Saltburn
Note moyenne
3,4
2917 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

195 critiques spectateurs

5
18 critiques
4
62 critiques
3
58 critiques
2
34 critiques
1
18 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Candys Dysdys
Candys Dysdys

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2025
Magnifique performance des acteurs, ainsi que des décors et une ambiance réussie. Une histoire dans le fond classique pour un thriller mais qui fonctionne toujours.. La particularité de ce film réside dans certaines scène bien précise ( qui ne sont destiné qui a un public avertis ) certaines choquantes d’autres déconcertantes.. mais un avis général plutôt très positif je recommande !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 mars 2025
J’avoue ne pas trop comprendre les critiques mitigées autour de cette œuvre. C’est en effet très cliché et facile dans la narration mais la forme est tellement maîtrisée que ça rattrape les quelques faiblesses d’écriture. Et encore, je trouve que le récit peut se révéler surprenant par moments. J’ai adoré détester ces personnages, qu’ils aient de bonnes intentions ou non, qui nous plongent dans une ambiance aussi tendue que macabre et sont tellement bien interprétés. C’est également assez dynamique en terme de mise en scène, avec beaucoup d’idées de cadrage en jouant pas mal sur la perspective et les reflets, et cela met bien en valeur ce protagoniste aux vices infinis. Et qu’est-ce que Barry Keoghan est génial! Ce film était un excellent moment, pas le plus accessible, mais visuellement bien trop prenant. 15,5/20
Math719
Math719

231 abonnés 907 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2025
Un beau film sur l’envie, le désir et la manipulation. La bande son est juste géniale. Barry Keoghan et Jacob Elordi sont géniaux.. Sans limite on adore ce film complètement décalé des fois ! La fin plutôt surprenante aurait pu être encore mieux travailler..
gregbutton
gregbutton

43 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2025
Très convaincu par ce surprenant thriller psychologique de très bonne qualité, la photographie est exceptionnelle, il y a vraiment des scènes magnifiques. Barry Keoghan perce l'écran et ce rôle en appelle des plus en vue. Le scénario est génial et brouille magnifiquement les pistes. On a en plus de ça, un côté inclassable à ce film vraiment particulier. Une très belle découverte !
Charlotte28
Charlotte28

209 abonnés 2 945 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2025
Parfois très malaisant, ce drame laisse un arrière-goût qui rend la notation délicate... Pourtant, si l'on y regarde objectivement, que de maitrise: mise en scène au cordeau, symbolique des couleurs ou lumières habilement exploitée, interprétation de tous les comédiens remarquable (un saisissant Barry Keoghan en tête), mélange des tons à l'équilibre (humour noir, sarcasme, comédie de moeurs, tragédie aux accents naturaliste), scénario très intelligent par son appui sur une réalité psychologique poussée à l'extrême - et qui renverse avec jubilation les attendus en rendant les habitants de Saltburn plus complexes qu'il n'y parait. Un jusqu'au-boutisme qui dérange mais marque et l'emporte en assumant pleinement sa démonstration de perversion.
François Z
François Z

44 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2025
SALTBURN est un film qui a poussé l'acting de Barry Keoghan dans un jusqu'au boutisme qui peux s'avérer malaisant.
L'acteur s'est donné sans retenu dans ce rôle et c'est une vraie réussite. Le film tient d'ailleurs sur ses épaules en totalité même si Jacob Elordi est parfait en statue grecque vivante.
La note est juste ajusté car le scénario n'a rien de surprenant et les "twists" sont visibles à 100km.
Pierre Chambon
Pierre Chambon

2 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 janvier 2025
ce film veut cocher toutes les cases, et n'en coche aucune - critique des super riches, de l'oisiveté, de la jeunesse dorée, de la perversion, de l'érotisme - beaucoup de longueurs, mais aucun thème n'est creusé - "qui trop embrasse, mal étreint"
Coraline
Coraline

33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2024
Film vraiment atypique, change de ce qu'on a l'habitude de voir.
Assez perturbant cependant, difficiles de suivre et comprendre le personnage principal.

Bon divertissement.
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2025
Qui est le film ?
Deuxième long métrage d’Emerald Fennell après Promising Young Woman, Saltburn (2023) s’inscrit dans une veine provocante et stylisée, flirtant avec les codes du conte moral, du thriller psychologique et de la satire sociale.

Il raconte l’ascension d’un étudiant boursier, Oliver Quick, dans le cercle très fermé de l’aristocratie anglaise, via son amitié trouble avec Felix Catton, golden boy aussi séduisant que naïf. Mais l’histoire d’un été entre privilégiés bascule progressivement dans un récit de vampirisation sociale, de transgression intime, de dédoublement identitaire.

Que cherche-t-il à dire ?
Saltburn est autant une critique sociale qu’un regard sur le désir d’appartenir. Il ne dénonce pas l’aristocratie comme système injuste : il en expose l’aura, le fantasme, la puissance d’attraction. Son projet est de faire ressentir ce que coûte l’intégration dans un monde qui vous nie.

Mais à rebours des récits empathiques sur l’outsider, Fennell retourne le regard : elle donne au marginal les traits du parasite, au dominé les outils de la prédation. Le cœur du film est cette tension entre séduction et destruction : que reste-t-il de soi quand on veut absolument être l’autre ? À travers Oliver, Saltburn interroge une violence, celle qui s’insinue sous les apparences, au nom de la beauté, de l’envie, du fantasme de légitimité.

Par quels moyens ?
La première image du manoir de Saltburn n’est pas une simple exposition de décor, mais une déclaration de langage. Fennell cadre ce lieu comme on cadre une obsession. Tout y est trop propre, trop précieux. Ce n’est pas un monde réel : c’est une imagerie mentale, celle d’Oliver, une projection de désir qui deviendra piège. Cette esthétique de l’excès, faussement séduisante, produit un sentiment d’opulence malade, le beau devient nauséeux.

Au fil du récit, Fennell installe une grammaire de l’infiltration. Un exemple frappant : lors du dîner où Oliver, devenu presque un membre de la famille, se fond dans le décor, un travelling latéral lent l’intègre dans le cadre avec fluidité. Il ne perturbe plus la composition, il la complète. Ce plan glisse d’un portrait de groupe à un regard individuel (le sien) comme pour signifier que l’imposteur a cessé d’être en dehors du récit. Il en devient le centre. Le mouvement de caméra ne souligne pas seulement une montée en puissance narrative : il en dit la logique interne. S’infiltrer, c’est se faire oublier comme anomalie, jusqu’à devenir indispensable à la forme elle-même.

Mais cette intégration est aussi une contamination. Le bain de sang final, sur fond de lumière naturelle et d’architecture noble, ne fonctionne pas seulement comme un climax choc : il visualise une vérité longtemps tenue hors champ. Oliver ne se contente pas de tuer ses modèles : il les efface physiquement du tableau. Il danse nu dans la maison vidée, filmé en plan large, comme s’il réclamait enfin le rôle principal de cette fresque d’été.

Plus tôt, une multitude de scènes condense une tension érotique et prédatrice. Il ne se passe rien, et pourtant tout est là : l’envie, la jalousie, le fantasme de l’effacement. Mais ces séquences ne sont pas voyeuristes : elles sont vampiriques. Il aspire lentement l’image de l’autre.

Enfin, le générique final, rythmé sur "Murder on the Dancefloor", nous montre Oliver danser, seul, heureux, triomphant, comme s’il fêtait son intégration achevée. Mais ce moment de pur clip pop, de jubilation esthétique, est un piège. Il n’est ni libérateur, ni vraiment ironique. Il laisse le spectateur face à sa propre jouissance. Ai-je applaudi un meurtrier parce qu’il était séduisant, marginal, bien habillé ? Ai-je confondu revanche et récit d’émancipation ?

Où me situer ?
Je ressors de Saltburn troublé, fasciné, et mal à l’aise. J’admire la rigueur avec laquelle Fennell pousse son film jusqu’à l’outrance, sans jamais lâcher son axe : montrer l’envers de la beauté, et la violence qui l’habite. Là où beaucoup voient du cynisme, je vois une méthode : il ne s’agit pas de choquer, mais de confronter le spectateur à ce qu’il consomme : les récits de revanche, les mythes d’ascension, les fantasmes de pureté sociale.

Ce que je trouve plus problématique, c’est le flou de certaines intentions, la manière dont le film brouille parfois trop volontairement les lignes, au risque d’annuler toute position morale. Oliver est-il un monstre ou un produit ? Un pervers ou un symptôme ? Mais peut-être est-ce là son projet le plus dérangeant : montrer que le mal, aujourd’hui, a le visage de celui qui nous plaît, de celui qui nous ressemble.

Quelle lecture en tirer ?
Saltburn n’est pas une satire de classe. C’est un mythe moderne sur la contamination du désir. Fennell filme la beauté comme une drogue, le besoin d’appartenir comme une pulsion de mort. Le film nous place face à notre complicité : nous aimons cette esthétique, nous voulons ce pouvoir, nous regardons avec envie. Et peut-être est-ce cela que le film nous fait payer, à sa manière : cette fascination que nous entretenons pour les monstres bien habillés.
TUTUR29
TUTUR29

53 abonnés 1 358 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2024
Saltburn avait eu un petit buzz lors de sa sortie et ce n’est que maintenant que je le rattrape, et je suis un peu partagé entre ceux qui disent que c’est pourri et ceux qui trouvent ça génial. D’un côté, le film est une petite pépite de divertissement : réalisation ultra léchée et stylisée avec des couleurs vives, des personnages ambiguës sur lesquels on se questionne sans cesse jusqu’à un final assez étonnant, un rythme parfaitement maîtrisé… et de l’autre côté, un film auquel on ne croit jamais vraiment sur le fond. Ça peut se rapprocher d’un « Parasite » mais à l’américaine, sauf que Saltburn semble avoir bien moins de choses à dire, il manque une petite « rage » au film ou un propos intéressant pour le rendre inoubliable. Les acteurs sont en revanche monstrueux et ça reste un très bon moment, donc je recommande !
ÉléonoreMadison
ÉléonoreMadison

82 abonnés 164 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2024
Film très bien avec un incroyable retournement de situation. Je ne m'attendais pas à cela en visionnant ce film. spoiler: On pense qu'Oliver est un gentil garçon qui va se faire avoir par Felix, puis au fur et à mesure on constate des comportements étranges et manipulateurs d'Oliver jusqu'à découvrir une sorte de pervers narcissique qui n'aime pas Felix et qui veut s'accaparer Saltburn.
Alex Motamots
Alex Motamots

11 abonnés 409 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2024
Un bon film pour adolescents. Malheureusement, j'ai passé l'âge.
Des histories d'amour entre ados qui croient être les plus forts du monde. Des parents dilettantes qui ne parlent jamais de choses qui fâchent. Tout doit se dérouler dans le feutré, sauf les fêtes extraordinaires.
Quelques scènes gores ou osées qui apportent un peu au personnage principal du rejeté de classe. Jusqu'à ce que l'on découvre la vérité.
Un personnage principal impassible qui, lui aussi, ne dit rien, mais pas pour les mêmes raisons.
J'ai aimé le twist final qui remet tout en perspective et qui oppose classe laborieuse et noblesse.
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2024
Saltburn, wow, un ptit choc. Encore un film de psychopathe qui est en fait un film de psychopathes. Chaque personnage a de forts troubles de la personnalité ce qui le rendra plus ou moins intéressant. Le protagoniste principal n'est pas attachant, il n'y a que la mère de Saltburg jouée par Rosamund Pike qu'on aimerait fréquenter mais pas pour son caractère. Barry Keoghan joue très bien, il se met dans les positions les plus dégradantes pour un être humain et provoque des malaises stratosphériques lors de scènes immorales et inconcevables. Tout cela est bien filmé, mais bien trop sale, long, et finalement peu intéressant sauf par curiosité malsaine.
Isabelle R
Isabelle R

8 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2024
J'ai adoré ce film, l'acteur principal, hypnotique, comme toujours. Plus de deux heures qui passent très vite, avec de superbes décors et images, bande son, et une fin jouissive.
Ghighi19
Ghighi19

102 abonnés 2 082 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 juin 2024
Il y a des choses réussies je ne dis pas mais l angle choisi pour la narration est tellement étrange et un foutraque qu on finit par s ennuyer ferme . Les comédiens sont plutôt pas mal mais dirigés dans une sorte d hystérie qui pour moi ne sert pas du tout le propos . Quand arrive le final on se dit que peut être ça aurait pu être plus intéressant.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse