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Magali Bonnet Deriaz
1 abonné
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3,0
Publiée le 16 octobre 2024
Ce film ne mérite pas ces notes aussi nulles. Il est à voir sans pour autant être un chef d'oeuvre. La réalisation est finalement assez académique et l'histoire malgré tout consensuelle. Rien de choquant. L'érotisme n'y est pas torride. Au contraire. J'y vois le parcours d'une femme dans un monde (un hôtel de luxe, quasi seul décor du film) aseptisé, qui cherche sa voie, ce qui pourrait donner du sens à sa vie, en saisissant les opportunités des rencontres charnelles. Elle cherche à suivre ses désirs mais prend-elle vraiment du plaisir, n'est-elle finalement pas seule dans cette quête, qu'elle mène pourtant avec courage ?
Quel ennui ce film! Tout y est froid : l'ambiance, les images, les personnages et Noémie Merlant. Pas de séduction en vue, juste la quête du plaisir de l'héroïne sans vouloir jouer. Je déconseille vraiment
4 etoiles luxe de médiocrité !!...quand on se rappelle de l emotio subtile du Vrai...il y a 40 ans.. N a t on plus la sensibilité de l érotisme !?? Perdu mon temps ...a ce film ! Très dommage !
Une étoile pour le cours de japonais érotique (mais il faudra attendre la fin)... En quoi cette contrôleuse DRH de palace a une relation quelconque avec l'Emmanuelle de JAECKIN de 1974? Et le spectateur se rend compte avec angoisse de l'arnaque. Aucun frisson, aucun frémissement fantasmatique ne m'aura effleuré. MERLANT n'est pas même aguicheuse, avec la même expression tendue et glaciale. Et tout se termine en queue de poisson suite à une rencontre dans une boîte glauque underground de Hong Kong. Quelle horrible déception!
Même si on oublie qu'il s'agit d'un film qui se veut érotique, rien ne va. En dehors des décors et des costumes qui rattrapent visuellement l'ensemble, les dialogues sont affligeants , l'intrigue est inexistante pendant plus des 3/4 du film, des incohérences trainent dans tous les coins, les personnages n'ont pas de personnalité, la direction d'acteurs et la mise en scène sont plates. D'accord, c'est peut-être pour marquer le contraste avec le changement de rythme des 10 dernières minutes, mais on ne fait pas démarrer un film de 2h à 10 minutes du générique de fin ...
Je viens de voir cette soupe . Je ne mets jamais d'avis, mais là, il faut tout de même que je vous prévienne : C'EST UNE PURE ARNAQUE ... UN NAVET SANS AUCUN INTERET. Il n'y a rien ... pas d'histoire, pas d'intrigue, pas même une once d'érotisme . (J'avais omis de lire les avis avant d'y aller ...)
La nullité de cette nouvelle adaptation d’Emmanuelle est d’autant plus grande qu’elle s’inscrit en porte-à-faux avec les prétentions de sa réalisatrice et de son équipe : représenter la reconquête du désir par une femme qui spoiler: ne ressent plus rien parce qu’elle se subordonne aux desiderata des autres , orchestrer une reconnexion avec son corps. Certes ! Devant le film, pourtant, rien de tout cela n’advient : le désir n’est aucunement intériorisé mais au contraire explicité par une voix off et par des dialogues invalidant aussitôt les silences et les gestes censés en dire plus que les mots – dialogues au demeurant ridicules, dans une langue anglaise impropre. Si la mise en scène clinique s’oppose à l’érotisme moite de l’original, elle ressemble à une vaste campagne publicitaire pour une chaîne d’hôtellerie prestigieuse à l’architecture froide remplie de mannequins qui ne sont jamais des corps à proprement parler, placés derrière une vitrine. Emmanuelle 2024 n’a plus l’apparence d’un magazine de charme mais au contraire d’un catalogue pour marques de luxe. Quant à la femme là-dedans… elle est réduite à l’état d’objet que la réalisatricespoiler: habille et déshabille comme une poupée minutieusement placée dans une galerie des glaces . Ne s’y reflète qu’un vide abyssal.
Un film froid, sans vraiment de sensualité, aucune histoire qui tient debout. malgré un service de presse efficace je n'arrive pas à comprendre la démarche de la réalisatrice qui disait vouloir s'approcher au plus près du livre à l'origine du premier film décrié aujourd'hui. Et pourtant, remis dans son époque il n'a rien à envier à cette nouvelle relecture.
Emmanuelle contrôle la qualité d’un hôtel de luxe à Hong Kong. Lors de son séjour, elle explore ses désirs. C’est lent, plat, soporifique. Malgré le talent et la présence de Noémie Merlant, le film ne parvient jamais à décoller. C’est ennuyant à mourrir.
Emmanuelle (le premier), ce titre historique à bien des égards, la scandaleuse, celle dont la quête de l’appropriation de son corps, au départ épouse docile et vitrine d'un expatrié, s'est rendue célèbre par son cheminement vers son propre corps, son propre droit, son propre désir. Loin d'être parfait, ce film originel est une histoire d'initiation qui en devient initiatique pour ses millions de spectateurs, mais surtout de spéculatrices prenant à plein poumon la parenthèse enchantée qu'offre l'ouverture à l'érotisme "de rue", les prises de paroles fortes des féministes, le droit à l'avortement, l'ébauche du pouvoir d'un non qui magnifie les oui éventuels.
Dans cette reprise, rien. Pas de parcours, pas "d'entrée au salon", pas de désir, pas de plaisir. Peut-être une vague obsession pour un crétin mystérieux dont la gueule et le talent oratoire le dispute au non sens, à la vacuité.
Emmanuelle là-dedans ? On ne sait pas. Qui elle est, ce qu'elle ressent, ce qu'elle apprend (visiblement rien ne l'étonne ou ne l'émeut). Et ce n'est pas étonnant : rien dans ce film n'inspire la moindre émotion.Y a pas de corps (un ou deux jolis plans de l'actrice tout de même), y a pas d'érotisme, y a pas d'enjeu ni de trajectoire,ni d'arc narratif. On entre dans le film, on ne passe par rien, on sort du film. Rien ne s'est passé.
Restent quelques plans de la ville ou d'intérieur bien léchés (sans plus, et à peine à la cheville de certains classiques) et le charme indéniable de l'actrice qui ici s'est complétement fait berner à perdre son temps plutôt que d'aller offrir ses talents à d'autres réalisations autrement plus inspirées et inspirantes. A fuir, donc.
J'ai adoré ce film, et je suis heureux qu'il existe, car il me semble n'en avoir jamais vu de semblable. Enfin une expression féminine de l'érotisme, tournée vers le plaisir et le désir féminin. La photographie est minutieuse, le sexe suggéré et cérébral, mais la beauté qui s'en dégage est hypnotisante.
Je n’avais pas aimé L'évènement, le précédent film d’Audrey Diwan. Mais je suis rentré en salle pour voir celui-ci sans y penser. Et bien je n’ai pas du tout aimé non plus. Plus que mauvais, j’ai trouvé cela maladroit, mal fait. Les situations et la plupart des scènes sont imbuvables, les dialogues sont ridicules la plupart de temps. La mise en scène est plate et sans saveur. On ne peux pas dire que c’est mal interprété, mais les acteurs et surtout les actrices n’ont rien à défendre. Noémie Merlant est sous employée. On ne s’attache pas du tout au personnage, grave pour un film qui parle de désir et de plaisir. Aucune émotion, aucune fièvre ne se dégagent de l’ensemble. Juste froid et ennuyeux. Deux heures de perdues, dommage car il y avait matière à quelque chose de troublant voir dérangeant. Cet Emmanuelle est trop sage et trop plat…
Le charme et le talent de Noemie Merlant sauvent le film du désastre. Prés de deux heures d un ennui mortel . Scenario sans intérêt, dialogues insipides, en anglais toutefois , ce qui n est pas désagréable.