79 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
32 critiques spectateurs
5
0 critique
4
3 critiques
3
3 critiques
2
10 critiques
1
8 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
BAK ATAK
2 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 20 avril 2026
J’ai eu un peu de mal à accrocher sérieusement au chaotisme de la trame. Cela m’a énormément fait penser au jeu vidéo FAR CRY 5 dans certaines scènes, le film en lui même est prometteur mais malheureusement mal finalisé voire carrément bâclé. Dommage car globalement j’ai plutôt apprécié.
Avec sa vision créative et non récréative ringarde, cette petite production est totalepent déconseillée aux épileptiques. Tous les acteurs s'y sont perdus et nous avec puisque tout y est décousu et insignifiant.
Tin Soldier : Un chef-d'œuvre d'onirisme traumatique ? Pourquoi vous avez tout raté. Il est temps de réhabiliter "Tin Soldier". Si vous l'avez jugé comme un simple film d'action bâclé, vous êtes passé à côté de l'essentiel. Ce film n'est pas une mission militaire, c'est une odyssée mentale, le voyage désespéré de Nash à travers ses propres démons. Voici les preuves d'une mise en scène totalement pensée comme un rêve : 1. Le basculement : De la réalité clinique au fantasme La frontière est nette : la réalité est éclairée normalement, de façon crue et sans artifice, lors des scènes avec l'infirmière. Elle est la voix du réel qui lui rappelle son alcoolisme. Le film bascule dans l'irréel au bar, dès que Robert De Niro l'aborde. À cet instant, la colorimétrie change pour tout le reste du film. Nash ne quitte pas le bar, il s'enfonce dans son esprit. 2. L'eau : Entre deuil éternel et désir de renaissance L'eau est le fil conducteur du film, mais elle est traitée de manière "impossible". La scène de la noyade de sa femme, que le narrateur lui-même qualifie d'impossible, est la clé. • Le cycle du trauma : Dans le rêve, Nash rejoue la noyade pour tenter de la corriger. L'eau ne symbolise pas ici la vie, mais une matrice étouffante où il est prisonnier. • La quête de renaissance : Chaque immersion, chaque goutte de sueur ou de pluie dans ce film saturé de couleurs est une tentative de l'inconscient pour se "laver" de la culpabilité. Nash cherche une renaissance par l'eau, mais comme dans tout cauchemar alcoolique, l'eau finit toujours par devenir une tombe. Le narrateur brise le quatrième mur car la logique du rêve sature : on ne peut pas renaître tant qu'on n'a pas accepté la mort. 3. Le Chapelet : L'objet "manifesté" L'apparition du chapelet dans la main de Nash — alors qu'il ne l'avait pas la seconde précédente — n'est pas un faux raccord. C'est un acte de création onirique. Dans un rêve, l'esprit ne s'encombre pas de logistique : si Nash a besoin de foi ou de protection à un instant T, l'objet se matérialise. C'est la preuve irréfutable que nous sommes dans un espace régi par l'émotion et non par la physique. 4. Le Soldat de Plomb : Pourquoi ce titre ? L'explication est courte mais tragique : le "Soldat de Plomb" (référence au conte d'Andersen) est une figurine incapable de mouvement propre. • Nash est ce soldat : il est figé dans sa posture de guerrier car c'est la seule façon qu'il a de ne pas s'effondrer. • Il est un jouet dans les mains de son propre traumatisme, condamné à répéter une guerre imaginaire parce qu'il est incapable d'affronter sa réalité d'homme brisé. Comme le soldat de plomb qui finit au feu, Nash brûle ses dernières forces dans ce rêve avant la fin. Conclusion : Tin Soldier utilise les codes du film d'action (ralentis, montage saccadé, archétypes comme Jamie Foxx en leader mystique) pour masquer une tragédie surréaliste. Ce que vous avez pris pour des erreurs de réalisation sont les symptômes d'un esprit qui se noie d’un homme traumatisé
Aucune intrigue, pas de fil rouge, un vrai navet, ne perdez pas votre temps. C’est dommage même le jeu des acteurs est mauvais. Ils ont mis Robert de Niro pour vous attirer
J’ai regardé Tin Soldier avec cette petite curiosité que j’ai toujours pour les films d’action qui promettent un duo d’acteurs improbables. Jamie Foxx en gourou militaire, De Niro en agent gouvernemental : sur le papier, j’avais envie d’y croire. Mais très vite, j’ai senti que le film ne savait pas vraiment où se situer. Pas totalement un film d’action, pas complètement un thriller militaire, pas assez assumé pour devenir une parabole politique. Bokushi aurait pu être fascinant — une sorte de mélange entre les chefs de sectes façon The Master et les leaders charismatiques des films de guerre. Mais ici, tout reste en surface. Les motivations sont esquissées, jamais creusées. Même Jamie Foxx, pourtant magnétique, semble limité par un rôle qui veut beaucoup dire mais qui ne dit presque rien. Et De Niro… je l’adore, mais son personnage donne l’impression d’un homme parachuté dans un film qui ne sait pas quoi faire de lui. J’ai pensé à Sicario, à cette tension sèche qu’on ressent dans chaque scène. À Blood Diamond, pour la manière dont l’action peut révéler des dilemmes moraux. Ici, l’action existe, mais elle est mécanique — efficace par moments, mais sans souffle. L’image veut être rugueuse, la mise en scène veut être nerveuse, mais le cœur n’y est pas. Je referme le film avec l’impression d’un potentiel gaspillé, comme si Tin Soldier avait été conçu autour d’un concept séduisant plutôt que d’une vraie vision. Ma note : 4 / 20. A voir sur Prime Video.
On dirait un film écrit entièrement avec une IA. Dialogues d'une nullité abyssale, scénario prévisible du début à la fin, jeu d'acteur nullissime. Un vrai navet sans aucune saveur ni aucun intérêt. Difficile de faire pire.
Vu hier soir, oublié ce matin... Un film qui dure moins d’1h20 (10 minutes de generique final) et qui parvient à ennuyer. Scénario brouillon, enjeu mal cerné. Pas de réel rebondissement. Serie B dispensable
C'est très ennuyeux. Les premières scènes : un jeune vétéran reclu alcoolique, avec une barbe de plusieurs mois. Arrive Robert de Niro qui n'a rien à jouer. Puis Jamie Foxx qui chante une chanson style dance calibrée pour la scène, puis surgit une enfant dirigée comme une adulte dans une scène absconse... Bref. On est largué et rien ne prends notre attention. Généralement, un tel ennui qui s'installe aussi rapidement m'impose une réponse radicale : éteindre et passer à autre chose. Ce que j'ai fait.
Ça fait vraiment plaisir de voir une telle brochette de talents dans un même film. Mention spéciale à Jamie Foxx en gourou charismatique. Alors même si ce n'est pas un chef-d'œuvre ça le fait.