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lucile75
15 abonnés
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1,5
Publiée le 20 septembre 2024
Définitivement, la comédie musicale n'a rien à faire dans un film ! Des scènes de chant et de danses totalement inutiles qui gâchent le film. Sans ces scènes, le film pourrait ne durer qu' 1h30 ou 1h40 et ce n'aurait pas été plus mal! D'autre part, le sujet n'est pas mieux traité que dans un document d'arte. Donc vraiment aucun intérêt.
film espagnol qui ce veut bienveillant en évoquant des sujet sociaux MAIS le film le fait extrêmement mal et mélanges plusieurs thèmes qui ne s'emboitent pas du tout ensemble. ALORS franchement, les films espagnol/mexicain, ça fait vraiment pas rêver mais là c'est vraiment l'enterrement..... d'un côté en ont est en pleine Espagne et un capitalisme, de l'autre un groupe de mafieux qui cherchent le pouvoir. Puis d'un coup, le chef de la bande de mafieux, enlève l'héroïne simplement parce qu'il ""veut devenir une femme"". et là le film prend carrément des tournures transphobes et évoque un sujet qu'ils ne maitrisent absolument pas...... tout simplement parce qu'ont ne ""devient pas"" transgenre, ont nait comme ça, ont ne le choisit pas, encore moins du jours au lendemain...... le film ce grille en seulement deux scènes !!! un record..... la scène d'après il est déjà au bloc opératoire ???? NIMPORTE QUOI !!! mais vraiment, ça ne ce passe pas du tout comme ça !!! , c'est un long suivit de plusieurs années !!...... histoire de rendre la situation ENCORE plus ridicule, ça tente une phase musicale INSSUPORTABLE...... l'actrice principale a la malédiction de ce retrouver dans des rôles hyper bizarroïdes...... et ne peut donc jamais montrer de quoi elle est réellement capable.
le scénario est un désastre, l'histoire de la la femme transgenre mafieuse est une catastrophe absolue, un naufrage cinématographique, sachant qu'elle n'est même pas transgenre, il ont juste pris le thème pour faire ""bienveillant"" sans rien y comprendre.... ils sont complètement à côté de la plaque...., les acteurs sont affreusement mauvais, la mise en scène est horrible.... rien ne fonctionne...
Moi qui suis relativement bon public et qui ait adoré De rouille et d'os, j'ai failli partir au bout de 5 minutes et puis au bout de 15 minutes et ainsi de suite, les chansons sont insupportables, le film se passe dans l'ombre en permanence, le scénario est incohérent, en revanche, les comédiennes sont excellentes, peut être le seul élément qui m'a fait rester. La fin est très spéciale. Je ne recommanderais pas. Sauf si vous voulez souffrir durant plus de 2 heures.
C’est long, c’es violemment bruyant et c’est sinistre. Pourquoi une comédie musicale? Si vous aimez les contes de fées pas drôles, vous aimerez! Un horrible criminel change de sexe et le voici en dame patronnesse, je caricature à peine. Audiard remplace le rythme par des scènes de foules désordonnées avec musique bruyante. La leçon que j’en tire: changer de sexe complique les liens familiaux
Ce film est assez réussi dans la forme: une comédie musicale sur une intrigue de film noir, c'est plutôt original. Mais le fond me gêne: je ne suis pas sûre en effet que les familles des victimes mexicaines vont apprécier cette oeuvre à grand spectacle faite sur leur dos!
Le film aurait été regardable si ce n'avait été par moments une comédie musicale. Les intermèdes musicaux tombent comme des cheveux sur la soupe et sont d'une niaiserie absolument invraisemblable. Ce film est un monument de ridicule, de pathos et de politiquement correct.
Je n’ai pas tenue plus de 40 min , u calvaire ce film . Le sujet aurait pu être intéressant mais les chansons intempestives le rendent ridicules .. c’est long , interminable un enfer
Jacques Audiard est sans conteste l'une des valeurs sûres du paysage cinématographique français depuis près de 30 ans. Et il nous le prouve une nouvelle fois avec ce 10e long-métrage, osé et assez ovniesque.
Récompensé par le Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, Audiard fait s'y combiner 2 genres qui, en temps normal, auraient bien du mal à coexister ensemble : le mélodrame musical et le film noir.
Un parti-pris qui, dans l'esprit, m'a un peu rappelé ce qu'avait pu faire Leos Carax sur son «Annette», et que j'ai accepté et intégré très rapidement.
Une sorte de ballet opératique, baignée dans une mise en scène clair-obscur et hypnotisante, tantôt virevoltante, tantôt intimiste, et ancrée dans la réalité brute des cartels mexicains. Une fable émancipatrice, dépeignant des trajectoires de femmes, victimes et/ou maîtresses de leur destin (changer d'identité ne veut pas dire que le passé disparaît pour autant), voulant disposer de leur corps comme de leur vie, et faisant retentir leur voix, entre désir et rédemption, entre colère et espoir.
Une œuvre lyrique, à l'intérieure de laquelle brille un casting féminin particulièrement impliqué et talentueux (mentions spéciales à Zoe Saldana et Karla Sofia Gascon), et récompensé à juste titre par un Prix d'interprétation chorale bien méritée.
Composé de séquences musicales très bien intégrées au récit, moment suspendus qui forment à mes yeux ses parties les plus mémorables et réussies, un film "transgenres" singulier et poétique, emprunt d'une énergie peu commune, dont la seconde moitié perd un petit peu en rythme, et dont la bascule finale et ce qui s'ensuit s'avère malheureusement un peu expéditif et un peu moins prenant que le reste du film.
Mais franchement, malgré ces quelques défauts, je ne peux qu'avoir du respect devant ce genre de proposition audacieuse, l'une des plus originales à être sortie cette année. 7,5/10.
Pas fan de comédie musicale et le sujet d’un chef mafieux qui devient femme ne m’attirait pas trop. Beaucoup de critiques indiquaient qu’étonnement c’était convaincant et puis c’est Audiard que j’aime beaucoup. De plus, l’IA AlloCiné me destinait à aimer le film à 74%, rarement eu un taux aussi élevé. Bon, bah, j’aurai clairement dû en rester à mes préjugés… c’est un ovni d’absurdités… le doublage d’Emilie en est la meilleure démonstration! Nous faire croire que la propre femme du héros devenu héroïne n’est pas fichu de le/la reconnaître. Et que dire des séquences de comédie musicale… une perte de temps, ça n’apporte rien si ce n’est que de chanter ce qui vient d’être dit… À oublier d’urgence
Avec Emilia Perez, Jacques Audiard signe une œuvre d’une audace rare, mélange virtuose de comédie musicale, de drame social et de fresque intimiste. Tel un funambule, il réussit à faire tenir ensemble un récit de cartel mexicain, la quête identitaire d’un trafiquant décidé à changer de sexe et de vie, et une plongée dans les réalités sociales du Mexique. Le tout, enveloppé dans une mise en scène musicale qui évoque autant Almodóvar pour la flamboyance que La La Land pour l’énergie cinématographique.
C’est un pari insensé, mais Audiard l’emporte avec une maîtrise impressionnante. On est happé par la beauté des séquences, par l’intelligence du propos et par la fluidité d’un récit qui aurait pu sombrer dans la caricature. Le film flirte avec le chef-d’œuvre, tant il ose et réussit presque tout.
Côté interprétation, Zoe Saldana illumine l’écran, charismatique et vibrante dès sa première apparition. Sofia Gascon livre une prestation intense.
Au final, Emilia Perez est une œuvre majeure, un grand film qui marquera par son ambition et sa singularité. Une pépite qui confirme Audiard comme un cinéaste capable de repousser les limites du cinéma français et international.
Ce film aurait dû me plaire : casting impeccable et investi, comédie musicale et histoire intrigante, des ingrédients qui en principe me satisfont amplement. Je suis hélas restée étonnamment hermétique, la faute à un scénario manquant de nuance et de finesse. On aurait pû avoir un film solaire d'empowerment universel. On hérite d'un film plombant de rédemption très peu crédible, du pêcheur à la sainte. Le tout est encore alourdi par les parties musicales baroques, qui rallongent inutilement le film sans rien apporter à l'intrigue, en plus d'être musicalement passables. Bref, un mélange du Cartel de Ridley Scott et d'un film de Baz Lurhmann, original mais indigeste.
Audiard ose une comédie musicale sur le thème des cartels mexicains. Pari formellement réussi mais le récit passe un peu en force. Le film d’action prend le pas sur le mélo.
Il y a plein de scènes qui m'ont blessée dans mon humanité et mise en colère. Par exemple, spoiler: après que la mère d'une victime de Manitas ait pris Emilia dans ses bras pour la remercier d'avoir retrouvé le corps, Emilia dit à Rita: "c'est la première fois que je me suis aimée". Je trouve ça choquant qu'Emilia ne se sente alors pas coupable ni mal à l'aise . J'ai l'impression qu'on est sensée avoir de la compassion pour Emilia puisqu' à la fin spoiler: Rita pleure quand Emilia est kidnappée.
J'ose espérer que les personnes qui ont aimé le film ne connaissent pas la réalité des victimes des cartels. Je déteste le personnage d'Emilia et je n'ai aucune compassion pour elle. En tant que française j'ai honte de ce film et j'ai honte que des mexicains puissent le voir. Si l'on veut voir une oeuvre sur de la pure rédemption certes dérangeante mais émouvante, vraie, cohérente, il y a El sicario https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=184781.html
"Emilia Perez" est le nouveau film de Jacques Audiard. L'histoire nous plonge en apparence dans les cartels mexicains. En apparence seulement, car le film, qui commence certes, de manière caricaturale, se révèle être une comédie musicale autour de la nouvelle vie d'un narcotrafiquant devenu femme avec l'aide d'une avocate. Première actrice trans à être récompensée du prix d'interprétation à Cannes, Karla Sofia Gascón étonne par sa performance choc. Zoe Saldana et Selena Gomez sont tout aussi brillantes. Ce projet fou et improbable est une réussite. Audiard appose le style de la comédie colorée dans un thriller sombre et haletant et c'est incroyable.