Emmanuelle
Note moyenne
1,6
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157 critiques spectateurs

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Stella*
Stella*

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2024
Aucune sensualité, aucune féminité. Aucun érotisme, juste des scènes de sexe sans plus. De plus le film affiche -12 ans, alors qu'il doit être -16 ans. Grave.
AmelieP
AmelieP

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 septembre 2024
Ce film est un navet ultra prétentieux.
Faire de belles images et des plans lents ne suffit pas à produire du Cinéma.
Léonie
Léonie

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2024
Une série de scènes clichées d’une froideur implacable, ce qui est le comble pour un film soi disant érotique. Des dialogues tellement creux, irréalistes et mal joués qu’un rire m’a parfois échappé. J’aurais sans doute mis une bonne note à ce film si c’était un nanar ! Son plus grand défaut est sans doute de chercher à se faire passer pour ce qu’il n’est pas: un film intellectuel, féministe et érotique.
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2024
Film passablement ennuyeux, uniquement axé sur le plaisir sexuel féminin. Je n'y ai pas trouvé mon compte. C'est répétitif et le scénario avance bien trop lentement. Noémie Merlant est bien là et son abattage est considérable, très à l'aise et formidablement dirigée. Le film m'a beaucoup frustré.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 septembre 2024
Nul si le but était de faire un remake du film culte d' Emmanuelle (tout est connu sur ce film ). Pourquoi sinon de bénéficier de la PUB gratuite et buzz du premier. Ici le film n'a rien à voir, rien de vraiment sexy, film contemplatif ou il ne se passe pas grand chose au finale. Bien jouer et la photo est bien réalisé malgré tout. Une BO aux violons stridents bien loin aussi du thème cultissine de Pierre Bachelet. Payer pour voir cela si vous aimez perdre du temps ou le passer. OK pas ouff.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 octobre 2024
Après un vol intercontinental en classe affaires, agrémenté d’un passage aux toilettes, l’héroïne anonyme (Noémie Merlant) atterrit à Hong-Kong. Elle y loge dans un palace dont elle doit évaluer la qualité des prestations dans le but bientôt révélé d’en licencier la directrice (Naomi Watts).

Un Emmanuelle 2024 ? Soixante ans après la publication du roman d’Emmanuelle Arsan qui fit scandale et surtout cinquante après l’incroyable succès du film de Justin Jaeckin qui attira près de dix millions de spectateurs en salles et dont la légende affirme qu’il resta treize ans à l’affiche sur les Champs-Elysées ? Voilà un pari bien risqué. Mais un pari alléchant quand on voit le trio féminin et féministe qui l’a relevé. Audrey Diwan à la réalisation, auréolée du succès, ô combien mérité, de son précédent film, "L’Evénément", Lion d’or à Venise en 2021, l’adaptation glaçante du roman autobiographique d’Annie Ernaux qui y racontait son avortement clandestin au début des années soixante à Rouen. Rebecca Zlotowski pour l’épauler au scénario, l’intello du cinéma français (Normale Sup, agrégation, Fémis), dont les films ("Belle Épine", "Une fille facile", "Les Enfants des autres") peuvent se lire comme un projet de déconstruction des représentations genrées. Et enfin Noémie Merlant, la star qui, depuis son second rôle dans Portrait de la jeune fille en feu, enflamme tout sur son passage.

Emmanuelle 2024 courait le risque de décevoir tout le monde. Les vieux messieurs libidineux qui, comme moi, seraient allés le voir en espérant à tort y retrouver les émotions érotiques ressenties une cinquantaine d’années plus tôt. Et les jeunes Femen scandalisées par la réhabilitation de cette figure honnie de femme-objet.

Avec 44.000 entrées en première semaine, il a fait un bide retentissant. J’aurais pourtant imaginé qu’il suscite, au moins en première semaine, la curiosité d’un public plus nombreux.
La raison en est tout simplement que c’est un film calamiteux. On dirait une longue pub pour un parfum de luxe, ou pour une compagnie aérienne extrême-orientale. À chaque plan, on se demande si Charlize Theron ne va pas surgir d’une piscine dorée ou si une hôtesse en talons hauts ne va pas nous tendre un oshibori.

Audrey Diwan fait du neuf avec du vieux et voudrait nous faire penser que les choses ont changé. L’Emmanuelle de 1974 était une épouse oisive. Celle de 2024 (mais s’appelle-t-elle seulement Emmanuelle ?) est une cost killeuse célibataire. Sylvia Kristel évoluait à Bangkok, Noémie Merlant à Hong Kong, dans un hôtel dont elle ne franchit quasiment jamais les portes. La première était cornaquée par Alain Cuny ; la seconde court après un métis chinois, d’autant plus désirable qu’il se refuse obstinément à elle. Seul trait commun, tout bien considéré, entre les deux femmes : elles explorent leur sexualité à la recherche d’un impossible orgasme qu’elles finiront par atteindre dans un final explosif (spoiler !)

Je n’ai pas trouvé sensuelle le moins du monde l’esthétique léchée (sic) de ce film. Elle n’a suscité en moi aucun trouble. Aurais-je eu la même réaction si je l’avais vu à vingt ans, les hormones bouillonnantes ? En tout état de cause, hormones bouillonnantes ou pas, je n’y ai pas vu non plus une réflexion très stimulante sur la femme, son empowerment, son agency et la réappropriation de son plaisir.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2024
Quel ennui... vide, soporifique et prétentieux, le film ressemble plus à une pub de compagnie aérienne qu'à un film erotique postMetoo. Le scénario est vide, jamais on ne s'intéresse aux personnages. Et la réalisatrice a meme réussi l'exploit de rendre fadasse la pétillante Noemie Merlant... quel exploit ! A fuir donc.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 septembre 2024
Plus cérébral que viscéral, ce remake pourrait sans problème bénéficier d'un sous-titre proustien du style "A la recherche du désir perdu". Si la réalisation et l'interprétation sont soignées, le rythme est lent et on a parfois l'impression d'être sur le catwalk d'un défilé de mode plutôt que dans un film. Le spectateur pourrait peiner à s'attacher au personnage principal, tant son environnement professionnel et ses réelles motivations peuvent paraître abscons.
maryg
maryg

8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 septembre 2024
Tout au long j'ai attendu du "piquant"...Rien!!!plat,lent... dommage ! je m'attendais à un film érotique avec une histoire....Vraiment sans intérêt ....
Moufette
Moufette

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2025
2 étoiles pour l'esthétique, mais sinon quelle déception !! J'allais voir cette version 2024 pleine d'enthousiasme et de curiosité, le livre Emmanuelle ayant bercé mon adolescence (sous le manteau), puis le film. Le tableau en 2024 : un monde où on brasse du luxe et où on base tout un film sur une nana qui jouit une fois... Quel ennui! Quelle froideur! M'a fait penser à la Venus d'argent sorti en 2023, pour la même ambiance (et esthetique) du monde de la finance. Emmanuelle 74 n'était certes pas parfait (filles jeunes, rapports forcés...), mais l'Emmannuelle 2024 est morte de l'intérieur. Bienvenue dans le 21e siècle.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 septembre 2024
A part quelques belles images de l’hôtel et du coté luxueux, le reste est proche du néant. Scenario indigent , rythme lent , rien a retenir.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 septembre 2024
Refaire "Emmanuelle" 50 ans après, cela peut être une bonne idée, et quelquefois une moins bonne..... Audrey Diwan avait sans doute de bonnes intentions, en actualisant un film "culte" au fauteuil en rotin, et bien entendu Sylvia Kristel, avec un zeste voir plus, de féminisme....mais réussir un tel projet est proche de l'impossible. En choisissant l'actrice principale : Noemie Merlant, la colonne vertébrale de son ambition, prenait bonne allure. En effet, cette actrice réussit totalement à endosser un personnage froid et improbable, à la plastique redoutable et au caractère bien trempé. Mais vous risquez d'être déçu par la lenteur du scénario, une attente démesurée qui rend ce nouvel essai fatiguant et glaçant. A part le dernier quart d'heure à la sauce "50 nuances ..." qui réveillera quelque peu l'assemblée, une large déception nous envahit alors que le générique se lance....tout ça pour ça.....!!**
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 octobre 2024
La nullité de cette nouvelle adaptation d’Emmanuelle est d’autant plus grande qu’elle s’inscrit en porte-à-faux avec les prétentions de sa réalisatrice et de son équipe : représenter la reconquête du désir par une femme qui spoiler: ne ressent plus rien parce qu’elle se subordonne aux desiderata des autres
, orchestrer une reconnexion avec son corps. Certes ! Devant le film, pourtant, rien de tout cela n’advient : le désir n’est aucunement intériorisé mais au contraire explicité par une voix off et par des dialogues invalidant aussitôt les silences et les gestes censés en dire plus que les mots – dialogues au demeurant ridicules, dans une langue anglaise impropre. Si la mise en scène clinique s’oppose à l’érotisme moite de l’original, elle ressemble à une vaste campagne publicitaire pour une chaîne d’hôtellerie prestigieuse à l’architecture froide remplie de mannequins qui ne sont jamais des corps à proprement parler, placés derrière une vitrine.
Emmanuelle 2024 n’a plus l’apparence d’un magazine de charme mais au contraire d’un catalogue pour marques de luxe. Quant à la femme là-dedans… elle est réduite à l’état d’objet que la réalisatrice spoiler: habille et déshabille comme une poupée minutieusement placée dans une galerie des glaces
. Ne s’y reflète qu’un vide abyssal.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2024
Une étoile pour le cours de japonais érotique (mais il faudra attendre la fin)...
En quoi cette contrôleuse DRH de palace a une relation quelconque avec l'Emmanuelle de JAECKIN de 1974?
Et le spectateur se rend compte avec angoisse de l'arnaque. Aucun frisson, aucun frémissement fantasmatique ne m'aura effleuré. MERLANT n'est pas même aguicheuse, avec la même expression tendue et glaciale.
Et tout se termine en queue de poisson suite à une rencontre dans une boîte glauque underground de Hong Kong.
Quelle horrible déception!
Jean Gilles Larrue
Jean Gilles Larrue

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 septembre 2024
Ce film Emmanuelle ne restera pas sur les écrans 14 ans comme le précédent. Jamais vu un film aussi nul. Je suis parti avant la fin du film.
Pas de scénario, pas d’histoire, mauvaises images avec des excès d’effets qui ne servent à rien si ce n’est celui de nous en éloigner.
L’actrice si c’est ainsi que l’on doit l’appeler, à part être fière de son corps n’a pas le profil de ce rôle, aucun charme, aucun jeu. Un film ne se résume pas à des toilettes luxueuses tourné dans un hôtel de luxe.
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