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Roger D
111 abonnés
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3,5
Publiée le 6 décembre 2023
Tiré de fait réel, le film montre cette vive émotion que fut cette affaire et plus le film passe et plus on est en colère, la tristesse cède place à cette émotion de voir comment ces messieurs font du lavage de cerveau et perso on a vu des empires et des pays faire du lavage de cerveau même si les conséquences n'ont rien à voir. En tous cas , on est pris dans le film et on à toujours cette espérance de le voir revenir et quand on voit ce qu'il devient...mon dieu (sans mauvais jeu de mot)... et quand on voit que le pape va finir sa vie tranquille c'est juste navrant. En tous cas film fort en émotion. NOTE : 7/10
Un très beau film sur une histoire peu connue de l italie de la fin du 19ème ou l église mélangeait allègrement l intemporel et le temporel comme enlever un enfant à sa famille juive Des jupes de la mère pour se cacher des ravisseurs aux jupes du pape pour se cacher de ses camarades L emprise de l église sur les âmes et les corps et jusqu à la dernière scène du film... Sans oublier la scène des obsèques du pape Grandiose.. Avec en plus une photographie fabuleuse Notamment de Rome Courrez y vite... Attention chef d œuvre
Les magouilles du Vatican et son antisémitisme dans l'Italie du 19ème siècle à travers l'histoire aberrante d'un enfant juif arraché à sa famille à partir d'un motif fallacieux. Les images et la photo sont belles mais l'histoire très dure donne un film très froid.
Le film est excellent dans sa première partie avec une très belle photo, une direction artistique très réussie et des acteurs tous très bons. Le contexte étant posé la personnalité du Pape Pie IX aurait mérité d'être approfondie, tout comme le passage d'Edgardo d'enfant à jeune homme. Le cheminement qui l'a emmené a devenir un catholique convaincu est très nébuleux. Beaucoup de pistes auraient demandé une plus large exploration pour que ce long métrage prenne une ampleur qu'il n'a malheureusement pas.
C'est le premier long métrage du cinéaste Italien Marco Bellocchio que je découvre [qui a fait du bruit chez certaines critiques et je leur donne raison car il est parti bredouille du palmarès du festival de Cannes 2023 alors qu'il aurait mérité un prix. De toutes les films récents que j'ai été voir au cinéma ( ou télévision), " L'enlèvement " est celui qui m'a fait monter le plus haut emotionnellement car il dégage quelques séquences fortes au point de me laisser couler quelques larmesspoiler: ]Pourtant, au début, je me posais la question pourquoi l'église veut prendre un petit garçon dont les parents sont Juifs parce qu'il a fait soit disant les baptêmes Chrétiens. On est au 19 ème Siècles, les parents se battent pendant des années pour la garde du petit alors que le Vatican le labotomise, on peux le dire, à les prières de dieu sous le pape de l'époque.spoiler: Marco Bellocchio dresse un sujet fort intéressant, complexe aussi , avec une maîtrise de mise en scène avec bravoure. Les décors, le scénario, l'époque, la musique, tout est parfaitement reconstitué. Les comédiens sont remarquables. Un chef d'œuvre à voir absolument.
Du bon cinéma comme on aime. Costumes, décors et scénario, tout y est .A voir en VO évidemment. Et puis un sujet qui fait réfléchir. Malheureusement pas sûr que l epoque trouble dans laquelle nous vivons nous apporte beaucoup d éclaircissement.
Malgré une certaine réussite visuelle et des enjeux clairs, le film ne décolle jamais. Tout au long on assiste à la bataille entre la famille et l'Église sans rien proposer de particulier à travers cela. Du grand basique du début à la fin.
Marco Belloccio situe l'action de son dernier film au XIXème siècle où l'Eglise va arracher à sa famille un petit garçon d'origine juive pour le convertir au christianisme. Adoubé par la critique, j'ai trouvé ce film intéressant sur le sort de la population sous Pie IX en Italie. On peut assister à une forme d'endoctrinement à l'encontre ce jeune innocent que l'on va voir grandir. Le cinéaste s'appuie sur les contradictions de l'époque et traite cette affaire Mortara avec des acteurs de qualité. Une bonne réflexion sur le poids de la religion à tous les niveaux sans pour autant atteindre le statut de chef d'oeuvre à mes yeux.
Un grand film historique relatant Bologne en 1858. Le traitement de l'oppression, du dogme de L'Eglise catholique est sans pitié, particulièrement pour les Juifs en les baptisant de force. Le très jeune enfant "Eduardo Mortara" en fera les frais et mettra sa famille dans une énorme et juste tristesse. La papauté va lui retourner la tête durant toute sa formation, il ne sera plus Juif, apparement. Les religions faisant de la politique mènent toujours a des catastrophes, c'est un fait. Les décors somptueux, les acteurs du plus jeune au plus âgé, on y croit. La BO enveloppe. Réalisation parfaite de Marco Bellocchio.
C'est avant tout une superbe narration en plus d'etre remarquablement mise en scene. On est y ici tres proche d'un chef d'oeuvre remarquablement interpreté et filmé avec talent,
Quelle belle reconstitution ! L'atmosphère y est, tout y est... Très intéressante période du catholicisme à l'apogée de l'Inquisition. Une histoire vraie en plus !
De Marco Bellocchio (2023). Didactique et édifiant pour un film historique très bien mené, et réalisé sur une page de l'histoire italienne peu connue ou oubliée. Marco Bellocchio est certainement l'’un des plus grands cinéastes italiens aujourd'hui. La force de son film réside à la fois dans sa justesse historique très bien documentée et la personnalisation de son histoire au travers le parcours douloureux d'une famille à laquelle on a enlevé leur enfant. La personnalisation à travers une famille permet non seulement l'identification mais aussi et surtout permets de donner toute la force et la mesure de centaines de drames qui se sont déroulés il n'y a pas si longtemps de cela. Une réalisation d'une maîtrise absolue à la fois riche du point de vue historique, riche du point de vue de la reconstitution historique . Très bien réalisé et très bien joué. En ces temps troublés , le film montre que la lutte contre l'obscurantisme est un combat non seulement difficile mais aussi toujours malheureusement d'actualité. Et que l'obscurantisme a été l'apanage de toutes les religions même si certaines s'en sont éloignées aujourd'hui. Non seulement le film est passionnant mais en plus très bien filmé avec une photo magnifique à l'image de grandes fresques historiques avec une pointe de baroque et de classicisme. Des plans entiers du film se regardent presque comme un tableau. Avec Enea Sala,, un jeune talent prometteur. Avec Leonardo Maltese et Paolo Pierobon.