
theibx
theibx

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5,0
Publiée le 13 janvier 2025
Incontestablement la douceur cinématographique de ce début d'année 2025. Hiver à Sokcho est un film simple et touchant qui explore la quête d’identité, la recherche du père et le rapport au corps de la jeune Soo-Ha, incarnée par une Bella Kim d’un naturel déconcertant. Évidemment, Roschdy Zem montre encore qu’il est l’un des meilleurs acteurs que le cinéma français ait eu ces dernières décennies. Le sublime travail de photographie, les inserts d'animation et la bande originale de Daphné Malaussena nous plongent dans un Sokcho enneigé et singulier où l'on alterne entre douceur et froideur, à l'image du duo d'acteurs qui tient ce film. Koya Kamura signe un premier film magnifique et très bien maitrisé, à voir absolument.
Marie Touly
Marie Touly

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2025
Un film délicat et émouvant qui nous invite à découvrir la Corée aux côtés d'une jeune femme en quête d'identité et de son hôte Français . J'ai particulièrement apprécié le jeu de l'actrice principale, Bella Kim, franco-coréenne, qui incarne brillamment un personnage aux multiples facettes.
La photographie est également superbe, offrant de magnifiques paysages montagneux et des jeux de lumière subtils dans les intérieurs, créant une atmosphère intime qui nous rapproche des personnages.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2025
Ce premier film de Koya Kamura résonne en moi : on voit toute la complexité de ce mélange de culture d’une adolescente née d’une mère coréenne et d’un père français qu’elle n’a pas connu, mais qu’elle a en elle, très curieuse de la culture française aussi bien par le choix de ses études que par ses lectures sur Internet mais vivant dans une petite ville de Corée du Sud où elle détonne. Les deux cultures s’entrechoquent et l’on voit bien, dans le personnage de la jeune adulte, ce qui est français et ce qui est coréen, encore plus au contact du touriste français incarné par Roschdy Zem. Le film est plein de petits détails criants de réalisme. Malheureusement, le film est très lent, lenteur accentuée par les transitions en animations, très contemplatif, et aurait mérité davantage de dynamisme. A noter quelques idées de réalisation très originales.
alexis01
alexis01

11 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2025
Tout est beau dans ce film: l’histoire, la musique, les séquences d’animation, les paysages, les images culinaires., les acteurs. Tout en délicatesse.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2025
L’actrice Bella Kim est la sublime révélation de ce film bourré de charme du réalisateur Franco-Japonais Koya Kamura. Bella Kim au regard extraordinaire, dotée d’une sublime allure longiligne avec de larges épaules, de longues et absolument magnifiques mains illumine ce très beau film. Son jeu est juste remarquable et l’histoire bien menée autour du thème éculé de l’abandon ou de l’indifférence au sein du couple entre des personnages d’origines et de civilisations très éloignées. J’ai beaucoup aimé.
Tiennette La Clochette
Tiennette La Clochette

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2025
Un très beau film à voir. Bella Kim est d'une justesse incroyable, l'image est belle, les seconds rôles sont excellents. Le réalisateur a eu une idée lumineuse pour représenter le monde intérieur de Soo-Ha que je ne dévoilerai pas ici. Ce film, c'est l'explosion des sens d'une jeune femme, et tout en subtilité. On sort du cinéma, on a envie de manger, de toucher, de lire le roman et de partir pour la Corée.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2025
Beau film que cet Hiver dans une ville portuaire en pleine mutation, un peu comme la vie de notre jeune héroïne. Roschdy Zem y est parfait en artiste bougon plongé dans sa création ! Reste que c'est hélas un peu long (ce faisait longtemps, non ?!) et que l'ennui m'a peu à peu gagné : le mince scénario aurait gagné en efficacité à être un peu plus ramassé.
Legoual
Legoual

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Un film bouleversant tout en délicatesse. Le scénario sur un fil et l'interprétation impeccable des acteurs nous offrent un moment de rare poésie. Un film que je recommande pour se faire du bien.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 janvier 2025
Un film qui s'essaie au mélange du K-drama et de la dramédie française. Hélas, la mayonnaise ne prend pas. Si les acteurs font de leur mieux, ils sont desservis par des personnages assez clichés (l'orpheline mal dans sa peau / l'artiste égocentré) et une réalisation contemplative mais qui tourne un peu à vide. Un film qu'on aurait voulu aimer plus.
MATHILDE20485
MATHILDE20485

33 abonnés 64 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Ce film peut paraître simple au premier abord, par l’histoire et pourtant avec du recul, on sent que le réalisateur s’est efforcé à le rendre attractif grâce à plusieurs aspects

Les acteurs/ actrices : je ne reviendrai pas sur mon opinion de Roschdy Zem. Il prouve avec ce film qu’il n'est pas cantonné qu’à des rôles de gentils ou méchants flics. C’est un acteur multi talents. Même ses silences parlent à l’écran.
Bella Kim ne se défile jamais face à lui. Elle apporte la retenue du personnage. Et son côté intriguant aussi.
Le patron de la pension a vraiment fait beaucoup rire la salle. Même si on ne comprend rien à cette langue, le vostf vaut une fois de plus le coup car on sent sa gêne face au " français". Et cette remarque que Même si le français n’est pas sympa, il paye (j'ai le droit de le dire c'est montré dans la bande annonce :p).
La mère est également touchante, portant son secret jusqu'au bout.

Le scénario est intéressant du début à la fin pour 2 raisons à mon sens :
1. La quête de vérité de Soo-Ha : qui est son père ?
2. La recherche du spectateur lui même dans cette quête
J’ai trouvé certains plans séquence magnifiques. Preque magiques. Soo_Haa face au miroir, mais surtout quand elle se balade prêt de la mer avec ce côté enneigé, comme le miroir de sa propre personnalité. (La neige symbolisant souvent la solitude) .

La manière de filmer est également à souligner. Le réalisateur n’ayant pas peur des silences. Comme nécessaires pour souligner les malentendus, non dit et laisser le spectateur faire sa propre idée.
Le fait de l'avoir "mixé" à une sorte de processus de création (enchaînement film et dessins) pourrait déplaire mais moi c’est ce qui m’à fait apprécier encore plus le personnage principal.

́et pour finir sur un point: normalement ce devrait être l'arrivée du français à Sokcho et au fil du film, l’on se rend compte que c’est une voyage poétique, plus qu’une quête identitaire, un voyage émotionnel pour Soo- Ha et nous, spectateurs.

Si vous voulez un petit bol d’air dans cet hiver nébuleux, ce film est un parfait remède.

Une belle petite pépite de début d'année.
Mathieu Lambert
Mathieu Lambert

7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2025
De très belles images, Bella Kim joue très très bien, Roschdy Zem joue beaucoup moins bien. Ce rôle n'est pas fait pour lui...
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2025
Soo-ha est une jeune métisse franco-coréenne, élevée seule par sa mère à Sokcho, un petit port sur la côte orientale de la Corée du sud. Après avoir bouclé des études de lettres, elle épaule le patron, veuf depuis peu, d’une modeste pension de famille. C’est là que débarque Yann Kerrand (Roschdy Zem), un dessinateur français en panne d’inspiration. À la demande du patron, Soo-ha va lui servir de guide.

J’ai eu un coup de cœur pour cette adaptation d’un livre publié en 2016 par une jeune écrivaine franco-suisse d’origine coréenne, Elisa Shua Dusapin. J’ai lu plusieurs critiques lui reprochant d’être lent et ennuyeux. Je comprends ce reproche. Mais je suis loin de le reprendre à mon compte.

Certes "Hiver à Sokcho" n’est pas un thriller à rebondissements. Il se déroule dans l’atmosphère, ouatée de neige, d’une petite ville littorale volontairement ennuyeuse. Il met en scène deux héros que rien ne prédisposait à se rencontrer. Yann Kerrand, un bédéiste normand interprété sans souci de vraisemblance par Roschdy Zem (mais Roschdy Zem est tellement charismatique qu’il lui sera beaucoup pardonné) n’a qu’une seule idée en tête : explorer un lien qui puisse inspirer sa prochaine BD.

Soo-ha (la stupéfiante Bella Kim, parfaite d’ambiguïté) est plus complexe. À vingt-trois ans, elle se sent perdue. Elle vient de terminer ses études mais n’a pas idée de la carrière qu’elle souhaite embrasser. Elle sort avec un garçon que sa mère rêve de lui voir épouser ; mais elle n’est pas sûre de ses sentiments. Reste une blessure jamais cicatrisée : celle de n’avoir jamais connu son père, rentré en France avant sa naissance.
La rencontre de Yann Kerrand va peut-être lui permettre de résorber ce trauma. Ses relations avec cet homme d’âge mûr sont complexes. Au départ, elle l’esquive et renâcle à assumer le rôle d’interprète et de guide que le patron de la pension de famille qui l’emploie lui assigne, par crainte d’être renvoyée une fois encore à son statut de métisse. Ensuite, elle ressent de l’attirance pour cet homme séduisant avec lequel, inconsciemment, elle s’imagine revivre la relation que sa mère a vécue avec son père. Enfin et surtout, elle voit en lui un père de substitution.

"Hiver à Sokcho" aurait pu se contenter de traiter cette relation-là. Mais, sans charger la barque, il lui adjoint des sous-thèmes. J’en ai identifié deux. Le premier est la cuisine. Elle est omniprésente. La mère de Soo-ha vend du poisson sur le port. Elle sait cuisiner le fugu, ce poisson qui, s’il est mal préparé, peut déclencher une intoxication mortelle. Les deux femmes vivent ensemble et sont filmées la plupart du temps en train de préparer leurs repas puis de les consommer. La relation entre Soo-ha et Yann Kerrand peut au contraire se lire comme la tentative avortée de se nouer par la nourriture : le Français refuse de prendre ses dîners à la pension de famille et boude les plats, français ou coréens, que lui mitonne la jeune femme.
L’autre sous-thème est celui du corps et de sa transformation par la chirurgie esthétique. Une cliente de la pension au visage recouvert de bandelettes se rétablit d’une opération. La mère de Soo-ha ne cesse d’encourager sa fille à corriger sa myopie pour se débarrasser des lunettes qui mangent son visage. Son petit copain lui suggère de se faire affiner le menton. J’ignorais que la Corée du Sud était « la capitale mondiale de la chirurgie plastique » – j’en pensais à tort l’usage plus répandu en Amérique latine, au Venezuela ou au Brésil par exemple.

J’ai été profondément ému par ce film pudique, par ses deux personnages solitaires, par les sentiments qui les animent et qu’ils peinent à exprimer, par le lien fragile qui se forme entre eux jusqu’à la manière si délicate dont il se dénoue.
Marianne Narcy9
Marianne Narcy9

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Un petit bijou au casting parfait.
Acteurs parfaitement filmés, humour coréen par petit
Décors parfaitement choisis, beau voyage en Corée
noga goes brrr
noga goes brrr

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Incroyable. Beaucoup de douceur et de chaleur.
Un lieu magnifique qui nous est magnifiquement transmit
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